juin 30

Le FBI intègre les imprimantes 3D dans ses enquêtes

Voila que le FBI se décide à son tour de s’intéresser à ce nouveau type d’impression! Peu de chance néanmoins pour que les agents du bureau fédéral s’en serve pour construire des bibelots afin d’égayer leur QG mais ils pourront au contraire user des capacités de ces imprimantes à des fins bien plus sérieuses.

On ne compte plus le nombre d’attentats ayant fait appel aux bombes artisanales pour causer un maximum de dégâts et c’est justement avec cette monté en puissance des armes et explosifs fait maison que le FBI a voulu s’équiper en imprimantes 3D. N’importe qui possédant une imprimante nouvelle génération, quelques plans et le matériel adéquat peut créer ce que bon lui semble en toute impunité. et c’est cette liberté créatrice qui a mis la puce à l’oreille du FBI, surtout depuis que la fabrication d’armes imprimées à commencer à faire surface.

En somme, les agents souhaiteraient posséder une machine ultra performante afin d’avoir un peu d’avance sur les terroristes en herbe souhaitant imprimer des objets peu recommandables.  A ce titre,  c’est la Stratasys de Object24 qui a su attirer leur attention, une imprimante particulièrement redoutable en terme de précision et de résistance et dont le prix laisse rêveur (près de 20 000 dollars!!).

Les désidératas du FBI sont nombreux concernant l’impression en relief, les têtes pensantes de Object24 devant non seulement fournir l’imprimante mais également des installations et tout le nécessaire pour un entrainement adéquat. A ce rythme, ce sera bientôt au tour du ministère de la défense de s’intéresser à ce nouveau type d’impression!

juin 29

TOME : une imprimante 3D vraiment passe-partout

 

Le problème de la taille se posait déjà pour les  imprimantes conventionnelles et  si l’envie vous prenez  par exemple d‘amener votre appareil  avec vous en voyage, peu de chance pour que vous puissiez la trimbaler sous votre bras . A l’instar de leurs comparses  à jet d’encre ou à sublimation, les imprimantes 3D cherchent désormais à passer par la case miniaturisation, à l’image de la TOME.

Envie d’aller vous balader dans le Sahara avec votre imprimante? La TOME devrait ainsi combler vos désirs! Deux hommes, Philip Haasnoot et Corey Renner, ont ainsi  mis au point un appareil aux dimensions réduites. Selon Haasnoot, un ingénieur ayant travaillé pour des compagnies comme Motorola, cette idée lui est parvenu alors qu’il retrouvait systématiquement des outils miniatures lorsqu’il œuvrait dans l’aéronautique. Le déclic final lui vint lorsqu’il acheta sa première imprimante 3D, particulièrement frustré de voir que celle-ci était plus qu’encombrante.

Concevant dans un premier temps la moitié du système mécanique de sa TOME, Haasnoot se rendit par la suite aux USA où il rencontra son actuel collaborateur, continuant ainsi la mise en chantier de son projet. D’une dimension de 4″ X 8″ X 11″, cette imprimante utiliserait ainsi du PLA pour l’impression et devrait également être équipée d’une batterie  possédant une autonomie de 4/6 heures. La TOME sera également connectée via WIFI et détail qui devra ravir de nombreux bricoleurs, la technologie utilisée pour la conception de la machine sera accessible en Open Source.

Haasnoot souhaiterait que cette imprimante couvre divers usages, venant par exemple en aide aux médecins se trouvant loin de tout hôpital en leur permettant  de fabriquer des outils en pleine cambrousse. Pas de date précise pour la commercialisation de l’appareil mais on parle déjà d’un prix de lancement avoisinant le millier de dollars. 

juin 27

Une imprimante qui veut faire le mur

 

D’aucuns seront d’accord pour dire qu’une imprimante sera loin d’être la machine la moins encombrante qui soit, certaines personnes ayant parfois des difficultés à caser leur jet d’encre ou leur toner dans un coin de leur bureau. Bien heureusement, certaines têtes pensantes  contournent parfois le problème en mettant au point des concepts sortant de l’ordinaire, à l’image de cette “I’m hanging Printer”

Pour ceux ne pratiquant pas la langue de Shakespeare, ce nom veut littéralement dire “imprimante qui s”accroche”, pour la bonne et simple raison que l’appareil irait trôner sur votre mur et pas ailleurs. Fini ainsi les bureaux mal-rangés et le manque de place, cette imprimante pourrait enfin vous faire profiter de votre bureau comme il se doit.

