mai 07

Incroyable : une imprimante qui fabrique de la peau

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Nouvelle invitation en provenance de l’univers de l’impression 3D : les scientifiques ont inventé une imprimante, portative, permettant d’imprimer de la peau sur leurs patients !

On doit ce petit exploit à des chercheurs de l’université de Toronto et leur imprimante pourrait notamment aider les victimes de brûlures. Mieux encore, cette technique d’impression pourrait éventuellement être utilisée à la place des greffes de peau pour les patients ayant des plaies cutanées profondes, affectant les trois couches de la peau: l’épiderme, le derme et l’hypoderme.

Le Dr Guenther, qui a participé à l’élaboration du projet, a déclaré que la plupart des bio-imprimantes 3D actuelles étaient volumineuses, fonctionnant à basse vitesse, tout en étant trop chers et pas tout le temps effectif

Le docteur et son équipe pensent que leur appareil portatif peut être réduit à moins d’un kilogramme, et nécessiterait une formation minimale de l’opérateur.

Pour ce qui est du design, l’appareil a fait dans la sobriété et non l’esbroufe : celui-ci ressemble à un distributeur de ruban blanc, mais à la place du ruban, il y a un petit dispositif qui forme des feuilles de tissu. Lesdites feuilles pourront même s’adapter aux différents types de pathologies selon la gravité des blessures chez les patients. Aussi simple qu’efficace.

Aucun test concert n’a pour le moment été effectué sur des humains, seuls des cochons ont été pour le moment sujet à des expérimentations. Gageons cependant qu’à la vitesse où vont les choses, cette imprimante risque d’aider bien des personnes dans un avenir proche.

 

                            

mai 02

L’impression 3D vous transforme désormais en machine

 

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On a pu voir, au fil des années, l’impression 3D apporter un peu de sa superbe au monde médical, proposant par exemple aux personnes handicapés de leur fournir une meilleure vie avec des prothèses imprimées.

La science de l’impression n’a depuis cessé de faire des bonds, proposant des alternatives de plus en plus bluffantes. Dernière création en date : une imprimante capable de soigner voire d’apposer des capteurs permettant de détecter des agents chimiques nocifs.

Ce sont des chercheurs de l’université du Minnesota qui ont réussi à placer des éléments électroniques directement sur la peau de leurs cobayes, en utilisant une simple imprimante 3D et pour un coût minimaliste.

Selon le professeur Michael McAlpine, responsable en ingénierie mécanique, son équipe a imaginé que des soldats sur le front pourraient utiliser cette invention tel un couteau suisse, en cas de danger ou autres. Une simple imprimante 3D portable et ils pourraient ainsi imprimer leur nécessaire en un rien de temps.

Mieux encore, l’impression desdits capteurs sur la main d’une personne est loin d’être une opération complexe ou douloureuse. Le « patient » pourra même bouger la main durant l’impression. L’imprimante aura ainsi préalablement posé des capteurs sur la main, afin de bien se repérer. Pour le reste de l’opération, l’imprimante déposera une encre conductrice, qui se durcira à température ambiante, et le tour sera joué.

Cette invention n’est encore qu’à ses balbutiements mais au rythme où évolue l’impression 3D, on ne devrait pas attendre longtemps avant de voir cette technique se déployer.                

 

                                     

avr 12

Incroyables : des électrodes créées par impression

 

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En temps normal, afin de mesurer l’activité électrique du cœur ou d’un tissu musculaire, Il arrive parfois que l’on installe des électrodes à même la peau d’un sujet. Loin d’être agréable, cette technique pourrait cependant avoir une jolie alternative, grâce à l’impression.

Ces fameuses électrodes ont été conçus par un consortium de scientifiques de l’Université technique de Graz (TU Graz), aidé par l’instituto Italiano di Tecnologia, Università degli Studi et la Scuola Superiore Sant’Anna.

Créées avec l’impression jet d’encre, tout en s’aidant de papier de tatouage temporaire, les électrodes sont ainsi appliquées sur la peau des patients en utilisant simplement de l’eau. Du fait qu’elles ont moins d’un micromètre d’épaisseur, elles peuvent ainsi s’appliquer sur des surfaces de peau non lisses. Mieux encore, leur finesse permettrait aux patients de se déplacer sans le moindre inconfort.

