jan 21

Comment prolonger la durée de vie d’une imprimante

Imprimante canon pixma

Lorsque vous achetez une imprimante, vous vous dites parfois qu’il suffira de regarder dans le manuel pour connaitre la durée de vie de votre appareil. Les choses seront moins aisées que ça dans la vraie vie et certains éléments seront à prendre en compte durant l’utilisation de votre appareil.

Les imprimantes seront bien souvent victimes de divers problèmes au cours de leur (relativement courte) existence. La fréquence d’utilisation sera par exemple à prendre en compte et que ce soit dans une utilisation trop poussée ou au contraire pas assez fréquente, vous risquez de payer les pots cassés. L’usure aura ainsi tendance à user votre matériel à vitesse grand V tandis que l’inactivité pourra par exemple causer le séchage de l’encre et l’obturation des buses (si vous utilisez une imprimante jet d’encre par exemple). A vous de trouver le juste équilibre entre les deux et n’hésitez pas à entretenir votre appareil régulièrement afin d’augmenter sa durée de vie !

 

Il se peut également que vous ayez à faire face à des erreurs ou autre bugs de fonctionnement sur votre appareil. Si certains soucis comme le bourrage de papier peuvent se régler en moins de deux, certaines erreurs plus vicieuses peuvent causer des maux de têtes, même chez le plus averti des utilisateurs. Avant de lancer votre imprimante par la fenêtre, pensez toujours à consulter un spécialiste pour voir quel serait les options possibles pour vous sortir d’affaire !

Bien que l’obsolescence programmée  plane encore sur nos machines, il suffira parfois d’une utilisation intelligente de votre imprimante ainsi que d’un entretien régulier pour que celle-ci fasse des vieux os !

sept 02

Canon lance sa nouvelle imprimante portative : la Pixma iP110

La rentrée s’annonce active pour le géant de l’impression. Celui vient à peine de dévoiler ses nouvelles imprimantes multifonctions pour TPE  qu’une nouvelle recrue fait déjà son apparition.: la Pixma iP110.

C’est du côté des imprimantes portatives qu’il faudra ranger la Pixma, pour le plus grand bonheur des utilisateurs étant en constant mouvement. Elle possèdera des formes assez fines (comptez des dimensions de 32 x 18 x 6 cm ) mais sera néanmoins pénalisée du côté du poids. Comptez en effet une imprimante pesant dans les deux kilos. Vous pourrez ainsi porter le tout dans votre sacoche et faire votre petite musculation du matin!

Pour ce qui est des performances de l’imprimante même, celle-ci utilisera deux cartouches d’encre et pourra imprimer vos documents de format A4 en toute simplicité.  Au niveau de la vitesse vous pourrez faire imprimer vos documents en N&B à raison de 9 pages par minute tandis que celles en couleur sortiront aux alentours de 5,8 par minute. Pour ce qui est des photos  vous devrez attendre près d’une minute avant de voir votre cliché de 10×15 cm apparaitre. On retrouve également le WIFI sur l’appareil ( sans compter qu’il sera compatible avec le  Google Cloud Print et Apple Air Print tout en possédant sa propre application pour smartphones et tablettes) mais on notera également une belle ombre au tableau au niveau de la batterie de l’imprimante. Celle-ci sera proposé à part pour la somme de 150 euros. Une somme plutôt exorbitante et qui pourrait en rebuter plus d’un!

Passé ce problème de prix, cette Pixma iP110 pourrait être le compagnon rêvé pour ceux étant constamment en mouvement.

juil 25

Une imprimante à pancake qui déchaine les passions!

Certaines personnes ont pour ainsi une chance assez insolente!!! Jugez plutôt. Alors que certaines compagnies aériennes proposent à leurs passagers des coins lounge et autre cocktails pour patienter entre deux vols, d’aurtes ont choisi d’opter pour l’innovation et la gourmandise pour attirer le quidam, à l’image de la compagnie Alaska Airways qui propose ni plus ni moins qu’une imprimante à pancake pour tuer le temps!

Le monde de l’impression étant un formidable terrain d’expérimentation en tout genre, la cuisine s’est ainsi trouvé un allié inattendu du côté des imprimantes et on ne compte plus désormais les imprimante culinaires vous proposant d’imprimer de bon petits plats. La compagnie a ainsi flairé le filon et propose désormais la possibilité d’imprimer des pancakes entre deux vols. Cette compagnie est la première à opter pour cette délicieuse innovation et le succès est tel qu’on raconte que certains passagers feraient exprès de prévoir leur vol de sorte à pouvoir venir essayer l’imprimante culinaire avant le décollage. Devant la folie engendrée, Alaska Airlines a décidé de rendre l’appareil plus accessible et a même rajouter trois autres exemplaires dans d’autres aéroports abritant leur comptoir.