Le concepteur de cette machine, Marc JuHyun Cha, a ainsi voulu créer une machine ressemblant d’avantage à une œuvre d’art qui irait s’accrocher au mur qu’à une imprimante banale. Cette machine rendrait également votre espace de travail plus organisé.  A première vue, il est vrai que cette imprimante détonne avec ses comparses habituelles. Elégante et originale, elle occuperait l’espace au minimum avec son système de rangement pratique et ergonomique.  Il suffirait par la suite de tendre la main pour attraper son document imprimé et le tour sera joué! Idem pour les cartouches d’encre, plus besoin de soulever un capot pour pouvoir installer vos consommables, il suffirait de faire glisser le compartiment pour pouvoir les installer ou les enlever.

Envie de profiter de cette imprimante “arty”? Il va vous falloir patienter car celle-ci n’a pas encore quitté les planches à dessin de JuHyun Cha et attend patiemment d’être commercialisé un jour. Vous pouvez déjà commencé à faire de la place sur votre mur, on ne sait jamais!

juin 26

Un homme se fabrique un bras avec une imprimante

 

On n’est jamais mieux servi que par soi-même! Cet adage mis en pratique par nombre de personnes irait bien à Nicolas Huchet, un Français qui s’est vu amputé de sa main alors qu’il n’avait que 18 ans. Un temps affublé d’une prothèse fournie par la sécurité sociale, l’homme se décidera par la suite à opter pour une solution bien plus dans l’air du temps!

Les meilleures prothèses du marché ayant un cout relativement exorbitant, c’est vers l’impression 3D que Huchet s’est tourné, la fabrication d’un bras imprimé revenant bien moins cher. Ni une ni deux, il se rend alors au FabLab de Rennes afin de voir les possibilités que lui offre cette nouvelle forme d’impression. Le coup de cœur est quais immédiat et l’option impression est définitivement adopté par Huchet qui se fera alors imprimer un nouveau bras qui répondra au doux nom de Biohand. Ce nouveau bras, armé de capteurs, lui permettant désormais de bouger les “doigts” sans trop de soucis.

Cette idée prendra alors un peu plus d’essor, devenant un projet à part entière visant à aider les personnes à s’imprimer une prothèse moins couteuse que celles disponibles sur le marché. Rappelons que les histoires mettant en avant l’utilisation d’imprimantes 3D pour fabriquer des prothèses ne cessent d’apparaitre et au fil du temps il se peut que cette nouvelle technologie devienne un atout majeur dans le monde de la médecine (ce qui est quelque part déjà le cas).

 

Quant au projet Bionico Hand qui fait suite à la petite aventure de Huchet, il continue à faire son petit bonhomme de chemin et vous pouvez si vous le souhaitez contribuer à celui-ci en faisant un petit don.

juin 25

Solar Sinter : imprimez vos objets grâce au soleil!

 

Si jamais vous vous retrouvez dans un désert, il y a de fortes chances que vous ayez sur vous   des lunettes ou de l’eau afin de vous protéger et de vous hydrater. Quid d’une imprimante? Peu de chance que vous vous trimbaliez votre jet d’encre ou laser sous le cagnard, à moins que l’envie vous prenez de vous fabriquer des objets en verre!

C’est se que c’est dit un designer allemand du nom de Markus Kayser en se rendant au Sahara pour essayer sa petite création, une imprimante 3D du nom de Solar Sinter, capable d’utiliser les rayons du soleil pour transformer le sable en sculptures de verre! Rien de mieux pour tenter sa petite expérience qu’un bon désert apte à lui fournir une source d’énergie quasi infinie et Kayser s’est ainsi rendu dans l’un des coins les plus chauds du monde, armé d’un attirail comprenant par exemple moult lentilles, une batterie pour alimenter les éléments électroniques sans oublier une tente pour ne pas finir en poulet rôti. Il a ainsi pu démontrer l’efficacité de sa machine en imprimant des objets de formes diverses dont des bols, des sculptures et mêmes des meubles, le tout grâce au sable environnant, ce dernier se faisant fondre grâce aux puissants rayons de l’astre.

