nov 18

Il aide ses concitoyens en leur imprimant des pièces de rechange

imprimante 3D

 

Il arrive parfois qu’on tombe sur un objet abimé ou cassé chez soi. Que faire dans ce cas si l’on n’est pas vraiment bricoleur ? L’objet en question finira bien souvent à la poubelle. Conscient de cet état de fait, François Descla, ingénieur landais, a décidé de venir en aide à ces petits objets à l‘aide d’une imprimante 3D.

Tout a commencé un jour alors que le curé de son village est venu lui demander de réparer le bouchon d’une burette, en se servant de l’imprimante 3D. C’est alors qu’il a un déclic : et s’il utilisait son appareil pour proposer ce type de services à d’autres personnes.

Son altruisme rencontre alors un beau succès et après avoir imprimé des éléments à gauche et à droite, ce sont désormais des visiteurs des quatre coins du département qui viennent le voir. Plus la peine ainsi d’attendre des semaines pour recevoir une nouvelle pièce, François imprime le tout à moindre coût. Devant le succès de sa petite affaire, le bricoleur a même lancé son propre site, proposant ainsi à ses clients de venir déposer leurs objets afin qu’ils se fassent imprimer ou réparer.

Une jolie petite initiative qui aura aux bénéfices multiples. Ainsi, les clients n’auront pas à dépenser des fortunes pour une pièce soi-disant rare, tout en polluant moins en ne jetant pas leurs objets abimés. En sus de cela, les personnes découvrent les bienfaits de l’impression en 3D, ce qui incitera sans doute les plus curieux à s’y mettre également !

 

                                       

sept 27

Une encre invisible d’un genre nouveau

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L’encre invisible, gadget pour certains, véritable outil du parfait espion pour d’autres. Si ce produit excite l’imagination, il intéresse également des personnes résolument sérieuses, à l’image de ces chercheurs chinois ayant mis au point un papier révolutionnaire.

En effet, il vous suffira d’imprimer ce que bon vous semble sur cette fameuse feuille, et il faudra ensuite utiliser une lape à ultraviolet pour pouvoir déchirer et « voir » le tout. Petite subtilité cela dit, il faut que l’encre soit remplacée par de l’eau. Un moyen plus économique en somme que l’encre de vos cartouches conventionnelles.

Qiang Zhao et ses collègues de l’Université des postes et télécommunications de Nanjing, ont ainsi créé deux prototypes de leur nouveau papier: un qui utilise de l’eau ordinaire pour un niveau de sécurité standard et un autre qui utilise des produits chimiques supplémentaires pour des niveaux de confidentialité encore plus élevés.

L’utilisation d’encres de sécurité fluorescentes visibles uniquement sous ultraviolets est l’un des moyens les plus populaires de sécuriser les documents imprimés aujourd’hui.

Cependant, cette approche présente des faiblesses notables, la plus importante étant que les encres fluorescentes sont facilement identifiables et offrent donc un niveau de sécurité insuffisant pour des informations vitales, pour les militaires par exemple. De plus, les encres ne peuvent pas être effacées et sont nuisibles à l’environnement.

C’est pour cela que l’équipe a opté pour la solution du papier plutôt qu’une énième encre relativement efficace.

A voir désormais si ce papier sera bientôt disponible pour le grand public, de quoi réveiller le petit espion qui sommeille en chacun de nous !

 

                                      

sept 25

Il fini en prison pour avoir imprimé une arme

 

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Depuis que les imprimantes 3D permettent la création d’armes en relief, le sujet n’a pas manqué de faire débat et controverse. Quelques cas ont fait parler d’eux, notamment la mise en ligne de plans visant à créer des armes depuis chez soi, via l’hacktiviste Cody Wilson.

Un nouveau cas vient de défrayer la chronique, celui d’un jeune anglais, Tendai Muswere , ancien étudiant en cinéma, qui vient d’être condamné après avoir imprimé une arme à feu. Alors que la police a effectué une descente chez lui, le coupable a décidé d’envoyer les composants par la fenêtre, geste qui n’allait en aucun cas jouer en sa faveur.

