mar 09

Ils fabriquent des filaments à base de bière pour imprimantes 3D

 

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Pour beaucoup, rien ne vaut une bonne bière après une longue journée de travail. Mais outre ses propriétés rafraichissantes, la bière peut aussi avoir des vertus surprenantes, notamment au niveau de l’impression !

D’aucuns se demanderont comment cette boisson pourra venir en aide aux imprimantes, et si les litres de blonde ne sont pas prêts de remplacer l’encre de nos cartouches, les résidus générés lors de la fermentation pourront s’avérer des plus utiles.

C’est une compagnie du nom de 3Dom qui a eu cette idée aussi ingénieuse qu’inattendue. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces amateurs de boissons houblonnés utilisent des produits de consommation pour produire du matériel pour imprimante. En effet, ils avaient déjà planché sur des filaments pour imprimantes 3D créés à base de résidus de graines de café.

Délaissant l’arabica pour la pinte, 3Dom a ainsi préféré récupérer des résidus qui étaient faits pour la poubelle afin de leur trouver une nouvelle utilité.

Malheureusement, ne vous attendez pas à imprimer des objets sentant bon le houblon, le procédé rend les filaments inodores. Histoire de pousser le vice un peu plus loin, rien ne vous empêchera cependant de vous imprimer une chope de bière avec ledit matériau.

3Dom ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte proposer à l’avenir d’autres types de bio élément susceptibles de remplacer le PLA ou l’ABS habituels. Car au-delà de l’aspect farfelu de ces matériaux, il faut également relever leur côté naturel, qui serait un beau plus dans la lutte contre la pollution générée par le monde de l’impression.

mar 06

Il imprime des gens décédés après leur crémation

 

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Imaginez un instant que vous perdez l’un de vos proches et que vous souhaitiez garder un souvenir de celui-ci. Certains utiliseront des photos ou autres objets en souvenirs, mais certains autres pousseront le bouchon encore plus loin, en utilisant notamment l’impression 3D pour un résultat assez surprenant.

En effet, pourquoi ne pas imprimer le défunt en utilisant la cendre résultant de sa crémation ? C’est l’étrange idée qu’a eu le designer Zhufei Zhufei, à savoir récupérer des restes pour en faire une figurine !

Selon lui, la méthodologie serait la suivante. Après la crémation au matin, tandis que la famille se recueillerait de son côté, il faudrait alors récupérer les restes du défunt afin d’y ajouter des additifs nécessaires, afin de rendre le tout propre à l’impression. Il suffirait ensuite de donner vie à une figurine au design défini au préalable par la famille et voilà ! Il suffirait en tout et pour tout de quelques heures pour que le défunt imprimé puisse trôner sur la cheminée.

Une idée assez originale qui fera sans doute tiquer quelques-uns, mais qui pourrait justement aider certains autres à passer la phase de deuil tout en ayant un souvenir tangible de la personne perdue.

Le designer n’a pas manqué de vanter les mérites de cette impression postmortem. Outre l’aspect éminemment poétique, selon lui, de cette résurrection en 3D, ce serait aussi bien plus économique qu’un enterrement conventionnel.

Voilà en tout cas une curieuse façon d’utiliser une imprimante 3D, même si certains y trouveront sans doute un aspect thérapeutique.

 

                                 

déc 14

Un village imprimé va voir le jour au Mexique

 

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On fait pousser de tout désormais grâce aux imprimantes 3D, et même les maisons ! En effet, depuis que ces nouvelles imprimantes ont pris d’assaut notre quotidien, celles-ci n’ont eu cesse de s’immiscer dans des secteurs divers, dont fait partie la construction.

 

Outre le gain de temps et de matériaux, l’impression de maisons permet également à des familles à revenus réduits de profiter de logements adéquats de façon rapide et efficace.

C’est dans l’état de Tabasco au Mexique que s’est réalisé un nouvel exploit d’impression. Une bâtisse de près de 45m², dotée de tout le confort nécessaire a vu le jour. Le projet ne s’arrêtera pas là car c’est désormais un village entier qui risque de voir le jour de cette manière.