De plus, les électrodes peuvent rester collées et sont utilisées pendant une longue période, et il suffira d’un peu d’eau et de savon pour les enlever.

« Nous travaillons sur le développement d’électrodes de ce type qui seraient dépourvus de fils et comportant des transistors intégrés, ce qui permettrait à la fois d’envoyer et de recevoir des signaux », a expliqué le chercheur Francesco Greco, l’une des têtes pensantes derrière le projet. Nous pourrions non seulement mesurer les impulsions en utilisant cette méthode, mais nous pourrions également stimuler les régions du corps d’une manière ciblée. »

Une nouvelle preuve que le monde de l’impression et celui de la médecine peuvent très bien faire des étincelles !!

 

                                       

fév 02

Des oreilles imprimées au secours des enfants

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Les malformations corporelles ne sont jamais agréables à voir, et il faut parfois de nombreuses et couteuses opérations pour pouvoir réparer tout cela. C’était sans compter l’impression 3D, qui arrive désormais à faire des miracles au niveau médical.

Nouvel exploit en date : des chercheurs en Chine ont découvert un moyen de venir en aide aux enfants atteints d’une malformation à l’oreille. Mieux encore, les têtes pensantes seraient arrivées à leurs fins en utilisant une imprimante ainsi que les cellules des patients. Ce sont cinq enfants atteints de microtie qui ont été choisis pour essayer cette nouvelle forme de greffe.

S’il existe des moyens pour « effacer » cette malformation, il n’existait jusque-là aucun moyen de redonner aux malades des oreilles ressemblant aux vraies. C’est désormais possible, grâce aux imprimantes 3D.

C’est en s’aidant de cellules se trouvant dans le cartilage de l’oreille que l’opération a été réalisée. Lesdites cellules ont ensuite étaient développés au cœur d’une moulure conçue par impression. Les patients ont ensuite reçu le tout en greffe, à la place de leurs oreilles (ou du moins là où devaient se trouver leurs oreilles).

Avec le temps, les greffes ont commencé à se mêler au reste du corps des enfants, la peau de ces derniers épousant au fil du temps les contours des greffes.

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Cela fait maintenant deux ans que cette technique a été utilisée pour la première fois et si cette technique s’avère aussi efficace qu’on le dit, les personnes souffrant de cette malformation à l’oreille auront enfin une solution à leurs problèmes.

                                         

déc 23

Un médicament imprimé multifonctions !

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Lorsque l’on est malade, il arrive que l’on doive prendre plusieurs médicaments par jour. Pas facile parfois de se retrouver quand on doit jongler avec des pilules dans tous les sens. Voici que l’impression 3D s’apprête à venir en aide aux malades, avec une pilule imprimée d’un nouveau genre !

Imaginez un instant une pilule qui serait un amalgame de toutes celles nécessaire au traitement d’un patient. C’est une start-up de Rhodes Island baptisée Vitae Industries qui a mis au point une imprimante du nom d’AutoCompouder 3D. Cette dernière pourrait ainsi imprimer des gélules et autres médicaments, le tout en un rien de temps, épargnant ainsi pas mal de temps aux préparateurs.

Selon Sinagan Singh, PDG de la startup, la plupart des dosages de médicaments actuels étaient plutôt néfastes pour les utilisateurs. Son imprimante serait ainsi plus à même de fournir des pilules correspondant la posologie nécessaire pour chaque patient individuel, au lieu de fournir des quantités standard.

Une idée ambitieuse qui pourrait autant ravir les pharmaciens que leurs patients. Selon les concepteurs, il suffirait ainsi que de dix minutes pour imprimer la super pilule nécessaire. Celle-ci serait même capable même de s’auto-nettoyer afin de prévenir tout risque de contamination.

L’AutoCompouder 3D, qui devrait être disponible pour 5000 dollars, n’est pas encore en vente. Toujours selon Sinagan Singh, un petit programme devrait être mis en place en 2018, afin de permettre à certaines pharmacies de tester le matériel.

Alors que le premier médicament imprimé voyait le jour il y a peu, l’industrie pharmaceutique semble enfin embrasser l’impression à pleines dents !

déc 19

On va bientôt imprimer vos médicaments

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Besoin de médicaments pour soigner votre rhume ? L’impression va bientôt vous venir en aide ! En effet, une imprimante visant à imprimer le bon dosage est en train de voir le jour !

