mar 25

COVID-19 : le boom des ventes d’imprimantes en France

 

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Il va sans dire qu’avec le contexte actuel, notre manière de consommer a particulièrement changé. Nombre d’entre nous ont observé une belle hausse au niveau des achats de papier toilette et de pâtes, mais d’autres secteurs ont également connu une hausse spectaculaire de leurs produits.

Le secteur informatique a connu un boom sans précédent, notamment au niveau des consoles de jeux, mais aussi des imprimantes.

En effet, comme nombre de Français se retrouvent actuellement coincés chez eux, avoir de quoi imprimer est devenu presque vital. L’une des causes étant, parmi autres choses, le besoin d’attestations de déplacement dérogatoire. Ce papier signé, devenu un véritable graal pour l’ensemble du pays, se doit d’être imprimé à chaque sortie pour raison valable. Nous vous invitons d’ailleurs à voir notre article dédié aux personnes souhaitant obtenir l’attestation alors qu’ils ne possèdent pas d’imprimantes.

Autre raison pour laquelle nos fameux appareils rencontrent un tel succès : le télétravail. Les autorités ont ainsi encouragé les personnes, dans la mesure du possible, à travailler depuis chez eux, ce qui implique parfois d’imprimer de nombreux documents.  De nombreux parents sont également confinés à demeure et afin d’occuper leurs enfants, tant sur le plan scolaire que ludique, ils ont parfois besoin de polycopiés et autres dessins.

Une belle aubaine pour les constructeurs d’imprimantes et de cartouches d’encre, qui ont vu leur chiffre d’affaire augmenter au fil des jours. Mieux encore, le site Amazon aurait découvert que le terme « imprimante » était le sixième plus recherché, passant devant les masques de protection, le gel hydro alcoolique, le papier-toilette ainsi que les gants jetables.

En cas de cartouches vides, n’oubliez pas qu’il est toujours possible de les recharger afin d’éviter d’en acheter encore et encore !

                 

                       

mar 09

Ils fabriquent des filaments à base de bière pour imprimantes 3D

 

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Pour beaucoup, rien ne vaut une bonne bière après une longue journée de travail. Mais outre ses propriétés rafraichissantes, la bière peut aussi avoir des vertus surprenantes, notamment au niveau de l’impression !

D’aucuns se demanderont comment cette boisson pourra venir en aide aux imprimantes, et si les litres de blonde ne sont pas prêts de remplacer l’encre de nos cartouches, les résidus générés lors de la fermentation pourront s’avérer des plus utiles.

C’est une compagnie du nom de 3Dom qui a eu cette idée aussi ingénieuse qu’inattendue. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces amateurs de boissons houblonnés utilisent des produits de consommation pour produire du matériel pour imprimante. En effet, ils avaient déjà planché sur des filaments pour imprimantes 3D créés à base de résidus de graines de café.

Délaissant l’arabica pour la pinte, 3Dom a ainsi préféré récupérer des résidus qui étaient faits pour la poubelle afin de leur trouver une nouvelle utilité.

Malheureusement, ne vous attendez pas à imprimer des objets sentant bon le houblon, le procédé rend les filaments inodores. Histoire de pousser le vice un peu plus loin, rien ne vous empêchera cependant de vous imprimer une chope de bière avec ledit matériau.

3Dom ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte proposer à l’avenir d’autres types de bio élément susceptibles de remplacer le PLA ou l’ABS habituels. Car au-delà de l’aspect farfelu de ces matériaux, il faut également relever leur côté naturel, qui serait un beau plus dans la lutte contre la pollution générée par le monde de l’impression.

mar 06

Il imprime des gens décédés après leur crémation

 

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Imaginez un instant que vous perdez l’un de vos proches et que vous souhaitiez garder un souvenir de celui-ci. Certains utiliseront des photos ou autres objets en souvenirs, mais certains autres pousseront le bouchon encore plus loin, en utilisant notamment l’impression 3D pour un résultat assez surprenant.

En effet, pourquoi ne pas imprimer le défunt en utilisant la cendre résultant de sa crémation ? C’est l’étrange idée qu’a eu le designer Zhufei Zhufei, à savoir récupérer des restes pour en faire une figurine !