Même si l’utilisateur commun d’imprimantes n’ira sans doute pas aussi loin pour s’imprimer des saladiers, les possibilités d’une telle invention seraient plus qu’intéressantes, notamment pour les régions reculées offrant peu d’infrastructures. Kayser voudrait vraiment voir sa machine être commercialisée, d’autant plus que celle-ci aurait à sa disposition une source d’énergie propre et quasi infinie. A défaut de faire de la place dans votre bureau, il vous faudra peut-être un jour faire de la place dans votre jardin!

juin 24

“L’impression à jet d’encre n’est pas morte” selon Epson

Si on devait évoquer l’une des choses revenant le plus souvent ces derniers temps dans l’actualité, il y aurait de fortes chances pour que l’impression en relief remporte la palme. Alors que cette nouvelle technologie semble couvrir de plus en plus de domaines et offrir de nouvelles perspectives, certains sont moins enthousiastes à cette déferlante actuelle, à l’image de la compagnie Epson.

D’après Minoru Usui, président de la marque, l’impression jet d’encre à encore de beau jours devant elle, argüant que les imprimantes 3D actuelles manquaient encore pas mal de précision et d’efficacité et que les matériaux utilisés étaient trop limités pour rendre leur utilisation vraiment intéressante.  Usui surenchérit en ajoutant que l’utilisation première de ces nouvelles imprimantes était la fabrication de bibelots et de jouets, faisant de cette technologie un secteur peu lucratif pour la marque.

Rappelons que cette dernière sort actuellement d’une restructuration assez douloureuse et essaye vaille que vaille de se relancer en misant beaucoup sur son sujet de prédilection, l’impression jet d’encre. Bien que les chiffres de vente de la compagnie sont au plus bas depuis 2006, elle a pu enregistrer une légère amélioration lors de sa dernière année fiscale. Après avoir fourni nombre de foyers avec ses imprimantes, la compagnie nippone cherche désormais à viser le marché professionnel, même si ce dernier s’est depuis des années appuyé sur la technologie laser pour sortir des documents à foison.  Epson promet cependant une nouvelle gamme d’imprimantes bien plus rapides, économiques et efficaces qui pourront damner le pion à ses comparses à toner!

Quoi qu’il en soit, peu de chances de voir une imprimante 3D signée Epson dans les mois à venir, les grandes marques faisant de manière générale preuve d’un certain scepticisme face à cette technologie qui ne cesse de gagner en importance.

juin 23

Quand l’impression 3D casse des briques

Nous l’avions déjà vu il y a quelques temps de cela, l’impression 3D sera désormais la solution ultime pour pouvoir imprimer une maison en un rien de temps! Toujours pour rester dans la thématique de la construction, une toute nouvelle invention visant cette fois à mettre sur pied des briques via une bonne vieille imprimante 3D est en train de voir le jour!

Ce sont des membres de l’université de Cornell aux USA qui on eu cette curieuse idée, fatigués sans doute de voir des maisons fabriquées avec des briques lambda. Ces non-experts en BTP ont mis au point un type de brique faisant non pas appel aux éléments habituels ( sable, eau et compagnie) mais à un produit à base de céramique avant de baptiser le tout Polybricks. Ces briques nouvelle génération ont vu le jour grâce à une poudre conçue par la bande (procédé qui leur aura semble t-il demandé un travail ardue ) avant de voir le jour en dur.
Outre le procédé qui sera bien moins contraignant et plus pratique que l’utilisation d’une bétonneuse habituelle, il sera également possible de travailler les formes et les dimensions des briques en amont afin que le bâtiment ou la construction voulue reçoive les briques de la bonne taille.

Il va sans dire qu’un tel procédé pourra apporter d’excellentes alternatives au monde de l’impression et de la construction et s’il est pour l’instant à ses balbutiements (on pourrait apparemment lui reprocher une certaine lenteur d’exécution) , gageons qu’il saura se construire, avec quelques améliorations, une joli petite carrière dans les années à venir. Avis si vous voulez vous construire une maison dans un futur pas trop proche!

juin 20

Des adolescents fabriquent une main imprimée à un amputé

prothèse-3D

SI vous offrez une imprimante 3D à une bande d’adolescents, que pensez vous qu’ils en feront? On a de fortes chances pour qu’ils fabriquent des jouets et autres autres objets à l’utilité discutable mais certains auront parfois une âme bien plus charitable et viendront en aide à un infirme!

C’est ce qui s’est passé aux USA quand une homme de 38 ans du nom de Jayne Sims s’est vu offrir une main flambant neuve par trois élèves . Ces derniers voulaient en effet imprimer un objet intéressant pour un projet de classe et ils ont par la suite décidé de faire d’une pierre deux coups avec cette main articulé sans savoir à quel point cela allait changer la vie d’un individu.Sims avait perdu sa main lors d’un accident causé par un broyeur et s’était retrouvé du jour au lendemain particulièrement limité dans ses mouvements. Jusqu’à l’arrivé des inventeurs philanthropes!