Cette belle initiative est le fait d’une ONG du nom d’ECHALE, qui compte mener son projet à bien, et de la plus belle des manières. Objectif à court terme, faire imprimer 50 logements de cette manière, tout en aménageant les environs avec des espaces verts et autres commodités.

C’est avec l’aide d’une imprimante du nom de VULCAN II que le projet a pu être mis en place. L’appareil est capable d’imprimer des murs en l’espace de 24 heures.

Ce type d’initiative ne risque pas de faiblir de sitôt car de nombreux projets impliquant des imprimantes 3D ont permis de mettre sur pied de nombreuses maisons, que ce soit en Bolivie, à Haïti ou au Salvador.

 

Une démocratisation massive qui risque de redéfinir la manière de concevoir les villes et villages à l’avenir !

 

                                           

nov 18

Il aide ses concitoyens en leur imprimant des pièces de rechange

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Il arrive parfois qu’on tombe sur un objet abimé ou cassé chez soi. Que faire dans ce cas si l’on n’est pas vraiment bricoleur ? L’objet en question finira bien souvent à la poubelle. Conscient de cet état de fait, François Descla, ingénieur landais, a décidé de venir en aide à ces petits objets à l‘aide d’une imprimante 3D.

Tout a commencé un jour alors que le curé de son village est venu lui demander de réparer le bouchon d’une burette, en se servant de l’imprimante 3D. C’est alors qu’il a un déclic : et s’il utilisait son appareil pour proposer ce type de services à d’autres personnes.

Son altruisme rencontre alors un beau succès et après avoir imprimé des éléments à gauche et à droite, ce sont désormais des visiteurs des quatre coins du département qui viennent le voir. Plus la peine ainsi d’attendre des semaines pour recevoir une nouvelle pièce, François imprime le tout à moindre coût. Devant le succès de sa petite affaire, le bricoleur a même lancé son propre site, proposant ainsi à ses clients de venir déposer leurs objets afin qu’ils se fassent imprimer ou réparer.

Une jolie petite initiative qui aura aux bénéfices multiples. Ainsi, les clients n’auront pas à dépenser des fortunes pour une pièce soi-disant rare, tout en polluant moins en ne jetant pas leurs objets abimés. En sus de cela, les personnes découvrent les bienfaits de l’impression en 3D, ce qui incitera sans doute les plus curieux à s’y mettre également !

 

                                       

sept 13

Quand l’impression 3D monte sur les podiums

 

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L’impression 3D s’invite désormais sur les plus prestigieux podiums. En effet, la Fashion Week de New York a vu défiler des modèles affublés de textiles ayant utilisé l’impression en relief pour créer des motifs.

Ainsi, Stratasys, threeASFOUR et Travis Fitch ont collaboré à la collection Chro-Morpho, inspirée des couleurs microscopiques et du filtrage léger des ailes de papillon

C’est avec l’aide d’une imprimante Stratasys J750 PolyJet que les concepteurs ont été en mesure d’ajouter des polymères aux textiles. Pour la firme américaine, l’objectif est de développer le marché de la mode grâce à son savoir-faire, son matériel pouvant offrir plus de 500 000 combinaisons de couleurs, de textures et de transparences.

Une véritable aubaine pour les acteurs de l’industrie de la mode. En effet, l’impression 3D peut permettre un incroyable niveau de personnalisation, ouvrant un champ des possibles quasi infini aux créateurs. Pour information, une robe de la collection a utilisé du matériel Stratasys pour s’imprimer des cellules de la taille d’une écaille de poisson constituées de photopolymères imprimés directement sur du polyester.

Une robe Greta-Oto quant à elle, comprenant des milliers de cellules, a nécessité 17 heures pour être créée en 3D. Un véritable travail d’orfèvre qui fait également gagner un temps précieux. À voir si ce type de procédé va s’étendre dans les années à venir, d’autant plus que d’autres éléments comme les chaussures passent désormais également par la case impression.

Dans un futur proche, le quidam n’aura peut-être plus à se rendre dans le magasin le plus proche pour s’habiller mais fera appel à sa propre imprimante 3D.

 

                               

août 17

Les idées reçues sur l’impression 3D

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On admire les imprimantes 3D et d’aucuns y voient déjà un avenir où ces fabuleuses machines seront actives dans de nombreux secteurs. Mais un tel succès peut également attirer la méfiance de certains, comme en témoigne ces idées reçues sur le secteur.

