mar 08

Une imprimante révolutionnaire au secours des grands brulés !

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L’impression 3D nous a souvent habitués à de jolies petites révolutions, et ce n’est pas près de s’arrêter ! C’est encore une fois le monde médical qui va en bénéficier, surtout les patients souffrant de brûlures. En effet, une bio-imprimante 3D est désormais capable de créer de la peau et surtout de l’imprimer directement sur la victime !

Mise au point par des chercheurs du Wake Forest Institute for Regenerative Medicine (Caroline du Nord, États-Unis), cet appareil est non seulement révolutionnaire mais est également capable d’aller sur le « terrain » au vu de sa portabilité.

Afin d’imprimer la texture de la peau, les scientifiques ont inventé une encre spéciale composée de substrat d’hydrogel et de cellules de peau. Cette encre sera placée dans l’imprimante 3D qui va se charger de scanner et d’analyser la blessure concernée. L’appareil ciblera alors la zone clé et imprimera ladite peau.

Sean Murphy, professeur assistant au Wake Forest Institute, est revenu sur l’aspect unique de cette imprimante, notamment sur sa mobilité et sa capacité à gérer sur place les plaies étendues en les scannant et en les mesurant afin de déposer les cellules directement là où elles sont nécessaires pour soigner la peau brulée.

Même si l’invention est des plus prometteuses, une batterie de tests sur l’homme devra être réalisée avant que la pratique ne se démocratise. L’équipe de chercheurs devra également s’assurer que les risques de rejet soient nuls.

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Anthony Atala, directeur de l’Institut, a expliqué que cette technologie d’impression serait susceptible d’éliminer le besoin de greffes cutanées, bien souvent douloureuses pour les patients souffrant de plaies ou de brûlures importantes. Une bio-imprimante mobile serait ainsi en mesure de traiter sur place les plaies étendues pour un résultat optimum et à moindre coût pour le patient.

Alors que nous évoquions récemment la première main bionique imprimée française, voici une nouvelle machine venant nous rappeler que l’avenir risque fortement de dépendre de l’impression en relief !

 

                                      

jan 30

Révolution : l’impression 3D passe à la vitesse supérieure

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Nous n’allons pas nous mentir, l’impression 3D n’est pas spécialement connue pour sa rapidité. Alors que certaines imprimantes entrent parfois dans le Livre des records, il faudra généralement s’armer de patience avant de voir apparaitre l’objet souhaité. Tout cela risque de changer drastiquement, et le temps d’impression risque désormais de passer à quelques minutes.

Cette nouvelle nous vient de l’université du Michigan où Timothy Scott, professeur agrégé en chimie, a découvert un moyen d’accélérer le processus, à l’aide de lumière UV et de résine.

Cette méthide, baptisée Rapid, continuous additive manufacturing by volumetric polymerization inhibition patterning” se base sur le principe de photo-polymérisation.

Il ne s’agira pas ici de se baser sur une source lumineuse mais deux, chaque type de lumière jouant un rôle défini. Ainsi, la première solidifiera la résine servant de base d’impression tandis que l’autre freinera ce processus.

Pour le professeur Scott, ce procédé révolutionnaire est le premier à imprimer réellement en 3D. Les imprimantes existantes ne faisaient jusque-là que superposer des couches 2D, alors qu’il s’agira ici de sculpter directement une forme en relief. Ce qu’il y a également de nouveau dans cette expérimentation, c’est l’inhibiteur de lumière UV qui empêche non seulement la résine durcie de coller à la paroi, mais qui peut aussi être utilisé pour sculpter des surfaces 3D et des contours de résine durcie dans la cuve.

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Si cette méthode ne manquera sans doute pas de faire parler d’elle à l’avenir, le groupe de recherche réfléchit actuellement à la commercialisation de cette invention. En attendant, trois brevets ont déjà été déposés afin de protéger l’invention. Affaire à suivre.

                                       

jan 22

La μPrinter : l’impression 3D métal à portée de main !