Il est drôle de noter que le créateur de cette imprimante, Marek Szymanski, qui est d’ailleurs nullement affilié à la compagnie aérienne, a du ingurgiter plus d’un million de pancakes avant de finaliser les détails de son prototype. Ce dernier semble en tout cas bien parti pour régaler de nombreux passagers pour encore longtemps et on attends désormais que d’autres compagnies suivent le pas!!! Avis aux gourmands!

juin 11

Le point sur le marché de l’impression en France et en Europe

 

Le monde de l’impression  n’aura jamais été aussi vivace que ces derniers mois. Entre l’impression 3D qui est en train de prendre un essor considérable en baissant drastiquement ses prix et les ventes d’appareils qui ne cessent d’augmenter au fil du temps, les imprimantes ne connaissent définitivement pas la crise.

Comme dit plus haut, les ventes d’imprimantes jet d’encre sont en nette progression et ce ne sont pas moins de 350 000 exemplaires qui ont été vendus durant les premiers mois de l’année.  Les imprimantes multifonctions croquent une part belle du marché et s’octroient près de 78% des ventes totales, accusant une croissance de près de 11.3% en ce début d’année.  A contrario, les imprimantes matricielles font un peu pâle figure avec une chute des ventes de  près de 7,9% . Même constat du côté des imprimantes laser qui peinent à maintenir le cap face à sa comparse à jet d’encre, surtout au niveau des imprimantes monochromes qui perdent pied petit à petit.

Du côté de la France le moral est au beau fixe et le marché accuse une petite progression non négligeable du côté des entreprise, la demande ayant connu une amélioration de  près de 35,9% tandis que les consommateurs semblent friands d’imprimantes jet d’encre, ces dernières connaissant une hausse de 3,2% au niveau des ventes. Les imprimantes laser font une font une fois de plus grise mine et les ventes ont connu une chute de 6,8% au niveaux des modèles couleur. Des chiffres encourageants en tout cas pour les constructeurs qui doivent se frotter les mains, le marché des imprimantes engrangeant désormais  près de 2,66 milliards de dollars .

mai 22

Pleins feux sur la e-Studio 306LP, l’imprimante écolo de Toshiba

Allier impression et écologie demeure encore pour beaucoup une mission quasi impossible mais il arrive parfois  qu’une compagnie montre le bon exemple en décidant de miser sur des machines prônant une utilisation plus saine et verte de ses cartouches.

Loin d’être la référence absolue dans le landerneau des constructeurs, Toshiba a pourtant décidé de sortir des sentiers battus en proposant sa e-Studio 306LP, une imprimante laser pouvant effacer ses feuilles utilisées pour pouvoir les réutiliser par la suite (environs 5 fois). Cette petite prouesse est possible grâce à une poudre de toner très particulière qui s’efface sous l’effet de la chaleur. Même si la feuille comporte quand même quelques traces par la suite, il est tout à fait possible de la réutiliser en n’y voyant que du feu.

Cette méthode aura comme principale avantage une économie substantielle au niveau de la consommation de papier. Ce serait près de 80 % de papier qui serait ainsi économisé, sans compter le petit coup de pouce qui sera fait à l’environnement. Toujours pour rester dans un optique résolument verte, l’imprimante fait également appel à des plastiques issus de la biomasse, réduisant de près de 20% le rejet de CO2 lors de sa conception! Loin de s’arrêter en si bon chemin, la e-Studio 306LP possède également quelques petites options non négligeables, à l’instar de son système de tri permettant de différencier les feuilles recyclables et celles qui ne le sont pas. Ce procédé ralentira certes le processus d’impression mais l’idée mérite largement d’être saluée.

Il est plaisant de voir des compagnies miser sur l’impression écologique alors que certains constructeurs tardent encore à opter pour des solutions pus vertes.  Avec son e-Studio 306LP, Toshiba montre en tout cas qu’il est possible de rendre utilisateurs et écologistes heureux avec une machine sortant mine de rien de l’ordinaire!

avr 03

Des étudiants transforment une imprimante 3D en machine à tatouer

Après la cuisine et la salle d’opération, on se prend à se demander quelle autre corps de métier l’impression 3D va investir. Il semblerait que les salons de tatouage soient les prochains à voir atterrir chez eux ce nouveau mode d’impression!