Ce projet est le fruit d’une problématique récurrente dans le monde pharmaceutique depuis plusieurs années. Il se trouve que les pharmaciens sont autorisés, par la loi, à produire et administrer des médicaments avec une variation de plus ou moins 10% au niveau du dosage requis. Cette variation a été approuvée depuis longtemps, la technologie d’alors n’ayant pas la possibilité de modifier et d’équilibrer ladite variation.

Cependant, dépendant du contexte, cette différence pouvait avoir des répercussions sur la santé des patients. Imprimer la dose parfaite pourrait ainsi éviter tout effet secondaire ou rechute chez le malade.

La société PinPointPharama veut ainsi changer la donne avec sa méthode d’impression qui sort de l’ordinaire. Comme le souligne l’un des responsables de la compagnie, Arun Giridhar, le temps de préparation pour un pharmacien est de l’ordre de 40 minutes, ce qui comprend le dosage, le pesage ainsi que l’empaquetage du médicament. Avec l’imprimante spéciale, il ne suffirait que de trois minutes pour accomplir l’opération. Si le temps épargné est considérable, c’est surtout au niveau du soin que cette imprimante risque de changer les choses, a ajouté Giridhar

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Pour information, l’imprimante en question n’est pas une imprimante 3D, mais une imprimante jet d’encre, rendant le processus de création plus aisée.

Le procédé est pour le moment en phase de test et pourra éventuellement connaitre une commercialisation si jamais le projet reçoit suffisamment de retours positifs.

mai 06

Des chercheurs australiens mettent au point des prothèses imprimées

 

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Les personnes souffrant de malformations auditives vont pouvoir profiter de nouvelles prothèses, tout droit sorties d’imprimantes 3D. En effet, fini les appareils sans personnalité que l’on pouvait voir autrefois, place à des oreilles imprimées du plus bel effet.

Ces oreilles nous viennent d’Australie, et ce sont des chercheurs de l’université de Queensland qui ont donné naissance aux prothèses. Une petite fille du nom du nom de Maiai va avoir le privilège de les essayer, la gamine souffrant d’une malformation congénitale.

Outre l’utilisation d’une technologie d’impression aussi novatrice qu’efficace, la création de ses oreilles devrait permettre aux patients de faire des économies. En effet, l’outil d’impression utilisé permet de mettre au point des prothèses bien moins onéreuses que leurs comparses conventionnelles.

Selon Mia Wooddruff, enseignante à l’université de Queensland, personne n’avait jusque-là imprimé de prothèse pour oreille fonctionnelle. Le fait d’imprimer des oreilles serait même plus économique que d’acheter une paire de lunettes, a-t-elle rajouté.

Ce projet d’impression va comprendre deux phases : la première consistera de faire à imprimer des prothèses à l’aide de silicone médicale. Dans un second temps, le projet fera intervenir des cellules directement prélevées depuis le patient. L’oreille poussera alors en quelques semaines, avant d’être implantée sur le patient.

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Combien de temps avant que l’impression d’organes se démocratisent ? Les scientifiques pensent que le public devra attendre deux ans avant de profiter de cette technologie. À l’avenir, les imprimantes 3D risquent de devenir le moyen numéro pour soigner les malformations et autres blessures.

mar 16

Impression médicale 3D – la révolution est en marche

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Certaines personnes travaillent d’arrache-pied, afin de développer de nouvelles applications pour l’impression 3D. Ainsi, des chercheurs de l’école d’ingénierie d’Harvard veulent pousser cette technologie d’impression dans ses derniers retranchements, en mettant au point, entre autres, une encre capable d’imprimer des cellules humaines.

Ce n’est pas la première fois qu’une imprimante 3D se retrouve au centre de recherches médicales, mais les possibilités d’améliorations sont multiples.

Selon Jennifer Lewis, professeur à Harvard, il serait fabuleux de pouvoir mettre en place des matériaux ou des procédés capables de changer la vie des gens.Ainsi, une des équipe de Lewis s’active actuellement sur la conception d’une encre 3D contenant des cellules vivantes, ainsi qu’une imprimante en mesure d’imprimer le tout.

