mai 24

Imprimez désormais des objets en argile avec la Clay XYZ

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Vous avez toujours voulu être un potier et vous fabriquer de beaux objets ? Seul problème, vous n’êtes pas absolument pas doué au niveau de la manipulation d’argile ! Pas de soucis à vous faire, vous allez pouvoir garnir votre intérieur avec des nouveaux vases….imprimés !

En effet, une nouvelle imprimante 3D, utilisant de l’argile en guise d’encre vient de faire son apparition. Son nom, la Clay XYZ !

Nous devons la création de cette imprimante à un spécialiste de la céramique, John Frey, qui est tombé amoureux de l’impression en relief. Considérant cette nouvelle forme d’impression comme une petite révolution, permettant ainsi à tout un chacun de créer des objets de manière plus rapide et pratique ! Le modus operandi sera des plus simples, il vous suffira d’utiliser quel type d’argile de base, charger l’imprimante et le tour sera joué. Il vous faudra également avoir, préalablement, choisi le modèle ou l’objet à imprimer, dans une base de données prévue à cet effet.

La Clay XYZ doit sa facilité d’utilisation à un système d’intrusion des plus pratiques. L’utilisateur n’aura, en effet, qu’à remplir le tout d’argile et la machine fera alors le gros du travail.

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Outre la précision de la Clay XYZ, l’imprimante comptera également sur sa vitesse pour séduire les éventuels acheteurs.

L’appareil est actuellement en cours de financement sur Kickstarter et a déjà largement dépassé la somme visée (le projet ayant récolté plus de 65,284 dollars sur les 10,000 requis).

Le nombre de matière pris en compte par les imprimantes 3D ne cesse d’augmenter. Alors que l’impression en céramique est également devenu possible, on se demande désormais qu’elle sera la prochaine matière à passer par la case impression !

mai 20

Une future peau imprimée pour les robots

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Une peau imprimée pour robots. Voici la nouvelle petite trouvaille de chercheurs œuvrant dans le domaine de l’impression en relief. En effet, des ingénieurs de l’université du Minnesota ont développé une peau imprimable dotée de capteurs, destinée à aller garnir les squelettes de robot.

 

La raison de cette invention ? Aider les robots à acquérir le sens du toucher ! Ainsi, cette peau synthétique a été obtenue en associant différentes couches de produit : une de silicone, une composée à 75% d’argent et une dernière contenant 68% d’argent.Pour mettre au point leur création, les scientifiques sont même allés jusqu’à créer une imprimante spécifique, entièrement dédiée à ce but. Quid de l’utilité de cette peau spécial robot ? Les concepteurs espèrent ainsi permettre à des robots chirurgiens de ressentir le pouls ou la température du patient, mettant ainsi de côté les caméras conventionnelles.

Si le projet porte ses fruits, il se peut que cette peau soit utilisée pour les humains. De par sa solidité et son élasticité, elle pourrait ainsi recouvrir n’importe quel membre chez un individu. Les possibilités seraient assez nombreuses, entre un usage militaire pour protéger les soldats d’attaques chimiques ou industriel pour les travailleurs évoluant dans des environnements hostiles. Pourra-t-on également en faire une peau pour les grands brulés ? La question mérite d’être posée !

 

Des tests supplémentaires doivent encore être réalisés mais gageons que cette petite découverte risque de faire le bonheur de certains milieux spécialisés.

mai 12

BlackBelt : l’impression 3D prend de la largeur !

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Après les imprimantes prenant de la hauteur, voici des imprimantes prenant de la largeur. La start-up hollandaise Blackbelt vient en effet de présenter sa machine, disposant d’un tapis roulant et permettant ainsi une impression rapide et quasi continue ! Explications.

Outre la possibilité d’imprimer à rythme régulier, la machine de la Blackbelt pourra donner vie à des objets longs en un rien de temps. Une petite innovation risquant ainsi de provoquer un petit bouleversement dans le monde de l’impression industrielle.

L’élément principal de cette imprimant est bien sûr son tapis roulant, qui a été au cœur de toutes les attentions lors de sa conception. Créé à partir de fibre de carbone, ce tapis permettra aux objets fraichement imprimés de rouler sans qu’ils n’adhèrent à celui-ci.