A y réfléchir ce n’est pas très illogique, les tatoueurs faisant appel à de l’encre pour appliquer le dessin ou motif de leur choix à leurs clients. Néanmoins, ce ne sont pas des tatoueurs mais une bande d’étudiants qui ont réussi à détourner une imprimante de son usage habituel en la transformant en machine à tatouer. Les cinq petits malins, issus de l’ENCSI ( Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle d’Ingénieurs ) ont ainsi bidouillé la machine et c’est l’an dernier lors d’un salon se déroulant à Paris  (salon qui invité justement les gens à proposer des version détournées de machines déjà existantes) que la bande de Géo Trouvetou ont expérimenté leur création.

Au-delà du plaisir même du détournement, les cinq jeunes voulaient surtout étudier le rapport qu’entretien l’homme à la machine ainsi qu’aux différentes modes régissant notre société actuelle. Ainsi, leur imprimante remaniée  a généré son petit buzz au salon, allant même jusqu’à interpeler la ministre de la culture qui n’a pas manqué de s’y prêter au jeu en se faisant apposer un tatouage numérique.

Si les étudiants n’ont nullement l’intention de commercialiser leur invention (pensant plutôt mettre les plans de la machine sur Internet, sous réserve), ils viennent néanmoins d’ouvrir une nouvelle voie à l’impression 3D, ajoutant une nouvelle fonctionnalité à la liste déjà longue de l’appareil.  De là à ce qu’une Makerbot remplace les tatoueurs dans les salons…

mar 26

Prix des consommables : les fabricants doivent désormais montrer patte blanche

Vous le savez depuis un moment déjà, Encros met un point d’honneur à faire de l’impression une activité ne vous coutant pas un bras. A ce titre, de nombreuses personnes ou associations se plaignent  régulièrement des tarifs résolument exorbitants de certains consommables et désormais les constructeurs vont devoir  montrer patte blanche avant de pouvoir vendre leurs produits!

En effet, deux membres du partie démocrate aux Etats-Unis ont pointé du doigt le cout des cartouches d’encre et surtout le manque flagrant de communication venant des fabriquants, ces dernier oubliant de signaler aux clients les sommes parfois astronomiques qu’ils vont devoir dépenser après l’achat d’une imprimante.

Ainsi, une nouvelle législation a vu le jour depuis le début de l’année, forçant les constructeurs d’imprimantes à indiquer la quantité et le cout de l’encre nécessaire pour l’impression d’un millier de pages. Outre cette information,les constructeurs seront également obligé d’indiquer le nombre exact de pages pouvant être imprimées à partir d’une cartouche (l’information devant être visible sur l’emballage et non cachée dans un coin uniquement connu du constructeur). Tout manquement à cette législation conduira à une amende pouvant aller de 10 000 à 20 000 dollars!
Selon l’un des deux membres du parti, il n’est ainsi pas rare d’acheter une imprimante au premier abord très abordable sans avoir la moindre idée des dépenses que celle-c va occasionner par la suite. La loi, appliquée depuis le mois dernier, pourrait ainsi aider le consommateur à y voir plus clair.

On ignore encore si de telles décisions seront un jour prisent sur le Vieux Continent mais devant les nombreuses voix s’élevant contre les dérives du monde de l’impression, les fabricants devront tôt ou tard se mettre au diapason de manière général.  En attendant, les solutions alternatives pour imprimer à bon marché ont encore de beaux jours devant elles!

mar 20

Impression 3D : HP entre dans la danse

 

Il ne se passe pas un jour sans qu’une petite start-up ne vienne dévoiler au monde son imprimante 3D qui va de sa petite innovation , imprimant des spaghettis, des pizzas et autres armes à feu. Devant cette manne divine qu’est l’impression en relief, les grandes marques semblaient pour l’instant en retrait, tâtant timidement le terrain en attendant de mettre définitivement les pieds dans le plat! C’est ce que s’apprête à faire le géant de l’impression HP après une annonce faites cette semaine.

Bien que se popularisant à vitesse grand V , les imprimantes 3D sont encore faillible et la firme américaine vient d’annoncer en toute simplicité qu’elle avait résolu deux des problèmes majeurs de ce nouveau type de machine, à savoir la vitesse d’impression évoquant selon Meg Whitman, l’une des dirigeants de HP, la fonte des glaces. L’autre problème serait toujours selon elle la précision et la qualité du produit fini qui pêche encore en terme de rendu après impression.
Cela voudrait-il dire qu’HP se prépare à enfin s’inscrire dans le landerneau des fabriquants d’imprimantes 3D?

