Impression et COVID19 : le bilan un an plus tard

Workspace with a blank paper on a wooden table next to a printer machine, selective focus, copy space

Plus d’un an après le début de la pandémie de COVID, le secteur de l’impression aura été l’un des secteurs ayant le plus « profité » de cette crise, le mode de travail de nombreuses personnes s’étant vu modifié, faisant du télétravail leur nouveau mode d’opération.

Ainsi, le nombre d’achat de cartouches d’encre a considérablement augmenté, mais pas que. La demande d’imprimantes a logiquement suivi la même courbe, une compagnie telle que Brother ayant par exemple vu ses ventes d’imprimantes laser monochromes augmentées de 30% durant la période d’avril à juin 2020. Idem pour les imprimantes laser couleur, bénéficiant d’un boost de 42% au niveau des ventes.

Outre les hausses de vente, l’utilisation même des imprimantes semble changer, les utilisateurs se tournant plus vers les options plus écologiques / économiques en privilégiant le recyclage et la réutilisation de certains éléments.

Paradoxalement, l’utilisation des feuilles a grandement baissé durant l’année passée. On aurait ainsi enregistré une baisse d’impression de 14% durant l’année 2020, après des années de baisse constante mais moins radicale. Selon les recherches de l’IDC ( International Data Corporation), « seules » 2,8 trillions de feuillées ont été imprimées l’an dernier.

Selon Illona Stankeova, de la branche européenne de l’IDC Europe, le fait que les gens aient plus imprimé chez eux ont bien entendu ralenti le nombre de feuilles utilisées dans les bureaux. Cela dit, un rebond est à prévoir, avec près de 4,4 millions qui seront imprimées chaque minute en 2025, ce qui équivaudrait à 39 terrains de football remplit chaque minute.

Entre vente en hausse et déclin, l’impression aura connu une année assez étrange. A voir désormais que réservera l’avenir pour ce secteur.