avr 04

Quand l’impression 3D sensibilise autour des prothèses imprimées

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Les imprimantes qui peuvent parfois se retrouver au cœur du buzz ! En effet, une image a fait le tour du net en ce début de mois, mettant en scène une certaine œuvre d’art fort connue. La Venus de Milo s’est ainsi retrouvée au cœur de l’information, à cause d’un détail assez cocasse.

La photo en question mettait en scène la célèbre sculpture, arborant les deux prothèses imprimées aux bras. Le cliché a été réalisé dans le cadre d’une opération nommée « Body can’t wait », organisée par Handicap International. Au-delà de la simple photo, des statues situées dans les quatre coins de Paris ont également été affublées de prothèses imprimées, avec un but précis : sensibiliser le grand public autour de ces fameuses prothèses en provenance des imprimantes. Il faut savoir que près de 100 millions de personnes dans le monde souffrent d’un handicap et n’ont pas accès à des prothèses adéquates.

Ainsi, Handicap International veut passer par le biais de l’impression pour offrir des prothèses à ceux qui en ont besoin, même si passer par les imprimantes serait plus cher, quoi que plus rapide.

Durant les derniers mois, 19 personnes ont pu être appareillées de la sorte, et Handicap International voudrait faire équiper une centaine de personnes de la sorte en Inde.

Un joli moyen d’utiliser les imprimantes, d’autant plus que l’impression en relief n’a eu cesse d’aider de nombreuses personnes au fil des années. En attendant que les prothèses imprimées soient accessibles au plus grand nombre dans un avenir proche.                     

             

                                         

mar 16

L’impression 3D au secours des sans-abris

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Imprimer des maisons et autres habitats n’est plus vraiment de la science-fiction et nous pourrons même bientôt utiliser ce procédé pour faire construire des habitations sur la Lune.

Utiliser l’impression à des fins plus « humanitaire » est également en train de devenir une réalité, sous l’impulsion d’association comme New Story, qui lutte pour l’instauration de maisons pour les personnes dans le besoin.

S’associant à la compagnie Icon, une compagnie localisée à Austin au Texas, New Story a ainsi démontré qu’il était possible de fabriquer une maison en moins de 24 heures, un gain de temps non négligeable. Au vu de leur premier test concluant, les deux compagnies souhaitent désormais se rendre dans des pays pauvres tels Haïti ou l’El Salvador pour imprimer des habitats pour les personnes précaires.

Pour ce qui est de la maison imprimée qu’ils ont réussie à créer, c’est un petit cocon de 74m² qui est né de leur collaboration, la petite maison coutant la bagatelle de 10,000 dollars à produire. Cependant, les instigateurs du projet veulent faire baisser le coût de fabrication à seulement 4,000 dollars. Mieux encore, l’imprimante Vulcan utilisée pourrait donner vie aux maisons en seulement six heures. De nombreux tests doivent cependant encore être effectués, seule une maison type ayant été imprimé jusque-là.

À l’avenir, Icon souhaiterait mettre au point un robot qui permettrait d’installer automatiquement les fenêtres tandis qu’un autre engin se chargerait de la peinture.

Un beau moyen, en tout cas, de faire d’une pierre deux coups, à savoir permettre à des gens dans le besoin d’avoir un logis, tout en proposant de nouvelles possibilités d’impression.

 

                      

mar 10

Un squelette imprimé qui prend vie !

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Grâce à l’impression, on peut imprimer haut, très haut ! En effet, depuis que les imprimantes 3D ont vu le jour, de nombreux projets aussi inventifs que farfelus n’ont eu cesse d’apparaitre un peu partout. Après les bâtiments, les voitures et les vêtements, les têtes pensantes se dirigent aussi, désormais, vers des impressions plus artistiques.

Ainsi, lors d’un récent festival s’étant déroulé à Guadalajara au Mexique, un gigantesque squelette a été imprimé pour l’occasion. C’est un service d’impression local du nom de Moti Digital qui s’est chargé de donner vie à l’œuvre de taille XXL. Résultat, une belle œuvre qui frôle allégrement les 8 mètres de long et 3 mètres de hauteur.

Le but derrière la création de l’œuvre était simple, en mettre plein la vue aux différents participants et le résultat semble avoir été atteint, au vu du résultat final. Il aura néanmoins fallu près de quatre jours pour donner corps au gigantesque squelette, avant que ce dernier ne soit peint et exposé dans une fontaine se trouvant sur la Plaza Tapiata.

Pour information, l’imprimante utilisée a été une Massivit 1800, une belle machine qui n’en est pas à son premier exploit. En effet, une belle statue du héros de bande dessinée Corto Maltese avait été imprimé en grandeur nature.

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Les imprimantes en relief ne cessent de donner aux têtes pensantes de nouvelles opportunités de créations. Quand on sait qu’elles pourront bientôt voler, voire imprimer dans l’espace, on se dit que ces appareils n’ont pas fini de nous dévoiler leur potentiel.