Il serait un peu trop tôt pour faire ce type d’affirmation car la véritable annonce concernant le futur de HP se ferait en juin. La firme compte ainsi dévoiler ses plans pour l’avenir dans quelques mois, même si quelques indices lâchés par les dirigeants laissent entendre que ce seront les entreprises qui en profiteront dans un premier temps (en recevant des produits déjà  imprimés par exemple). La firme a en tout cas du retard a rattraper mais renifle de plus en plus les bénéfices qu’elle pourrait se faire dans les années (la marché pourrait selon ses estimations générer près de 11 milliards de dollars en chiffre d’affaire aux alentours de 2021)

Tous les regards sont en tout cas tournés vers le mois de juin où HP dévoilera enfin son plan de bataille. Les petites entreprises déjà bien présentes sur le marché risquent-elles de mordre la poussière avec l’arrivé d’un des leadeurs du marché des imprimantes? Réponse très bientôt!

jan 29

Imprimante à l’eau : une solution d’avenir

 

Difficile d’imaginer une imprimante sans encre.  Des scientifiques chinois sont cependant en train de revoir notre manière d’imprimer un planchant sur une solution aussi inédit qu’écologique : l’imprimante fonctionnant à l’eau et non plus à l’encre!  Une idée des plus intrigante mais qui ne manque pas de susciter la curiosité.

Entre le prix bien souvent exorbitant de l’encre et une utilisation parfois abusive du papier, il va sans dires qu’imprimer résulte parfois à un certain gaspillage, gaspillage que  Sean Xiao-An Zhang et son équipe tentent d’éradiquer en proposant une solution de remplacement bien plus avantageuse.
Comment fonctionnerai concrètement ce type d’imprimante? Il faut tout d’abord se concentrer sur la feuille de papier utilisée. Au premier abord assez anodine, la feuille a tout d’abord était recouverte d’une couche de réactif coloré invisible à l’œil nu. Il suffira ensuite d’y déposer de l’eau pour que les pigments de couleur se présentent à nos yeux, dévoilant ainsi texte ou dessin. Une fois l’eau évaporée, la feuille reprend son aspect normale et pourra être utilisée à plusieurs reprises histoire de la rentabiliser au maximum.

Une telle découverte pourrait révolutionner notre utilisation des imprimantes et surtout nous permettre d’économiser une fortune en consommable, d’autant plus que selon les dires de Xiao-An Zhang , la technologie serait peu couteuse et facile à mettre en place.Seul bémol dans ce tableau idyllique, il faudra se contenter pour le moment d’impressions monochromes même si l’équipe de scientifiques planche activement sur la mise au point d’une feuille regroupant différentes palettes de couleurs.

On ignore quand cette technologie débarquera dans notre salon mais gageons que nous sommes plus d’un à attendre le jour où il suffira d’amener notre cartouche d’encre au robinet pour la recharger!

jan 02

Le premier haut-parleur imprimé voit le jour

 

A la longue liste des objets pouvant  voir le jour au travers d’une imprimante 3D vient désormais s’ajouter le haut parleur. Même si elle peut faire pale figure aux côtés d’éléments plus attirants ou farfelus ( squelette de dinosaure ou pizza), cette petite invention représente quand même une jolie petite prouesse technique ouvrant encore plus le champ de possibilités de l’impression en relief.

C’est grâce à une équipe de l’université Cornell aux Etats-Unis que l’appareil a pu voir le jour. Si la conception d’un haut-parleur semble à première vue relativement aisée, les chercheurs ont quand même du faire face à quelques petits problèmes techniques.  En effet, le haut-parleur étant composé de divers éléments faites de matières différentes, il a fallu gérer l’impression en plusieurs temps, demandant ainsi l’utilisation de trois encres différentes.
Tout d’abord, le châssis  de l’appareil , composé de plastique , a été relativement facile à mettre en place tandis que les éléments électroniques ont demandé un peu plus de doigté et de méticulosité. Pas de plastique cette fois ci mais une encre à nano particules d’argent a été nécessaire pour les circuits électriques tandis que l’aimant lui a pu voir le jour avec une encre composée de ferrite de strontium et d’un polymère. Inutile de préciser que ces encres particulièrement toxiques nécessitent des précautions particulières, sans compter que la température des imprimantes doit être réglée à la perfection pour que les composants soit opérationnels.

Après quelques heures de travail, le résultat fut plutôt satisfaisant même si la qualité du haut-parleur n’atteignait pas des sommets. Ce petit essai pourrait en tout cas donner des idées aux inventeurs pour mettre au point des prototypes bien plus sophistiqués et fabricables chez soi sans l’intervention d’une pléthore d’encre différentes et de protocoles de sécurité divers!