Revenant sur la genèse de la Blackbelt, les instigateurs ont déclaré avoir voulu créer une imprimante aussi facile d’utilisation qu’un appareil jet d’encre ou laser conventionnel. Il suffit ainsi d’appuyer sur un bouton pour lancer le tout et voilà ! Il ne restera plus au final qu’à récupérer les objets dans le bac prévu à cet effet. À noter que vous pouvez même moduler la Blackbelt pour qu’elle corresponde au type d’impression que vous souhaitez produire.

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Le prix de lancement de l’imprimante serait de 9500 euros et celle-ci serait disponible en deux formats différents. En attendant, la start-up compte sur le financement participatif pour donner vie au projet sur le long terme. Après la plus haute imprimante du monde, on risque bientôt de voir la plus large apparaitre !

mai 04

Des chercheurs mettent au point une encre effaçable pour imprimante 3D

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Pouvoir effacer de l’encre: un fantasme qui a longtemps fait rêver bon nombre d’utilisateurs d’imprimantes. S’il est possible de nos jours d’effacer des documents, grâce à des appareils comme la Preapeat, il sera bientôt possible d’appliquer le même procédé sur les imprimantes 3D.

Difficile au premier abord de concevoir une telle possibilité, un objet imprimé étant par définition imprimé pour de bon (à moins de taper dessus pour le remodeler). Pas de solution magique ici, mais une “encre” capable d’être modifiée sur les imprimantes utilisant le frittage laser. Ainsi, grâce à un ingénieux procédé, un objet conçu de cette manière pourra être plongé dans une solution chimique, permettant de dissoudre ledit objet afin de le remodeler à loisir.

On pourrait, par exemple, imprimer une structure protectrice autour d’un objet, avant d’effacer ladite structure avec la solution chimique. Ce même type de procédé pourrait s’appliquer à l’impression biologique, en imprimant une structure modifiable pour des cellules-souches, afin d’étudier leur réaction dans un environnement différent.

Pour les têtes pensantes du KIT (la Karlsruhe Institute of Technology ), responsables de ce petit exploit, la création d’une telle “encre” était un véritable challenge, mais l’équipe s’en est sorti avec les honneurs. Des domaines tells que la médecine et l’ingénierie risquent ainsi de faire les yeux doux à ce nouveau procédé d’impression qui risque de faire parler de lui.

Pour information, le KIT s’illustre depuis quelque temps déjà dans des exploits liés à l’impression en relief. En effet, l’institut a récemment mis au point un procédé permettant d’imprimer des structures en verre dotées d’une très haute résolution.

avr 13

Pourra-t-on bientôt imprimer de la poussière lunaire ou martienne?

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Alors que l’impression 3D est en plein boom, et que l’exploration spatiale revient sur le devant de la scène, les deux univers seront sans doute amenés à « collaborer » dans les années qui viennent.

L’Agence spatiale européenne avait déjà commencé à en parler en 2013, celle-ci ayant dévoilé ses plans pour créer une base lunaire imprimée en 3D d’ici 2030, et une autre sur Mars. On sait désormais que cela est possible, grâce à Ramille Shah, de l’Université Northwestern et à son laboratoire.

Le laboratoire a, en effet, créé des objets imprimés en 3D en utilisant une matière se rapprochant de la poussière de Mars et de la Lune, que ce soit au niveau de la composition, de la forme et des tailles de particules La matière en question a été approuvée par la NASA et après les premiers essais, les résultats ont été plus que probants. L’équipe de Shah a mélangé ces poussières avec des solvants et des biopolymères, avant d’utiliser une simple imprimante 3D pour créer une variété d’objets, tels des outils de base et des blocs de construction de type Lego qui peuvent être assemblés.

Ces objets ont beau être composés à 90% de poussière, ils sont aussi, selon l’équipe, souples, élastiques et résistants, tout comme le caoutchouc. Ils peuvent même être coupés, roulés, pliés et façonnés. L’équipe travaille maintenant sur une méthode de chauffage dans un four, afin de les transformer en objets durs.