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Quand on pense à l’impression 3D et au métal, on aura tendance à imaginer de grosses machines fabriquant des gigantesques pièces pour des avions ou autres appareils démesurés. La société Additec vient de rendre cette technologie d’impression plus accessible, donnant naissance à un modèle « de bureau », la μPrinter

Celle belle machine passera par l’utilisation de trois laser à diodes d’une puissance de 200 watts, qui verront leurs faisceaux se concentrer vers un point unique afin de faire fondre le matériau viser, donnant ainsi vie à la pièce souhaitée.
Pour les plus ambitieux le fabricant a expliqué  qu’une version comprenant cette fois 5 lasers capables de générer 1000 watts de puissance était également disponible. Au rayon des spécificités, l’imprimante possèdera un beau gabarit d’impression (120x160x450mm) ainsi que des options comme une caméra interne pour le contrôle à distance, un système de refroidissement pour les lasers ainsi que de capteurs capables de mesurer la température de la chambre.

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Là où la μPrinter sort son épingle du jeu, c’est qu’elle offre à l’utilisateur la possibilité d’utiliser de la matière première sous différentes formes, qu’elle soit sous forme de fil ou de poudre. On pourra ajouter à cela une utilisation à la fois facile et sans danger, et vous aurez là une imprimante 3D métal de haute volée.
A noter cependant qu’une telle imprimante se mérite, et que celle-ci se chiffrera à 90,000 dollars. Le prix à payer pour pouvoir créer voire réparer des pièces tranquillement depuis son bureau !

                                       

                                    

déc 12

La T.O.A.S.T : pour imprimer son petit déjeuner !

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Quoi de plus agréable le matin, au réveil, de pouvoir déguster une tranche de pain fraichement grillée. Le tout serait encore mieux si ladite tranche se retrouve imprimée avec des motifs insolites. Il semblerait, depuis quelque temps, que les concepts impliquant des « imprimantes à toast » aient un certain succès, et cette tendance ne semble pas vouloir s’arrêter.

En effet, deux jeunes étudiants en ingénierie électrique, Michael Xiao et Katie Bradford, ont décidé de s’amuser en créant une nouvelle imprimante capable de donner un peu plus de relief à vos tranches de pain. Son nom, la T.O.A.S.T, histoire de ne pas avoir de tromperie sur la marchandise.

Le mode opératoire est des plus simples : l’utilisateur devra fournir une image ainsi qu’une tranche de pain et l’imprimante se chargera du reste. Petit détail amusant, l’imprimante pourra même vous imprimer le bulletin météo, si jamais vous souhaitez connaitre le temps tout en savourant votre café.

Les deux étudiants ont utilisé une Raspberry Pi W pour la structure, tandis qu’un pistolet chauffant fera office de tête d’impression. Le pistolet sera quant à lui soutenu par une structure ayant été préalablement imprimée en 3D.

Une jolie petite invention qui en amusera beaucoup, même si certains seront sans doute dépités de voir qu’il n’y a aucun moyen de rajouter du beurre ou de la confiture sur leur tranche de pain. À voir cependant si les deux têtes pensantes ont déjà prévu une version 2.0 capable de vous imprimer le toast parfait !

                          

                               

déc 12

L’impression 3D passe à la vitesse supérieure !

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Il est encore rare, à l’heure qu’il est, de trouver des imprimantes 3D capables d’imprimer à vitesse grand V. En effet, il faut généralement s’armer de patience avant de voir son objet voir le jour. Cela risque cependant de changer, les chercheurs de la MIT ayant décidé de passer la seconde au niveau de la vitesse d’impression.

En effet, les têtes pensantes du célèbre institut ont mis l’emphase sur la tête d’impression. Pour cela, les chercheurs ont implémenté deux nouveaux éléments : un nouveau mécanisme donnant un coup de boost à la buse, ainsi qu’un laser permettant de chauffer plus rapidement, le rendant plus malléable rapidement.

Deux chercheurs, Anastasios John Hart et Jamison Go s’étaient donné pour mission de découvrir ce qui ralentissaient les imprimantes 3D en général. Ils ont alors concentré leurs efforts sur trois éléments spécifiques : la vitesse de déplacement de la tête d’impression, la force de pression d’une buse vis-à-vis d’un certain type de matériau, et la vitesse à laquelle la chaleur est déclenchée pour faire fondre ledit matériau.

Au final, différents problèmes ont pu être ciblés et modifiés, allant de la suppression de certains éléments et des rajouts plus intelligents, donnant ainsi de nouveaux atouts à cette forme d’impression.

L’équipe a déjà effectué des tests plutôt concluants et d’aucuns espèrent que ces innovations donneront enfin l’impulsion qui manque aux imprimantes 3D. Si on considère, en effet, que ces dernières se sont relativement bien implantées dans divers domaines, il manque encore la petite étincelle qui fera la différence. Une vitesse accrue, si elle se démocratise, devrait, si tout passe bien, convaincre mes réfractaires pour de bon.