Selon lui, la méthodologie serait la suivante. Après la crémation au matin, tandis que la famille se recueillerait de son côté, il faudrait alors récupérer les restes du défunt afin d’y ajouter des additifs nécessaires, afin de rendre le tout propre à l’impression. Il suffirait ensuite de donner vie à une figurine au design défini au préalable par la famille et voilà ! Il suffirait en tout et pour tout de quelques heures pour que le défunt imprimé puisse trôner sur la cheminée.

Une idée assez originale qui fera sans doute tiquer quelques-uns, mais qui pourrait justement aider certains autres à passer la phase de deuil tout en ayant un souvenir tangible de la personne perdue.

Le designer n’a pas manqué de vanter les mérites de cette impression postmortem. Outre l’aspect éminemment poétique, selon lui, de cette résurrection en 3D, ce serait aussi bien plus économique qu’un enterrement conventionnel.

Voilà en tout cas une curieuse façon d’utiliser une imprimante 3D, même si certains y trouveront sans doute un aspect thérapeutique.

 

                                 

fév 24

Wallpen : l’imprimante qui va décorer votre mur

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Il n’est pas rare de nos jours de voir des imprimantes proposant d’imprimer non plus sur des feuilles de papier mais un peu partout. Après le gazon, le café et les toasts, le mur de votre maison n’a pas échappé à la folie créatrice de certains individus !

Vous avez la flemme de peindre des motifs et autres dessins dans votre appartement ? Pas de problème, l’impression va vous venir en aide. C’est d’Allemagne que nous vient ainsi Wallpen, un appareil qui s’occupera de vous refaire la décoration en un rien de temps.

Ne vous attendez cela dit pas à une petite imprimante de bureau. L’appareil pourra se subdiviser en six modules différents, et le tout pèsera 90 kilos. Il vous faudra ainsi être plusieurs pour l’installer comme il se doit.

Pour ce qui est de son mode de fonctionnement, l’imprimante murale se déplacera de manière automatisée sur une plateforme adaptée, tout le long du mur. Mieux encore, la Wallpen sera capable de repérer les irrégularités sur le mur et adaptera ses têtes d’impression en conséquent. Quatre têtes d’impression seront intégrées à l’ensemble, permettant d’imprimer des images pouvant aller jusqu’à 4m de haut, et sans limite pour la largeur.

De nombreux matériaux sont compatibles avec l’imprimante, avec entre autres le plâtre, le papier peint, le bois, la brique, la peinture, la pierre, le plastique, le verre, les carreaux, etc…

Pour ce qui est de la durée de l’impression, comptez 3 à 6 pour une préservation optimale en extérieur et le double si vous imprimez en intérieur.

A voir désormais si vous voudrez troquer vos pinceaux contre cette imposante imprimante !

 

                                

jan 31

Imprimer pour aider son prochain : un nouveau sacerdoce

 

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Pas la peine d’être un expert en impression 3D pour créer soi-même ses propres objets. En effet, de nombreuses personnes donnent parfois vie à des créations originales, voire très utiles. C’est le cas de Lauriane Gauthier, qui aura donné vie à une main imprimée

Cette amatrice de dessin s’est ainsi offert une imprimante, l’utilisant dans un premier temps pour créer babioles et autres objets pour faire plaisir à ses proches. Quelque peu lassée, elle allait cependant retrouver le goût à l’impression alors, qu’elle tombe sur un reportage à la télé, évoquant l’association e-nable. Cette association a ainsi pour but de donner mettre en relation des personnes ayant, par exemple, besoin de prothèses et d’autres possédant une imprimante 3D.

Ni une ni deux, elle décide d’entrer en contact avec l’association afin de passer ce qui pourrait s’apparenter à un test d’aptitude. Elle finira par imprimer une main en relief, après avoir téléchargé le fichier nécessaire. Il aura ainsi fallu 20 heures à cette touche à tout pour imprimer cette main, adaptée à un enfant.

Pour le moment, la main de Lauriane reste en stand et celle-ci espère bien en faire profiter une personne dans le besoin à ce niveau, par l’entremise d’e-nable. En attendant, cette belle démarche est un beau moyen d’allier l’utile à l’agréable, surtout quand on est possesseur d’une imprimante 3D.