Il a essayé, dans un premier temps, de plaider son innocence en clamant qu’il voulait imprimer une arme pour l’un de ses films, mais l’argument n’a pas été retenu. Il a également essayé de renchérir en affirmant qu’il ne savait pas que sa création pouvait être létale, mais son historique Internet prouve le contraire. L’ancien étudiant a également cherché à faire croise qu’il avait trouvé des munitions par hasard, mais sans succès.

Après son passage devant la justice, il a été condamné à trois ans de prison, tandis que les composants ayant été imprimé ont tous été détruits. On ignore à l’heure quels étaient les motifs du condamné.

Cette affaire est exceptionnelle au Royaume Uni, au vu de l’implication d’une arme relativement inédite, et la police espère en faire un exemple pour ceux cherchant à faire de même.

 

                                  

sept 19

Printpen : la petite imprimante aux grandes ambitions

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Voilà un appareil qui sort à nouveau de l’ordinaire. En effet PrintPen, vous permettra d’imprimer directement sur une grande variété de matériaux et de surfaces. L’imprimante, au format de poche, vous permet de transférer rapidement et facilement vos idées, textes et images de l’ordinateur à presque tout. Un beau moyen de réveiller l’artiste qui sommeille en vous !

L’imprimante de poche ne pèse que 250 g et une grande variété d’encres différentes sont disponibles. Mieux encore, les encres en question seront écologiques ! Quand on connait le côté néfaste que peuvent avoir les cartouches d’encre sur la nature, l’effort mérite d’être souligné et salué.

Après avoir pris en main la petite imprimante, Il ne vous restera plus ensuite qu’à donner vie à vos créations en quelques secondes grâce à l’application compagnon. L’imprimante portable dispose également d’un bras robot en option ainsi que d’accessoires autonomes lui permettant d’être utilisée de différentes manières, de l’impression de codes à barres aux applications artistiques.

Les têtes pensantes derrière le projet n’ont pas manqué l’occasion de vanter leur bébé. Ainsi, selon eux, PrintPen est facile à utiliser, alimenté par son application vous permettant de transformer rapidement vos idées en maquettes et prototypes précis. Il est également possible de télécharger votre dessin pour l’imprimer, voire partager votre inspiration avec la communauté des créateurs.

L’imprimante suscite déjà un réel engouement, la campagne kickstarter de celle-ci ayant déjà atteint, et dépassé, son objectif. A vous de voir si vous souhaitez, à votre tour, vous joindre à l’aventure Printpen.

 

                                  

sept 16

La viande végétale imprimée arrive dans nos assiettes

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Ces derniers temps, la mode est de trouver des alternatives à la viande pour en réduire sa consommation. Quoi de mieux pour cela que de passer par la case impression.

Ainsi, la firme israélienne Redefine Meat développe des viandes à base de plantes en utilisant des imprimantes 3D industrielles. Un moyen en somme d’allier haute technologie et nutrition. La firme a récemment annoncé la mise en place d’un investissement qui permettra le développement d’une imprimante 3D révolutionnaire, prévue pour une sortie l’année prochaine.

Fondée en 2018, Redefine Meat a développé une technologie en attente de brevet qui utilise des ingrédients à base de plantes pour reproduire la texture, la saveur et l’expérience de consommation du bœuf et d’autres produits à base de viande, sans qu’aucun animal ne soit utilisé dans le processus.

Eshchar Ben-Shitrit, cofondateur et PDG de Meat, a déclaré: « Notre objectif n’est pas seulement de développer un nouveau produit alimentaire, mais également d’introduire une nouvelle technologie permettant de développer, de produire et de redimensionner les produits de viande alternative »

En collaborant avec des chefs et des bouchers renommés, Redefine Meat a déjà présenté divers produits de viande de substitution imprimée en 3D qui ne peut être distingués de la viande animale, tout en étant composée à 100% de plantes pour une expérience gustative en mode durable.

Outre cette viande végétale imprimée, rappelons que la cuisine passe de plus en plus par les imprimantes 3D, que ce soit pour la mise en place de pizza pour les astronautes et autres friandises pour grands gourmands !

 

                                  

sept 13

Quand l’impression 3D monte sur les podiums

 

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L’impression 3D s’invite désormais sur les plus prestigieux podiums. En effet, la Fashion Week de New York a vu défiler des modèles affublés de textiles ayant utilisé l’impression en relief pour créer des motifs.