         

                                   

nov 20

Sale temps pour les imprimantes 3D low cost

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On le savait depuis longtemps que les imprimantes pouvaient être néfastes pour l’environnement. En effet, les cartouches d’encre finissant à la poubelle sont un véritable poison causant un tort énorme à notre planète. S’il est désormais possible d’endiguer ce type de problème via des solutions comme la recharge, un autre problème semble désormais pointer son nez.

En effet, c’est au tour des imprimantes 3D de causer soucis, celles considérées comme low cost plus précisément. Selon une étude conduite par le Georgia Institute of Technology, les imprimantes en relief à moindre coût auraient tendance à émettre des particules fines se propageant dans les airs. Pis encore, ce sont surtout les imprimantes destinées aux particuliers qui auraient cette fâcheuse tendance.

Ces appareils, utilisant la plupart du temps du filament plastique, éjecteraient des particules en début d’impression. Si la pièce stockant ces machines était mal ventilée, la qualité de l’air risquerait d’en pâtir grandement, a déclaré Rodney Weber, professeur ayant chapeauté ces recherches.

Après une analyse poussée, ce seraient plus de 200 composés organiques qui auraient été identifiés par les chercheurs, certains pouvant être irritants, voire cancérigènes.

Au vu de ces découvertes, les scientifiques sont formels quant à l’avenir de ces imprimantes 3D. Il est impératif, pour eux, que des mesures soient prises pour mieux évaluer les risques encourus par les utilisateurs. En attendant des solutions concrètes, ils préconisent d’utiliser les imprimantes dans un environnement aéré, de se tenir à l’écart durant l’impression et de régler la température de la buse à son minimum (la chaleur jouant sur le degré de particules générées

 

                                

août 02

L’impression prend son envol

 

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Cela fait un bail que l’impression 3D s’est inscrite de manière concrète dans le paysage de l’innovation. En effet, cette nouvelle technique propose désormais ses services à différents secteurs, allant de la cuisine en passant par la médecine et le bâtiment.

Des secteurs de plus en plus techniques font désormais appel à ce type d’imprimante, comme l’aéronautique qui cherche désormais à créer des avions par ce biais. De ce fait, la compagnie russe Iliouchine va utiliser des imprimantes pour créer un nouvel avion militaire, sobrement baptisé Iliouchine Il-112V.

En passant par l’impression pour créer des pièces de l’appareil, le processus de création n’en sera que plus rapide.

Le directeur général adjoint de la compagnie s’exprimé, déclarant que les pièces de l’appareil venaient de zéro et qu’il fallait encore de nombreuses phases de test avant que le tout soit optimal. Outre la vitesse de production, ce moyen de création va permettre à la compagnie d’économiser sur les coûts de création. À l’avenir, certaines pièces pourraient même produites en série via impression.

Quid de l’appareil en lui-même ? Celui-ci devrait pouvoir transporter jusqu’à 5 tonnes de matériels mais aussi du personnel militaire ou civil. Si tout se passe comme prévu, le premier appareil devrait prendre son envol à la fin de l’année, a délcaré Alexei Rgozine, PDG de la compagnie.

Pour information, l’ancien vice-ministre de la défense avait déclaré que l’armée russe devrait se doter d’une centaine d’appareil de ce genre d’ici 2027.

À voir désormais russe aura bientôt son escadrille créée par impression 3D !   

 

                               

juil 25

L’impression 3D au secours des sexdolls

 

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Les perspectives de création proposées par l’impression 3D sont quasi infinies, tant et si bien que certains domaines assez inattendus viennent se greffer à cette nouvelle forme d’impression. Ainsi, une compagnie chinoise du nom de DS Dolls a décidé de faire imprimer nombre de parties avec cette nouvelle méthode. Rien de surprenant à première vue, sauf que cette compagnie se spécialise dans un genre très particulier de poupée.

DS Dolls fabrique ainsi des sexdolls pour adultes, avec une clientèle se trouvant aux quatre coins du monde. Afin de booster la vitesse de création de ses machines tout en maintenant une qualité de production optimale, l’impression en relief a été choisie pour remplacer la technique de moulage autrefois utilisé.

