avr 24

Une jeune violoniste handicapée obtient un bras imprimé

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Quand on pense à ceux jouant d’un instrument, on les imagine mal utiliser leur instrument sans l’aide de leur membres. C’était le cas de la petite Isabelle Nicola, qui est née avec un bras en moins. Difficile dans ce genre de circonstance de devenir un as de violon, mais c’était sans compter l’impression 3D, qui allait une fois de plus venir à la rescousse d’une personne handicapée.

Il y a un an, cinq étudiants de l’université de Mason ont décidé de mettre la main à la pâte afin de créer un bras entièrement imprimé pour la petite fille.

La petite équipe a ainsi passé près de 12 mois à travailler avec la fille pour mettre au point la prothèse parfaite, permettant ainsi à Isabelle d’avoir un nouveau bras le plus confortable possible. Une professeur de musique a même été utilisée lors de la conception du bras, afin qu’elle puisse fournir les informations nécessaire pour que la petite Isabelle puisse jouer confortablement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas tari d’éloges concernant son nouveau bras, déclarant à la presse qu’elle était très reconnaissante de ce que l’équipe a réalisé pour elle. Sans ces gens, elle n’aurait absolument pas pu jouer au violon, ou aucune autre instrument, a-t-elle rajouté.

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Les imprimantes 3D sont définitivement entrées dans l’air du temps, d’autant plus que l’on trouve désormais des prothèses imprimées made in France. Dans un avenir proche, le quidam pourra, peut-être, imprimer des pièces pour ses propres prothèses de chez lui, sans faire appel à des professionnels. Quand impression rime avec autonomie !

avr 20

Quel avenir pour les voitures imprimées ?

 

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Votre voiture vous semble désormais terriblement banale ? Vous pourrez désormais passer à des véhicules plus « modernes » grâce aux imprimantes 3D. Les grandes marques se ruent désormais vers cette technique d’impression pour donner vie à leurs véhicules, à l’image de Ford qui vient d’annoncer récemment la mise en place d’une collaboration avec Stratysis. Cette nouvelle forme d’impression risquant de générer près de 10 millions de dollars de revenues d’ici 2020, ce soudain engouement est compréhensible.

Une question demeure cependant, est-ce que les voitures imprimées sont fiables? Ford devrait, par exemple, continuer à procéder à des tests d’impression concernant ses futurs véhicules, on ignore à quel niveau ces tests concerneront l’aspect sécurité. À l’heure qu’il est, il n’y a eu aucune étude sérieuse démontrant la fiabilité (ou non fiabilité) des matériaux imprimés, et pour le moment, le consommateur devra faire une confiance aveugle dans les véhicules fournis.

Quid de l’environnement ? Bien que ces nouvelles imprimantes aient semblait promouvoir une impression plus verte, les appareils actuels ont tendance à générer des émissions d’air impropres. Une étude, menée en 2013, a même démontré que les imprimantes 3D pouvaient générer des nanoparticules relativement toxiques. Une utilisation plus massive de ces appareils, dans le domaine automobile ici, pourrait être néfaste, mais gageons que les constructeurs vont tout faire pour produire des voitures imprimées de la manière la plus verte possible.

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L’émergence actuelle de l’impression 3D devrait, tôt ou tard, marquer définitivement le monde de l’automobile. Que ce soit pour les grandes pontes de l’industrie automobile ou les conducteurs lambda, les imprimantes 3D sont définitivement un nouveau moyen de faire des économies

avr 15

Les imprimantes à réservoir Epson : l’heure du bilan

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Il y a près de sept ans, Epson lançait ses imprimantes à réservoirs, pour le plus grand bonheur des personnes souhaitant économiser sur leur impression. Où est-ce que la marque et son système en sont aujourd’hui ? Le bilan est plus que positif !

En effet, le constructeur japonais a écoulé près de 20 millions d’exemplaires de son imprimante magique depuis son lancement. Un joli score pour un procédé qui n’est pas sans rappeler les systèmes d’encrage en continu, un système qui est resté pendant longtemps dans le silence. Pour information, Epson a d’abord lancé son système d’imprimante à réservoir en Indonésie, avant de répandre le reste de son matériel sur l’ensemble de la planète. Résultat, près de 15 millions d’unités vendues en juin 2016.

Selon les têtes pensantes de la compagnie, les ventes ont rencontré une hausse de 25% pour cette année, les imprimantes à réservoir représentant désormais près de 40% des ventes de la marque.

Selon Koichi Kubota, l’un des responsables de la marque, les imprimantes à réservoir permettent aux utilisateurs d’avoir une belle souplesse au niveau de l’impression, sans qu’ils aient à se soucier du niveau d’encre. Idéal donc si l’on imprime à longueur de journée.

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Si ce genre de procédé semble porter ses fruits, nous pourrions assister, à l’avenir, à l’émergence de systèmes d’impression mettant les cartouches conventionnelles de côté. Quand on sait à quel point les cartouches d’encre peuvent être dommageables pour la nature, ce ne serait que bénéfique.

avr 14

Miam Factory : l’impression au cacao pour les gourmands

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Si vous nous lisez depuis longtemps, vous savez que le chocolat et l’impression font bon ménage depuis quelques années déjà. La donne n’est pas sur le point de changer, l’impression étant bien partie pour régaler les gourmands.