Plus tôt cette année, l’équipe en question était parvenue à démonter qu’il était possible d’assembler un morceau de tissu vivant, qui s’est même développé pendant six semaines. Les cellules ont été en mesure de survivre ,car la structure contenait des tuyaux creux, à l’image de véritables vaisseaux sanguins. « La créativité est la seule limite » selon Michael Alpine, un professeur officiant à l’université du Minnesota, travaillant également sur la conception d’encre vivante ou électronique.

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Pour ce qui est de l’avenir, Lewis n’est pas à court d’idées. Elle voudrait ainsi commercialiser ses découvertes futures, à l’aide notamment d’investisseurs tels que le géant Autodesk. Même si être constamment à la recherche de nouveaux investisseurs, tout en gérant un laboratoire de 25 personnes, est loin d’être évident, la scientifique reste sereine. Elle parle, ainsi, du fait que son équipe est en train de faire bouger les choses, et qu’elle était en train de vivre les meilleurs moments de sa carrière.

A voir désormais quand elle sera en mesure de proposer une nouvelle encre qui va durablement changer le monde médical.

mar 09

L’impression 3D bientôt utilisée pour lutter contre le cancer

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L’impression 3D pourrait devenir un atout majeur dans la lutte contre le cancer. En effet, les chercheurs de l’institut Curie veulent créer des os afin de pouvoir observer de plus près le développement de métastases osseuses.

Selon le professeur Jacques Camonis, œuvrant au CNRS, l’os est l’un des endroits du corps le plus susceptible d’accueillir les métastases, du fait de sa composition chimique et physique. Afin de mieux observer le phénomène, il sera nécessaire d’imprimer la structure de l’os avant de passer à l’étape suivante, à savoir faire pousser des cellules-souches sur la structure imprimée,afin d’avoir un élément proche de la pièce anatomique. Suite à cela, les chercheurs seront en mesure d’observer l’évolution de cellules infectées sur l’os 3D.

Les avantages de ce procédé ? Les cellules malades n’auront pas le même comportement sur une surface plane, que ce soit au niveau de leurs formes ou de leur interaction avec leur environnement. L’apport de l’impression pourra ainsi offrir de nouvelles perspectives aux chercheurs, que ce soit dans l’observation même de cellules malades ou dans la mise au point de solutions éventuelles contre ce mal.

Activités de laboratoire

Si les imprimantes ne sont pas près d’éradiquer le cancer de la surface de la terre, l’avancée de l’impression en relief apporte déjà de nombreuses solutions alternatives aux médecins, que ce soit dans le domaine des prothèses voire de al reconstruction de cellules. Le monde de la médecine risque , au même titre que le monde de l’impression, de connaître un véritable bouleversement dans les années à venir.

fév 22

Médecine : Une imprimante 3D qui fabrique du tissus humain

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Les prouesses médicales liées à l’impression en relief ne cessent de gagner du terrain, en témoigne cette nouvelle découverte cette fois lié à la création de tissue humain. Des chercheurs de l’université de Wake Forest en Caroline du Sud viennent en effet de mettre au point du cartilage de muscle, d’os voire de mandibules à l’aide d’une imprimante en relief.

C’est à l’aide d’une imprimante comportant 4 buses que l’exploit a été réalisé. Deux des têtes d’impression ont pour but de déposer les différentes cellules qui vont par la suite former le tissus, tandis que les deux autres se chargeront d’apposer de l’hydrogel servant de structure aux cellules en question. Par la suite, l’hydrogel se dissoudra naturellement afin que le sang puisse circuler en toute tranquillité. Un procédé des plus minutieux et complexe qui aura finalement porté ses fruits.

L’imprimante utilisée, la ITOP (pour Integrated tissue-organ Printer) aura ainsi permis d’imprimer divers éléments, à savoir un fragment de mandibule imprimé d’une dimension de 3.6 cm × 3.0 cm × 1.6 cm, un fragment d’os crânien de 8 mm de diamètre × 1.2 mm d’épaisseur, un cartilage d’oreille de 3.2 cm × 1.6 cm × 0.9 cm, et un muscle de 15 mm × 5 mm × 1 mm. Ils ont par la suite utilisé le tout sur des souris et des rats, démontrant la stabilité et la précision du procédé.

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Si la greffe des tissus sur les cobayes s’est montré parfaitement efficace, les chercheurs planchent désormais sur la prochaine étape, à savoir l’implantation de tissus imprimés sur un être humain. Un exploit qui risquerait alors de propulser l’impression 3D dans le hit parade des procédés médicaux !