Tout le monde va imprimer des armes

On a entendu parler des armes imprimées depuis 2013 et si certains cas ont déjà comment à fleurir un peu partout, il serait compliqué de pouvoir tout imprimer chez soi (on pense notamment aux munitions).

A l’heure qu’il, aucune blessure due aux armes imprimées n’a été officiellement rapportée.

La pollution va accroitre à cause de l’impression 3D

Avec leur utilisation massive de plastique, il est normal de penser que les déchets générés risquent de s’accroitre.

Il est important de noter que l’impression en relief génère bien moins de pollution que l’impression jet d’encre ou laser. Certains matériaux utilisés sont même biodégradables, sans compter qu’il existe des projets visant à restaurer des barrières de corail via l’impression en relief.

L’impression 3D va vous faire perdre votre job

On imprime désormais un immeuble en quelques heures. Fini donc les travailleurs du bâtiment et autres ?

On peut plutôt voir cette nouvelle technologie comme une nouvelle manière de se performer et de donner vie à ses projets. Quand on voit les personnes s’imprimant des voitures ou des prothèses, ça serait au contraire un beau moyen de créer de nouvelles vocations.

C’est bien trop cher et compliqué

Il est vrai qu’acheter une imprimante 3D est un petit investissement par rapport à une imprimante de base. Cela dit, il existe des petites solutions pour contrer ça, comme certains endroits vous permettant d’avoir accès à une imprimante 3D pour vos petits travaux (librairies, workshops)

Pour ce qui est de la difficulté, il existe une grosse communauté prête à aider les néophytes à se lancer, grâce à des conseils avisés.

Alors, prêt à vous lancer ?

                         

                                

juil 31

La station internationale s’essaye à la Bio Impression

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L’espace est devenue depuis quelques années le nouvel eldorado des imprimantes 3D. En effet, en attendant d’imprimer des habitations sur la Lune, c’est la station spatiale qui se charge de donner ses lettres de noblesse à l’impression, à des kilomètres du plancher des vaches.

La dernière mission orchestrée par l’agence d’Elon Musk SpaceX a récemment transporté matériaux divers et nourriture sur la station, ainsi qu’une bio imprimante du nom de BioFabrication. Raison de la venue à bord de l’appareil ? La mise en place d’expérience visant à développer des cellules humaines pour, sur le long terme, mettre au point des solutions thérapeutiques pour les grands malades.

L’avantage de la gravité zéro réside dans le fait que les cellules ne nécessitent pas de la mise en place d’échafaudages pour être fixées, a contrario d’une expérience menée sur Terre. Il suffira alors que de quelques semaines de gestation pour avoir du tissue cellulaire exploitable. Les scientifiques devront ainsi attendre la fin du mois d’aout pour voir si la bio impression dans l’espace porte ses fruits ou non. Il faudra encore sans doute attendre avant de pouvoir imprimer des organes entiers mais cela est désormais du domaine du possible.

Comme dit plus tôt, l’impression et la conquête spatiale cohabite en bonne intelligence depuis quelques années. Même le géant HP s’est prêté au jeu avec son projet Zero G. Pour rappel, la firme américaine avait envoyé une Envy Zero-Gravity dans les étoiles, prenant la suite d’une Epson Stylus Color 800 qui avait fait son temps

 

                                

avr 01

Quand l’impression redessine le paysage urbain !

 

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La lutte contre la pollution et la prolifération des déchets n’est pas récente et tous les moyens sont bons pour lutter contre ce fléau actuel. Contre toute attente, l’impression 3D est venue apporter son petit soutien à la lutte en proposant des solutions innovantes et efficaces.

Ainsi, des projets d’aménagement urbains faisant appel aux imprimantes ont vu le jour, à l’image du projet Print Your City, projet visant à donner un nouveau visage aux espaces urbains à l’aide de mobiliers créés par impression. Le premier objectif de ce projet fut la création du parc Hanth, situé dans la ville de Thassalonique en Grèce, où tout le mobilier fut créé par impression. De quelle manière ? C’est très simple !