Ainsi, les imprimantes 3D de Miam Factory, en Belgique, vont vous ravir les papilles. Ces appareils peuvent créer des objets 3D en chocolat, en passant par une impression par couches successives. Il faut cependant se montrer très patient mais les possibilités de création sont assez larges.

Selon Reuters, Miam est une extension du Smart Gastronomy Lab de l’Université de Liège, qui se spécialise dans la recherche de nouveaux aliments et boissons. L’entreprise utilise quatre imprimantes 3D et peut graver des chocolats et des macarons avec des messages et des logos, en plus d’imprimer tout et n’importe quoi en chocolat.

En parlant de chocolat, les imprimantes 3D travaillent avec du chocolat noir, qui est le choix le plus populaire, mais des créations faites de chocolat au lait et au chocolat blanc sont également disponibles.

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Parmi ses faits d’armes, Miam a créé des bouteilles de chocolat pour la brasserie Bertinchamps, qui voulait des prix originaux pour les gagnants d’une chasse à l’œuf de Pâques. Les bouteilles ont été imprimées en moins de trois heures, le tout en utilisant 24,6 mètres de chocolat.

Lancée en octobre dernier, Miam Factory approvisionne aussi bien les hôtels que les particuliers, avec une pléthore de choix de chocolat. Si vous souhaitez faire plaisir à un proche aimant les sucreries, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

avr 13

Pourra-t-on bientôt imprimer de la poussière lunaire ou martienne?

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Alors que l’impression 3D est en plein boom, et que l’exploration spatiale revient sur le devant de la scène, les deux univers seront sans doute amenés à « collaborer » dans les années qui viennent.

L’Agence spatiale européenne avait déjà commencé à en parler en 2013, celle-ci ayant dévoilé ses plans pour créer une base lunaire imprimée en 3D d’ici 2030, et une autre sur Mars. On sait désormais que cela est possible, grâce à Ramille Shah, de l’Université Northwestern et à son laboratoire.

Le laboratoire a, en effet, créé des objets imprimés en 3D en utilisant une matière se rapprochant de la poussière de Mars et de la Lune, que ce soit au niveau de la composition, de la forme et des tailles de particules La matière en question a été approuvée par la NASA et après les premiers essais, les résultats ont été plus que probants. L’équipe de Shah a mélangé ces poussières avec des solvants et des biopolymères, avant d’utiliser une simple imprimante 3D pour créer une variété d’objets, tels des outils de base et des blocs de construction de type Lego qui peuvent être assemblés.

Ces objets ont beau être composés à 90% de poussière, ils sont aussi, selon l’équipe, souples, élastiques et résistants, tout comme le caoutchouc. Ils peuvent même être coupés, roulés, pliés et façonnés. L’équipe travaille maintenant sur une méthode de chauffage dans un four, afin de les transformer en objets durs.

Le monde de l’impression risque désormais de coloniser notre système solaire, et la question qui nous taraude tous est de savoir si nous serons encore vivants pour voir cela ! Qui vivra verra !

avr 12

L’impression à cent à l’heure avec l’écurie McLaren

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La Formule 1 est connue pour être un sport où l’innovation est reine, le moindre petit apport hitech pouvant faire la différence sur les circuits. Ainsi, l’écurie McLaren a décidé de faire chauffer les neurones de tes têtes pensantes en faisant désormais appel à l’impression pour doper ses voitures.

Des responsables de l’écurie ont confirmé avoir conclu un partenariat avec l’entreprise spécialisée dans l’impression 3D, Stratasys, afin imprimer des pièces pour la voiture MCL32 durant une course. Les ingénieurs ont décidé de tester cette forme d’impression assez rapidement, le Grand Prix de Bahreïn étant plus qu’imminent. Pour l’occasion, des pièces en fibres de carbone renforcées, des conduites hydrauliques, des radios, des câbles, des conduits de refroidissement de frein, et même les volets d’aile arrière vont être imprimés avec l’appareil prévu à cet effet.

Selon Neil Oatley, qui œuvre au sein de l’écurie automobile, cette dernière cherche systématiquement à améliorer ses voitures. S’il est possible de passer par un nouveau procédé pour rendre une voiture une course plus rapide, c’est l’occasion rêvée de rendre ses bolides plus efficaces durant les compétitions, a-t-il rajouté.

Si McLaren arrive à maitriser sa nouvelle imprimante et ainsi donner un coup de boost à sa voiture, d’autres écuries risquent de lorgner vers ce procédé pour secouer l’univers de la F1.

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Quand on sait que des pilotes comme Lewis Hamilton prennent des douches d’encre grâce à des compagnies comme Epson, la belle histoire d’amour entre le monde de l’impression et celui de la course automobile risque de perdurer !

avr 10

Condamnée à verser 90 000 dollars pour vente abusive de cartouches d’encre !