A voir désormais si d’autres vocations de ce genre vont naitre à l’avenir. Faire de l’impression 3D un moyen de rapprocher et aider les gens ? Plus qu’un rêve, une possibilité !

 

                                               

jan 24

Et si les imprimantes Epson changeaient le monde ?

 

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Et si votre prochaine imprimante contribuait à sauver le monde ? La question peut sembler saugrenue et pourtant, la firme Epson semble avoir trouvé une solution miracle pour radicalement changer notre quotidien.

En effet, selon les experts de la célèbre firme, 2020 risque d’être une année pivot. Pour repartir sur de meilleurs bases, il suffirait, selon eux, d’opter pour une imprimante « à jour » et plus récente. Cela permettrait non seulement de gagner en efficacité dans les bureaux, tout en apportant des bienfaits à la planète elle-même. Histoire de bien faire les choses, il faudrait ainsi dire non aux imprimantes laser en optant pour la technologie jet d’encre. En résulterait, une économie d’énergie d’un milliard de Kwh, des réductions de coûts de 134 millions d’euros et une réduction annuelle de CO2 de 409 millions de kilos.

Ils ont rajouté que cette baisse drastique de CO2 pourrait être effective si tous les bureaux situés en Europe se tournaient vers cette solution. Néanmoins, Epson s’est aussi rendu compte que de nombreuses entreprises ne pouvaient se permettre de passer à une alternative d’impression, pour des raisons économiques la plupart du temps. Selon Darren Phelps, un des responsables de la branche européenne d’Epson, faire un petit changement par rapport à un équipement aussi « banal » pourrait avoir un impact considérable à bien des égards. Il a également rajouté que les imprimantes d’Epson générant moins de chaleur pouvaient aider à ce changement.

Véritable ferveur écologique ou simple incitation à l’achat ? Difficile de déterminer ce que cherche vraiment Epson au travers de ces déclarations. Une chose est certaine cependant, le futur de l’environnement se jouera aussi au niveau de notre manière d’appréhender l’impression.

 

                                

déc 14

Un village imprimé va voir le jour au Mexique

 

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On fait pousser de tout désormais grâce aux imprimantes 3D, et même les maisons ! En effet, depuis que ces nouvelles imprimantes ont pris d’assaut notre quotidien, celles-ci n’ont eu cesse de s’immiscer dans des secteurs divers, dont fait partie la construction.

 

Outre le gain de temps et de matériaux, l’impression de maisons permet également à des familles à revenus réduits de profiter de logements adéquats de façon rapide et efficace.

C’est dans l’état de Tabasco au Mexique que s’est réalisé un nouvel exploit d’impression. Une bâtisse de près de 45m², dotée de tout le confort nécessaire a vu le jour. Le projet ne s’arrêtera pas là car c’est désormais un village entier qui risque de voir le jour de cette manière.

Cette belle initiative est le fait d’une ONG du nom d’ECHALE, qui compte mener son projet à bien, et de la plus belle des manières. Objectif à court terme, faire imprimer 50 logements de cette manière, tout en aménageant les environs avec des espaces verts et autres commodités.

C’est avec l’aide d’une imprimante du nom de VULCAN II que le projet a pu être mis en place. L’appareil est capable d’imprimer des murs en l’espace de 24 heures.

Ce type d’initiative ne risque pas de faiblir de sitôt car de nombreux projets impliquant des imprimantes 3D ont permis de mettre sur pied de nombreuses maisons, que ce soit en Bolivie, à Haïti ou au Salvador.

 

Une démocratisation massive qui risque de redéfinir la manière de concevoir les villes et villages à l’avenir !

 

                                           

nov 18

Il aide ses concitoyens en leur imprimant des pièces de rechange

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Il arrive parfois qu’on tombe sur un objet abimé ou cassé chez soi. Que faire dans ce cas si l’on n’est pas vraiment bricoleur ? L’objet en question finira bien souvent à la poubelle. Conscient de cet état de fait, François Descla, ingénieur landais, a décidé de venir en aide à ces petits objets à l‘aide d’une imprimante 3D.

Tout a commencé un jour alors que le curé de son village est venu lui demander de réparer le bouchon d’une burette, en se servant de l’imprimante 3D. C’est alors qu’il a un déclic : et s’il utilisait son appareil pour proposer ce type de services à d’autres personnes.