Le monde de l’impression risque désormais de coloniser notre système solaire, et la question qui nous taraude tous est de savoir si nous serons encore vivants pour voir cela ! Qui vivra verra !

mar 27

3DPrintClean : l’imprimante 3D qui vous permet de respirer

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Il ne faut parfois pas baisser les bras quand un projet se casse les dents lors d’un financement participatif. En effet, le projet 3DPrintClean, un concept d’imprimante 3D visant à bloquer les émissions de particules néfastes durant l’impression, n’avait su générer suffisamment de buzz durant sa campagne. Son concepteur, James Nordstrom, n’a cependant pas lâché l’affaire, n’hésitant pas à sortir son imprimante contre vents et marrées.

Résultat, un beau succès pour cette machine promouvant l’impression verte, celle-ci ayant rencontré un certain plébiscite dans les universités, les librairies et tous les lieux souhaitant garder une atmosphère aussi conviviale que respirable. À noter que même des compagnies comme Samsung ont adopté la 3DPrintClean.

Désormais, l’imprimante a fait son petit bonhomme de chemin et une version 3.0 est d’ores et déjà en route. Selon Marc Hulswit, responsable marketing, la nouvelle version de l’imprimante est la résultante d’un long processus où les têtes pensantes ont pris en compte toutes les doléances des utilisateurs afin d’améliorer la machine.

Bilan des courses : le modèle numéro 3 comportera un filtre plus large et plus durable que son prédécesseur, ainsi que d’autres options permettant de déshumidifier le PLA et des écrans pour contrôler la température interne et le taux d’humidité. Mieux encore, l’imprimante intègre également un système anti-incendie, si jamais le feu se déclenchait pendant l’impression.imprimante-verte

Alors que la question du danger de l’impression 3D pour notre santé commençait à se rependre, il est bon de voir que certains pensent avant tout au bien-être des utilisateurs et non à la puissance de feu de leur appareil !

mar 17

WitBox : la première imprimante 3D fonctionnant sous Android

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L’impression 3D accueille un nouvel arrivé au sein de son écurie ! En effet, la compagnie BQ vient d’annoncer l’arrivée de la Witbox, une machine avec une jolie petite caractéristique.

L’imprimante serait ainsi la première de son genre à être compatible avec un système d’exploitation de type Android. L’utilisateur pourra ainsi téléguider l’impression depuis son Smartphone, idéal si jamais vous devez imprimer quelque chose en urgence, sans être sur les lieux. Il pourra également tout stopper à distance si jamais il y a un souci.

Au niveau des dimensions, l’imprimante joue dans la cour des petites, affichant des dimensions de 30 x 25 x 48 cm et permet d’imprimer des objets de dimension 140 x 140 x 140 mm. On y retrouve sinon les options habituelles chez les imprimantes, à savoir une connexion WIFI et NFC. Pour les personnes aimant la discrétion, la Witbox se targue d’être particulièrement silencieuse. Idéal pour ceux souhaitant imprimer sans déranger autrui.

Selon le directeur général adjoint de BQ, Rodrigo del Prado, les imprimantes 3D sont potentiellement des outils indispensables en devenir au même que les ordinateurs aujourd’hui. La Witbox Go a ainsi pour but de familiariser l’utilisateur lambda à l’impression 3D, a-t-il rajouté.

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On ignore à l’heure actuelle si l’imprimante sera en Open Source, même s’il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, et le prix est déjà disponible. Vous devrez dépenser 599,90€ pour cet appareil « android friendly » et attendre le troisième trimestre pour vous la procurer. Outre le fait d’imprimer ce que bon vous semble facilement, les imprimantes 3D risquent de devenir un nouveau moyen de faire des économies. A bon entendeur.

mar 03

Une maison imprimée construite en un temps record

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Nous avions déjà évoqué l’Apis Cor, cette imprimante mobile imprimant des maisons. Ce beau bestiau vient de réaliser un petit exploit en imprimant une maison d’une traite !

En effet, les bâtiments imprimés sont générale construit en morceaux par une imprimante, avant que les travailleurs n’assemblent le tout. Pas de ça avec l’imprimante Apis, qui a tout fait d’une traite ! , La machine a pris 24 heures pour compléter l’enveloppe du bâtiment, donnant ainsi naissance à une maison d’une jolie superficie.