Des déchets plastiques sont récupérés et fondus, avant de se retrouver colorés et imprimés grâce à un bras robotique chargé de donner vie au mobilier.Outre l’aspect éminemment écologique et pratique de cette opération, ce projet, créé par une boite néerlandaise, du nom de The New Raw, a également pour vocation d’interpeller les masses, et cela a porté ses fruits pour le moment.

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Ce ne sont pas moins de 3000 habitants qui auraient participé à la collecte, ces derniers ayant même été invités à donner leur avis sur la couleur à utiliser pour le mobilier. Histoire de bien faire les choses et de donner aux curieux une idée du travail effectué, une petite plaque affichant le nombre de kilos de déchets utilisé pour chaque mobilier est ainsi visible à tous.

Un joli projet d’impression à la fois écolo et citoyen qui mérite de prendre de l’essor et qui donnera peut-être des idées à d’autres villes d’Europe et d’ailleurs.

 

                                         

mar 13

Les sushis se font désormais aussi imprimer

 

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De nombreuses personnes se font toujours une joie de manger des sushis, ce délicat met nous venant du Japon et qui a envahi les assiettes de notre pays depuis longtemps. L’air de créer des sushis soi-même demeure cependant assez complexe, et il faut parfois de l’aide extérieure pour arriver à ses fins. Et c’est là que l’impression entre en jeu.

En effet, une société japonaise du nom d’Open Meals a eu pour idée de mettre au point une imprimante vous fabriquant des sushis en moins de deux.

Outre la forme si caractéristique de ces plats, les sushis se voudront aussi particulièrement nutritifs pour les dégustateurs. En effet, pour pouvoir apprécier les sushis, il faudra tout d’abord donner de votre personne, en fournissant un peu de salive ou d’urine. L’imprimante pourra ainsi déterminer ce qu’il vous manque en matière de nutriments et vous imprimer des sushis « healthy » qui siéront à votre régime. Une bonne manière en somme d’allier l’utile à l’agréable.

La compagnie semble en tout cas croire en sa création et elle compte ouvrir un restaurant proposant ses sushis imprimés l’année prochaine. Difficile de savoir à l’heure actuelle si une telle idée comblera le palais des Japonais, mais l’impression 3D s’évertuant activement ces temps-ci à percer dans le monde de la cuisine, gageons que cette nouveauté risque au moins d’intriguer les gourmets nippons.

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Rappelons que certaines compagnies ont décidé d’embrasser l’impression culinaire à pleines dents, à l’image de Barilla qui nous avait présenté il y’a quelques temps ses pâtes imprimées. 

                  

                                     

fév 23

L’impression 3D à pleines dents avec la J720 Dental

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Vous pensiez un jour que les imprimantes viendraient au secours de votre dentition ? S’il est peu probable que vous répondiez oui, on ne peut que constater à quel point, de nos jours, l’impression 3D a su mettre son grain de sel dans divers secteurs, dont celui de la médecine.

Ainsi, alors que se tient actuellement aux USA un salon entièrement dédié à la dentisterie, la célèbre marque Stratasys en a profité pour présenter son nouveau bébé, spécialisé dans l’impression dentaire. Baptisé J720 dental, cette imprimante ne fait pas les choses à moitié et permet de d’imprimer des modèles avec plus de 500000 combinaisons possibles.

Loin de s’arrêter là, l’imprimante serait également d’imprimer plus rapidement que la concurrence, tout en permettant à l’utilisateur de faire jusqu’à six impressions simultanées. Pour ce qui est des matériaux d’impression, la J720 pourra intégrer six types de résines différentes, idéal pour les cabinets passants pas différents matériaux pour créer leurs modèles. Enfin, l’imprimante se voudra ultra réaliste au niveau de la reproduction, allant même jusqu’à reproduire la texture de certains tissus.

Selon Barry Diener, responsables des ventes dans la section dentaire de Stratasys, les laboratoires dentaires actuels opèrent dans un milieu où la compétition est de mise. La J720 a ainsi pour but de changer la donne et de s’imposer en modèle du genre, avec sa vitesse d’impression, sa productivité et ses nombreuses options.

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On ignore à l’heure actuelle quel sera le prix de lancement de l’imprimante mais celle-ci devrait être disponible aux alentours du moi de mai.