Ainsi, Stratasys, threeASFOUR et Travis Fitch ont collaboré à la collection Chro-Morpho, inspirée des couleurs microscopiques et du filtrage léger des ailes de papillon

C’est avec l’aide d’une imprimante Stratasys J750 PolyJet que les concepteurs ont été en mesure d’ajouter des polymères aux textiles. Pour la firme américaine, l’objectif est de développer le marché de la mode grâce à son savoir-faire, son matériel pouvant offrir plus de 500 000 combinaisons de couleurs, de textures et de transparences.

Une véritable aubaine pour les acteurs de l’industrie de la mode. En effet, l’impression 3D peut permettre un incroyable niveau de personnalisation, ouvrant un champ des possibles quasi infini aux créateurs. Pour information, une robe de la collection a utilisé du matériel Stratasys pour s’imprimer des cellules de la taille d’une écaille de poisson constituées de photopolymères imprimés directement sur du polyester.

Une robe Greta-Oto quant à elle, comprenant des milliers de cellules, a nécessité 17 heures pour être créée en 3D. Un véritable travail d’orfèvre qui fait également gagner un temps précieux. À voir si ce type de procédé va s’étendre dans les années à venir, d’autant plus que d’autres éléments comme les chaussures passent désormais également par la case impression.

Dans un futur proche, le quidam n’aura peut-être plus à se rendre dans le magasin le plus proche pour s’habiller mais fera appel à sa propre imprimante 3D.

 

                               

août 17

Les idées reçues sur l’impression 3D

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On admire les imprimantes 3D et d’aucuns y voient déjà un avenir où ces fabuleuses machines seront actives dans de nombreux secteurs. Mais un tel succès peut également attirer la méfiance de certains, comme en témoigne ces idées reçues sur le secteur.

Tout le monde va imprimer des armes

On a entendu parler des armes imprimées depuis 2013 et si certains cas ont déjà comment à fleurir un peu partout, il serait compliqué de pouvoir tout imprimer chez soi (on pense notamment aux munitions).

A l’heure qu’il, aucune blessure due aux armes imprimées n’a été officiellement rapportée.

La pollution va accroitre à cause de l’impression 3D

Avec leur utilisation massive de plastique, il est normal de penser que les déchets générés risquent de s’accroitre.

Il est important de noter que l’impression en relief génère bien moins de pollution que l’impression jet d’encre ou laser. Certains matériaux utilisés sont même biodégradables, sans compter qu’il existe des projets visant à restaurer des barrières de corail via l’impression en relief.

L’impression 3D va vous faire perdre votre job

On imprime désormais un immeuble en quelques heures. Fini donc les travailleurs du bâtiment et autres ?

On peut plutôt voir cette nouvelle technologie comme une nouvelle manière de se performer et de donner vie à ses projets. Quand on voit les personnes s’imprimant des voitures ou des prothèses, ça serait au contraire un beau moyen de créer de nouvelles vocations.

C’est bien trop cher et compliqué

Il est vrai qu’acheter une imprimante 3D est un petit investissement par rapport à une imprimante de base. Cela dit, il existe des petites solutions pour contrer ça, comme certains endroits vous permettant d’avoir accès à une imprimante 3D pour vos petits travaux (librairies, workshops)

Pour ce qui est de la difficulté, il existe une grosse communauté prête à aider les néophytes à se lancer, grâce à des conseils avisés.

Alors, prêt à vous lancer ?

                         

                                

août 12

Une maison imprimée en seulement 12 heures

 

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Il ne se passe pas un jour, ou presque, sans que l’impression 3D ne gagne à nouveau du terrain, le tout dans des domaines aussi variés que le cinéma, la mode ou dans le cas présent la construction. En effet, il est presque courant désormais d’entendre parler d’une bâtisse construite grâce à une imprimante à la taille conséquente.

C’est cette fois une maison de 46 m² qui a été construite par ce biais. Là où cette maison se distingue de ses autres congénères imprimées, c’est par son temps de construction. Il n’aura en effet fallu que 12 heures pour que celle-ci soit opérationnelle, ce qui vaut à une vitesse de construction 30 fois supérieure à la normale.