 

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Souvenez-vous, nous vous évoquions récemment une sordide affaire où des vendeurs avaient profité de la crédulité d’un vieux couple pour leur vendre une quantité astronomique de consommables. Condamné pour avoir venu illégalement plus de 2000 cartouches, la compagnie coupable n’est pas au bout de ses peines.

Ainsi, le tribunal civil et administratif de Victoria a constaté que la société incriminée, Melbourne Corporate Office Pty Ltd, avait agi illégalement quand ses commerciaux ont vendu à Rod et Charmaine Sharpe assez de cartouche pour tenir 1700 ans, le tout pour leur imprimante Brother. 78,196.44 $ dépensées pour une machine qui, en moyenne, consomme une cartouche tous les 10 mois, le constat est assez édifiant !

Jan Lulham, l’un des chargés de l’affaire, a décrit le procédé des vendeurs comme étant scandaleuse, évoquant des tactiques « trompeuses et mensongères », sans compter le ton « intimidant et agressif » utilisé par le vendeur durant ses ventes. Cette affaire a également causé un préjudice moral conséquent, sans compter la situation financière particulièrement compliquée dans laquelle la famille a été mise.

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Le cas a été transmis à la direction de la protection des consommateurs afin que l’enquête se poursuive. La compagnie incriminée n’a pas cherché à commenter l’affaire mais est d’ores et déjà condamnée à verser près de 90,000 dollars à la famille Sharpe.

Rappelons que l’accumulation de cartouches peut autant faire du mal à votre portefeuille qu’à la nature. Un petit passage par la case remplissage pourrait vous aider à limiter la casse dans les deux cas !

avr 05

Une encre invisible au contenu surprenant

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Qui n’a jamais eu envie d’utiliser de l’encre invisible pour s’amuser ? Certaines hautes instances ont même eu recours à ce type de subterfuge durant des conflits. Ainsi, les espions britanniques expérimentaient toutes sortes d’encres invisibles pendant la première guerre mondiale. En 1915, un espion a même trouvé une encre au contenu surprenant. Son ingrédient secret? Le sperme.

Le fondateur et chef du MI6 de l’époque, le capitaine Sir Mansfield Cumming, aurait, supposément, déclaré que chaque homme pourrait être son propre stylo, lorsqu’on lui a fait part de l’idée. Le seul problème? Si »l’encre » n’était pas tout fraiche, les lettres imprimées risquaient d’avoir une odeur désagréable.

Ainsi, un espion qui était stationné à Copenhague s’était fait une provision de sperme dans une bouteille, et ses lettres arrivaient souvent avec une mauvaise odeur. Le capitaine Cumming a alors insisté pour que cette méthode soit utilisée avec une impression nouvelle à chaque missive envoyée.

Si la méthode a relativement fait ses preuves, la suite de cette curieuse aventure expérience a pris une mauvaise tournure. L’officier inconnu qui a découvert cette encre invisible naturelle a tellement été brimé par ses collègues qu’il a été forcé de changer de département.

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L’utilisation de cette encre a peut-être été sporadique, mais elle a quand même eu l’honneur d’un passage dans le livre « MI6 : The Real James Bonds 1909-1939 », un ouvrage revenant sur les espions de la seconde guerre.

L’encre n’est pas avare en histoires surprenantes et vous risquez désormais de regarder vos cartouches différemment.

avr 03

Il fabrique sa propre borne d’arcade en l’imprimant !

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ainsi, un fan de jeu vidéo malaisien vient de créer sa propre borne d’arcade, grâce à son imprimante 3D

Christopher Tan, l’inventeur en question, a acheté divers composants électroniques, comprenant un écran LCD et un ordinateur Raspberry Pi 3, avant de se lancer dans l’élaboration de son petit projet. Souhaitant également partager sa création au monde, il a mis en place une petite vidéo où il explique comment il s’y est pris.

Tan a grandi dans les années 80, probablement la période de gloire pour les jeux d’arcade a-t-il déclaré. S’étant récemment construit une imprimante 3D à partir d’un kit, il s’est alors dit qu’il pouvait allier l’utile à l’agréable en utilisant l’impression pour donner vie à sa borne d’arcade faite maison.

Il a d’abord commandé toutes les pièces électroniques dont il besoin, à savoir le contrôleur, l’écran LCD, etc. Tan s’est ensuite focalisé sur la partie modélisation 3D, avant de passer plus de 100 heures à imprimer les pièces.

Particulièrement méticuleux, l’homme voulait que sa petite borne possède le plus de détails possible, allant même jusqu’à imprimer de faux jetons. Afin de donner une patine un peu plus professionnelle à l’ensemble, il a conçu tout un artwork dédié, qu’il a ensuite envoyé à un imprimer professionnel. Le résultat a de quoi faire rêver tout amateur de retrogaming qui se respecte !

À défaut de pouvoir imprimer votre propre borne, vous pouvez toujours vous amuser à pirater votre imprimante Canon pour y faire tourner le jeu Doom.