Son altruisme rencontre alors un beau succès et après avoir imprimé des éléments à gauche et à droite, ce sont désormais des visiteurs des quatre coins du département qui viennent le voir. Plus la peine ainsi d’attendre des semaines pour recevoir une nouvelle pièce, François imprime le tout à moindre coût. Devant le succès de sa petite affaire, le bricoleur a même lancé son propre site, proposant ainsi à ses clients de venir déposer leurs objets afin qu’ils se fassent imprimer ou réparer.

Une jolie petite initiative qui aura aux bénéfices multiples. Ainsi, les clients n’auront pas à dépenser des fortunes pour une pièce soi-disant rare, tout en polluant moins en ne jetant pas leurs objets abimés. En sus de cela, les personnes découvrent les bienfaits de l’impression en 3D, ce qui incitera sans doute les plus curieux à s’y mettre également !

 

                                       

sept 27

Une encre invisible d’un genre nouveau

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L’encre invisible, gadget pour certains, véritable outil du parfait espion pour d’autres. Si ce produit excite l’imagination, il intéresse également des personnes résolument sérieuses, à l’image de ces chercheurs chinois ayant mis au point un papier révolutionnaire.

En effet, il vous suffira d’imprimer ce que bon vous semble sur cette fameuse feuille, et il faudra ensuite utiliser une lape à ultraviolet pour pouvoir déchirer et « voir » le tout. Petite subtilité cela dit, il faut que l’encre soit remplacée par de l’eau. Un moyen plus économique en somme que l’encre de vos cartouches conventionnelles.

Qiang Zhao et ses collègues de l’Université des postes et télécommunications de Nanjing, ont ainsi créé deux prototypes de leur nouveau papier: un qui utilise de l’eau ordinaire pour un niveau de sécurité standard et un autre qui utilise des produits chimiques supplémentaires pour des niveaux de confidentialité encore plus élevés.

L’utilisation d’encres de sécurité fluorescentes visibles uniquement sous ultraviolets est l’un des moyens les plus populaires de sécuriser les documents imprimés aujourd’hui.

Cependant, cette approche présente des faiblesses notables, la plus importante étant que les encres fluorescentes sont facilement identifiables et offrent donc un niveau de sécurité insuffisant pour des informations vitales, pour les militaires par exemple. De plus, les encres ne peuvent pas être effacées et sont nuisibles à l’environnement.

C’est pour cela que l’équipe a opté pour la solution du papier plutôt qu’une énième encre relativement efficace.

A voir désormais si ce papier sera bientôt disponible pour le grand public, de quoi réveiller le petit espion qui sommeille en chacun de nous !

 

                                      

sept 25

Il fini en prison pour avoir imprimé une arme

 

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Depuis que les imprimantes 3D permettent la création d’armes en relief, le sujet n’a pas manqué de faire débat et controverse. Quelques cas ont fait parler d’eux, notamment la mise en ligne de plans visant à créer des armes depuis chez soi, via l’hacktiviste Cody Wilson.

Un nouveau cas vient de défrayer la chronique, celui d’un jeune anglais, Tendai Muswere , ancien étudiant en cinéma, qui vient d’être condamné après avoir imprimé une arme à feu. Alors que la police a effectué une descente chez lui, le coupable a décidé d’envoyer les composants par la fenêtre, geste qui n’allait en aucun cas jouer en sa faveur.

Il a essayé, dans un premier temps, de plaider son innocence en clamant qu’il voulait imprimer une arme pour l’un de ses films, mais l’argument n’a pas été retenu. Il a également essayé de renchérir en affirmant qu’il ne savait pas que sa création pouvait être létale, mais son historique Internet prouve le contraire. L’ancien étudiant a également cherché à faire croise qu’il avait trouvé des munitions par hasard, mais sans succès.

Après son passage devant la justice, il a été condamné à trois ans de prison, tandis que les composants ayant été imprimé ont tous été détruits. On ignore à l’heure quels étaient les motifs du condamné.

Cette affaire est exceptionnelle au Royaume Uni, au vu de l’implication d’une arme relativement inédite, et la police espère en faire un exemple pour ceux cherchant à faire de même.