C’est une compagnie new-yorkaise du nom de S-Squared 3D qui a réalisé l’opération, grâce à un appareil utilisant la technologie ARCS (pour système de construction robotique autonome). Au-delà du gain de temps et de l’aspect pratique, il faut aussi prendre le coût dérisoire l’affaire. Bilan de la construction : seulement 2000 dollars ! On vous laisse faire le calcul par rapport au coût de construction d’une maison conventionnelle.

Avec cet essai plus que concluant, la petite société ne souhaite pas s’endormir sur ses lauriers. Ainsi, les dirigeants ont déclaré vouloir mettre sur pied près d’une centaine d’imprimantes qui permettront de créer à leur tour des dizaines de milliers de maisons 3D.

Avec sa promesse au niveau du temps, des coûts voire des émissions de déchets, l’impression de bâtiments est en passe de devenir l’un des pivots du monde de la construction dans les années à venir.

 

                             

août 06

Piratage d’imprimante : nouvelle attaque par un groupe russe

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Microsoft vient de tirer la sonnette d’alarme ! En effet, il semblerait qu’un groupe russe, déjà impliqué dans un piratage en 2016, s’est attaqué aux réseaux d’entreprise

Le Microsoft Threat Intelligence Center indique ainsi que le groupe de piratage, connu sous le nom de Strontium ( ou Fancy Bear) est responsable de la nouvelle attaque, qui a eu lieu en avril.

L’enquête a révélé qu’un hacker avait utilisé différents appareils, dont une simple imprimante de bureau, pour obtenir un accès initial aux réseaux d’entreprise. Dans deux des cas, les mots de passe des périphériques ont été déployés sans modifier les mots de passe du fabricant par défaut et, dans le troisième cas, la dernière mise à jour de sécurité n’avait pas été appliquée au périphérique.

Une fois à l’intérieur du réseau, les pirates ont été en mesure de rechercher d’autres dispositifs non sécurisés, ce qui leur a permis de rechercher des cibles plus intéressantes sur le réseau et d’accéder ainsi à des données de grande valeur. Microsoft indique que la société a arrêté cette attaque en début de processus et ne sait donc pas exactement ce que le groupe visait.

Au cours des 12 derniers mois, Microsoft a annoncé avoir envoyé environ 1 400 notifications d’États-nations concernant des attaques, dont 80% étaient ciblées sur «le gouvernement, l’informatique, l’armée, la défense, la médecine, l’éducation et l’ingénierie».

Il est important de bien protéger son imprimante du mieux possible car il suffirait d’une petite pour que les conséquences soient des plus catastrophiques

                       

                           

juil 31

La station internationale s’essaye à la Bio Impression

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L’espace est devenue depuis quelques années le nouvel eldorado des imprimantes 3D. En effet, en attendant d’imprimer des habitations sur la Lune, c’est la station spatiale qui se charge de donner ses lettres de noblesse à l’impression, à des kilomètres du plancher des vaches.

La dernière mission orchestrée par l’agence d’Elon Musk SpaceX a récemment transporté matériaux divers et nourriture sur la station, ainsi qu’une bio imprimante du nom de BioFabrication. Raison de la venue à bord de l’appareil ? La mise en place d’expérience visant à développer des cellules humaines pour, sur le long terme, mettre au point des solutions thérapeutiques pour les grands malades.

L’avantage de la gravité zéro réside dans le fait que les cellules ne nécessitent pas de la mise en place d’échafaudages pour être fixées, a contrario d’une expérience menée sur Terre. Il suffira alors que de quelques semaines de gestation pour avoir du tissue cellulaire exploitable. Les scientifiques devront ainsi attendre la fin du mois d’aout pour voir si la bio impression dans l’espace porte ses fruits ou non. Il faudra encore sans doute attendre avant de pouvoir imprimer des organes entiers mais cela est désormais du domaine du possible.

Comme dit plus tôt, l’impression et la conquête spatiale cohabite en bonne intelligence depuis quelques années. Même le géant HP s’est prêté au jeu avec son projet Zero G. Pour rappel, la firme américaine avait envoyé une Envy Zero-Gravity dans les étoiles, prenant la suite d’une Epson Stylus Color 800 qui avait fait son temps