Selon  Nke Ebolum, la petite bande voulant trouver un moyen d’aider quelqu’un  et c’est ainsi que leur est venu l’idée d’une prothèse pouvant permettre à quelqu’un d’utiliser un écran tactile par exemple.  Les élèves ont alors utilisé des plans en ligne avant d’imprimer les différentes parties constituant la main. Il est évident que cette dernière sera  loin de posséder les capacité d’une véritable prothèse mais le cout de production peu élevé de la chose ( 50 dollars contre plusieurs milliers pour une “vrai” ) donnera la possibilité d’imprimer les éventuelles parties défectueuses.

Au-delà de faire des miracles en terme d’objets imprimés, ces nouvelles imprimantes arrivent même à rendre le sourire à certaines personnes. Un moyen comme un autre de faire bonne impression auprès des gens!

juin 19

CreoPop : imprimez depuis votre stylo!!

 

Les imprimantes, qu’elles soient en 3D ou pas, ont souvent la bien mauvaise idée d’être un tantinet trop massives. Néanmoins, à l’instar de leurs comparses à jet d’encre ou toner , les imprimantes en relief font parfois les yeux doux à la miniaturisation et c’est le cas de la Creopop qui va venir  radicalement changer votre manière d’imprimer.

Outre son  beau design et ses jolies couleurs, la CreoPop se différenciera de ses congénères par sa taille mais également ses propriétés, celle-ci utilisant un type d’encre plutôt révolutionnaire. Pas d’extrudeur faisant fondre le métal ou le plastique donc ( certaines imprimantes miniatures pouvant d’ailleurs monter jusqu’à 250 degrés, idéal pour finir à l’hôpital) mais un produit qui sera très sensible aux ultraviolets diffusés grâce aux diodes présentes aux extrémités de cette mini-imprimante.  Différentes encres seront mêmes disponibles, certaines étant sensibles à la température ambiante tandis que d’autres auront des propriétés fluorescentes, rien que ça!  Pour ce qui est de la batterie vous pourrez passer par le port USB de votre ordinateur pour redonner un coup de jus à l’appareil (l’autonomie de l’appareil n’ayant cependant pas été communiqué) .

 

Comme la plupart des projets cherchant à faire leur trou, les têtes pensantes derrière la CreoPop sont passées par la case crowdfunding pour essayer de se financer et des 40 000 dollars nécessaires à l’opération, ce sont près de $36,070 qui ont été récoltés le premier jour! On peut ainsi s’avancer en affirmant que cette imprimante pas comme les autres risque de débarquer dans nos chaumières bien assez vite! Fini donc les risques de se bruler la main , vous pourrez bientôt imprimer ce que bon vous semble en toute quiétude.

juin 17

Un petit garçon retrouve l’usage de son bras grâce à une imprimante

 

On le sait déjà depuis un moment, les imprimantes 3D sont en passe de devenir l’outil favori des chirurgiens dans un futur que l’on espère proche. En attendant que nos appareils favoris viennent squatter les blocs opératoires pour de bon, les exploits liés à l’impression en relief sont devenus monnaie courante et c’est cette fois-ci un garçon de 9 ans qui en a profité.

Ce petit belge nommé Joos pourra ainsi vaquer aux occupations d’enfants de son âge après avoir passé quelques années avec un bras en piteux état. En effet, le bambin avant subit un accident alors qu’il avait six ans, le laissant avec une double fracture qui inquiétait au plus haut point ses parents, l’enfant n’étant même plus en mesure de sentir ses doigts. Les médecins étaient quant à eux peu confiant quant à l’amélioration du bras en question mais ils étaient également peu enclins à rester sans rien faire. C’est alors qu’une imprimante 3D est venue en aide à la  famille du petit garçon!

Cette dernière s’est tout d’abord vue briefée par un orthopédistes quant aux propriétés de l’imprimante 3D avant de se décider à tenter l’aventure. C’est une société basée à La Louvière qui a conçu des broches spéciales qui ont été implantées dans le bras du jeune patient. Résultat : Joos peut désormais reprendre une activité normale et enfin vivre comme tout le monde.

 

Alors que les Japonais préparent de leur côté une imprimante pouvant imprimer des os sur mesure, nous attendons bien patiemment la prochaine innovation de cette nouvelle forme d’impression qui arrivera,au rythme où vont les choses, à imprimer un vrai membre dans pas longtemps!