Un autotest imprimé pour COVID-19 voit le jour en Belgique

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Avec la pandémie du COVID 19 ayant frappé la planète, il est devenu impératif de nos jours de savoir si nous sommes infectés ou pas, et le tout le plus rapidement possible. C’est dans cette optique qu’une équipe de chercheurs de l’université de KU Leuven, en Belgique, a mis au point un autotest imprimé offrant des résultats en un rien de temps. Une nouvelle preuve que l’impression 3D s’est posé en allié efficace dans la lutte contre cette pandémie.

Les autotests étant autorisés dans le pays depuis mars, c’est ainsi la période rêvée pour offrir cette solution aux gens. Le mode opératoire sera des plus simples. A l’aide d’un coton-tige, un échantillon est récupéré depuis le nez du patient avant d’être dissous dans le test. Un anticorps entrera alors en contact avec l’échantillon et une ligne de couleur vous signalera si infection il y a ou pas. Pour ce qui est de l’impression même du test, les chercheurs ont utilisé du polymère poreux avec des encres spéciales intégrées en des points spéciaux.

Cela reste bien entendu un test basique ne remplaçant pas les examens plus poussés, mais l’équipe planche déjà sur un processus proposant encore plus de possibilités.

A ce titre, ladite équipe est en train de mettre au point sa propre imprimante 3D pour l’opération, qui serait plus facile à utiliser que celle actuellement en action. Selon Bart Van Duffel, une imprimante optimisée serait encore plus efficace au niveau des diagnostics, sans compter qu’elle pourra imprimer d’autres types de tests avec d’autres designs et l’encre adéquate.

A voir désormais si ce procédé va se démocratiser et permettre à des centaines de personnes d’avoir un gain de temps des plus précieux.