Pour rappel, l’impression 3D a vu le jour dans les années 80 et même si cette technique depuis plus de trente ans, ce n’est que maintenant qu’elle commence à tirer son épingle du jeu. Ainsi, de l’industrie agroalimentaire ou l’aérospatiale, tout le monde, ou presque, se tourne vers les imprimantes 3D à des fins commerciales ou scientifiques.

Le but de DS Dolls est plus simple : uniformiser ses créations afin que l’ensemble de son armada soit 100% identique. À noter que la compagnie passe également par le scan intégral de corps humains afin de répliquer le tout.

Selon un certain Sam, employé de DS Dolls, cette technologie d’impression est particulièrement excellente pour leur business car elle permet, notamment, de donner un aspect très humain aux poupées. Il est inévitable, selon lui, que ce type d’industrie embrasse l’impression de manière encore plus prégnante à l’avenir.

Pour information, DS Dolls fabrique près de 400 modèles par mois, avec un tarif pouvant aller jusqu’à 5000 dollars.

 

                                       

mai 30

Imprimer du sucre pour créer des organes !

lapin sucre

 

On a parfois du mal à associer la santé et le sucre et pour cause, ce dernier fera généralement des ravages chez les diabétiques par exemple. Pourtant, c’est bien le sucre qui risque bientôt de aire faire un bond à la médecine.

Vous le savez depuis longtemps, l’impression 3D aide considérablement le milieu médical en fournissant des nouvelles méthodes pour créer des médicaments voire des prothèses pour les handicapées. Des chercheurs de l’université de l’Illinois ont mis au point une imprimante capable de créer des formes complexes avec du sucre. Ainsi, ces structures pourraient servir à créer des organes humains sur le long terme. Cela dit, a contrario des imprimantes à sucre conventionnelles, cette machine utilisera de l’isomalt, un dérivé issu de la betterave. Une fois fondue et imprimé, l’isomalt pourra refroidir et créer des structures solides.

C’est un excellent moyen de créer des formes solides afin d’y faire pousser des matériaux tels du tissu humain ou des organes, a commenté Rohit Bhargava, professeur en bio-ingénierie à l’université de l’Illinois. Une fois les organes ou autres formés, la structure imprimée pourra alors se dissoudre et laisser place au reste, a-t-il rajouté.

Imprimer du sucre reste délicat car une trop grande pression donnerait lieu à des structures bancales et une trop forte chaleur ferait durcir le tout ou le bruler. Fort heureusement, l’isomalt est plus résistant à la cristallisation que le sucre normal !

À l’avenir, l’équipe espère mettre au point des revêtements spéciaux visant à contrôler le moment où la structure se dissoudra. Il faudra cependant attendre car bien que la technologie soit prometteuse, il faudra encore une kyrielle d’essai avant de pouvoir imprimer de telles structures.

 

                              

mai 17

La plus grande imprimante 3D au monde dévoilée

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Toujours plus grand ! L’impression 3D ne cesse de battre des records et c’est un nouveau palier qui vient, à nouveau d’être franchi dans ce domaine. En effet, l’Australie vient de montrer au monde de quoi le pays était capable en matière d’impression, révélant au monde la plus grande imprimante métal au monde.

De quoi serait capable un tel mastodonte ? C’est simple, l’imprimante en question serait capable de donner vie à des ailes d’avion, des carcasses de bateaux, des sous-marins voire même des fuselages de fusées. Qui des dimensions de l’appareil ? Elle mesure 40m x 20m et serait ainsi capable de produire des objets faisant 9m de long, 3m de large et 1,5m de hauteur. Cela dit, la machine pourra également être configurée de sorte à être capable d’imprimer des objets encore plus imposants.

Selon les têtes pensantes derrière l’imprimante, celle-ci surpasserait de loin ses congénères en termes de production. Ainsi, si un appareil lambda est capable de produire 1 kilo de métal en 24 heures, celui-ci pourra générer 45 kilos en seulement une heure.

À contrario des autres imprimantes de ce genre, la bête utilisera non pas du titane fondu mais un procédé d’un genre nouveau, la fusion cinétique, créer ainsi un mélange métallique prêt à l’emploi. Des robots préprogrammés passeront ensuite à l’action, envoyant le métal liquide à une grande vitesse.

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Si la note d’intention de cette imprimante est des plus attrayantes, elle doit encore faire ses preuves. À voir ce que les prochains mois réserveront à cette imprimante qui n’a rien à envier à sa comparse, l’imprimante la plus haute au monde.