Imprimer un tel objet pendant la période la plus froide de l’année en Russie n’a pas été facile. En effet, la température extérieure était de -35 degrés, mais une solution toute simple a été trouvée : une tente scellée a été placée autour du site d’impression pour garder le tout au chaud.

Le cœur de la technologie derrière l’imprimante 3D Apis est assez unique en son genre. Ressemblant à une grue de construction, l’imprimante peut être facilement transportée sur un site choisi. Lorsque l’impression sera terminée, l’imprimante pourra être soulevée hors de l’intérieur du bâtiment et le tour sera joué.

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Des touches finales sont ensuite ajoutées pour rendre la structure plus proche d’une maison : Du matériel isolant sera pulvérisé à l’intérieur des murs, un toit plat est installé, avant qu’une bonne couche de plâtre ne soit utilisé pour combler le tout.

Résultat : un intérieur de maison confortable, construite en un rien de temps, coutant « à peine » 8,000 euros. Une future solution qui risque de redéfinir le monde du BTP !

fév 24

Fini de prendre des photos de soi, faites vous imprimer !

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On a tous, plus ou moins, fait ces séances de photos en studio, posant devant la caméra de photographe pour immortaliser un moment en famille ou entre amis. Les choses ont désormais évolué, et au lieu d’avoir votre portrait accroché à un mur, la magie de l’impression va permettre de donner une dimension supplémentaire à vos séances.

En effet, un propriétaire de studio, Kenny Baumgarten, propose à ses clients une séance de photo bien particulière. Au lieu de prendre un seul cliché avec un seul appareil, l’homme va vous prendre sous tous les angles, avec pas moins de 130 appareils ! Un logiciel se chargera alors de reconstituer un modèle en relief à partir des images récupérées.

Une fois l’opération effectuée, ce seront des imprimantes 3D qui prendront le relais afin de sortir une jolie figurine vous représentant avec un souci du détail particulièrement poussé. Un beau moyen d’avoir un souvenir impérissable d’un épisode de sa vie.

L’idée a en tout cas fait des émules, et des pompiers se sont même joints à la partie pour faire photographier et imprimer leur brigade. Ce sont ainsi près de 40 soldats du feu qui se sont vu passer par la case impression afin d’avoir leur version miniature.

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L’arrivée de ces nouvelles imprimantes aura permis de doper l’imagination de certains et les services les plus farfelues commencent à faire leur apparition. Les futurs parents peuvent même, désormais, faire imprimer leur fœtus en 3D. Le fait d’immortaliser ses souvenirs prend désormais une toute autre dimension !

fév 08

Food INK : les imprimantes 3D s’emparent des restaurants

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Nourriture et impression font bon ménage ! Les imprimantes produisant des pâtes et autres cookies commencent à se démocratiser, et certains établissements font tellement confiance à cette technologie que certains l’ont même mise à la carte !

En effet, des restaurants éphémères ont commencé à apparaitre un peu partout dans le monde, comme à Londres où le principe du Food Ink a pris ses aises.

Comme mentionné plus haut, le but de ces lieux de restauration était de proposer un menu créé par une imprimante culinaire. Non content de proposer des plats en 3D, tout le mobilier ainsi que les couverts avaient aussi été fabriqués par impression. Un beau moyen de coller au principe jusqu’au bout !

Pour ce qui est des plats eux-mêmes, c’est la compagnie Focus qui s’est chargé de donner vie aux préparations, avec son imprimante byFlow. L’appareil utilise en effet des seringues chargées en ingrédients (chocolat, sauces etc) pour créer des plats nous changeants du steak-frites habituel.

Ce concept farfelu semble en tout cas faire des émules, de nombreuses villes telles Séoul, Rome ou Berlin ont également succombé à l’impression de plats 3D. À voir si ce type de restaurant va s’installer pour de bon, même si le tarif risque de rendre ce genre de dégustation peu accessible aux gourmands lambda (le menu à Londres était de l’ordre de 250 Livres).

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Quoi qu’il en soit, avec des grandes marques comme Barilla qui veulent proposer des pâtes imprimées dans les restaurants et la NASA qui veut nourrir ses astronautes avec des pizzas, les imprimantes créant de la nourriture risquent de rester au menu pendant longtemps.