                                  

fév 24

Un défilé de mode avec des têtes de mannequins imprimés

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L’impression et le monde de la mode se tournent autour depuis quelque temps déjà, et de ce mariage inattendu sont nés les vêtements imprimés en relief. Mais les têtes pensantes derrière les défilés ont voulu aller encore plus loin, en utilisant les imprimantes dans un but assez étrange.

En effet, lors du dernier événement s’étant déroulé à Milan, la maison Gucci a causé un petit buzz avec sa dernière idée en date : faire défiler deux de ses mannequins avec des répliques de leur tête imprimé.

Ces accessoires somme toute originaux ont nécessités près de six mois de conception, et ont été imprimés grâce à des scans haute définition deux modèles : Dwight Hoogendijk et Unia Pakhomova. Cela dit, aucun détail concernant la technologie d’impression utilisée n’a filtré.

Selon Alessandro Michele, qui œuvre chez Gucci, a déclaré que cette idée lui était du Manifeste cyborg, un essai féministe publié au début des années 80. L’usage de têtes imprimées avait ainsi pour but de représenter toute la difficulté de trouver et d’accepter son identité propre dans le contexte actuel. Un concept qui n’a pas manqué en tout cas de remuer les réseaux sociaux, de nombreux memes ayant fait surface après le défilé.

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Ce n’est pas la première fois que l’impression s’attaque au faciès d’individus. On se souvient par exemple de l’ancien président Barack Obama qui s’était vu offrir un remodelage en 3D, suivi d’une impression de son buste à son effigie.

Et vous, aimeriez-vous avoir une tête ou un buste imprimé ?

                                   

fév 23

Il imprime une prothèse pour son père amputé

 

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Que faire lorsque l’un des membres de sa famille se retrouve privé de l’un de ses membres ? D’aucuns opteront pour une prothèse tandis que d’autres passeront par des solutions plus innovantes et originales.

C’est le cas de Robbie Frei, qui a décidé de venir en aide à son père, victime de la guerre en Irak. Afin d’aider le vétéran, le jeune homme a ainsi appris à se servir d’une imprimante 3D, non sans des heures de travail.

Le lycéen vivant à St-Louis, et qui souhaite par la suite se diriger vers des études d’ingénierie, a tout d’abord passé près de trois mois à concevoir son projet avant de passer à l’action. Mais avant d’imprimer le nouveau bras, l’inventeur en herbe s’est mis en tête de créer un adaptateur pour que son père puisse à rejouer à la console.

Après de nombreux essais, le lycéen fut en mesure de créer un bras gauche adapté à la morphologie de l’ancien soldat. La création du jeune homme n’a pas manqué de lui amener de nombreux compliments, certains allant jusqu’à dire que sa petite invention n’était pas vraiment surprenante au vu du talent du jeune homme. Ainsi, un expert en robotique le suivant depuis des années, Derek Ward, a rajouté que Robbie était dans un groupe de robotique depuis près de 6 ans, d’où ses aptitudes poussées en la matière.

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L’avenir de Robbie semble en tout cas tout tracé, le monde de l’impression et surtout celui en relief ne cessant de produire de nouvelles possibilités et autres têtes pensantes.                 

                                      

jan 30

Il perd ses doigts et se fabrique sa propre prothèse imprimée

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Avec l’émergence de l’impression 3D, on a assisté à l’émergence de nombreux appareils aux aptitudes aussi nombreuses que pratiques. S’il y a un domaine qui a su profiter de ce nouvel engouement, c’est la médecine, qui a permis ainsi de donner une seconde vie aux personnes amputées, par exemple.

C’est un peu le cas de Francis Personne, qui est victime d’un grave accident en 2006, le laissant sévèrement estropié. Commence alors un long chemin de croix pour trouver une prothèse lui permettant de vivre plus facilement. Peine perdue, celles-ci ne conviennent pas vraiment à l’homme, qui décide en 2015 de passer par la solution de l’impression pour se créer la prothèse parfaite.

Il se dirige alors vers les têtes pensantes de l’Icam afin de soumettre son projet et après de nombreuses cogitations, il se procure sa propre imprimante, coutant 2500 euros, afin de se fabriquer son outil. Ce sera une fois de plus une véritable aventure avant que la prothèse magique ne voit le jour, mais le bricoleur arrive finalement à donner vie à l’objet parfait. Ce ne sont pas moins de 15 heures de façonnage qui auront été nécessaires pour que Francis trouve chaussure à son pied.

Il arrive désormais à effectuer des petites tâches du quotidien, comme tenir un crayon ou même couper des branches. Une véritable bouffée d’air frais qui permet désormais à cet ancien outilleur-fraiseur d’avoir une vie plus paisible.

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Une belle leçon pour les personnes victimes d’un tel accident, l’impression pourra se révéler être une solution aussi innovante que salvatrice.    

 

                                      

déc 28

Insolite : des fidgets spinners imprimés microscopiques !

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Si vous avez n’avez pas vécu dans une grotte durant l’année passée, vous n’êtes pas sans savoir que les Fidget Spinners ont pris le monde d’assaut, pour le plus grands bonheur des bambins et le cauchemar des parents.

Si l’impression n’a pas tardé à s’emparer de l’affaire, offrant aux joueurs des fidgets spinners imprimés, des chercheurs ont poussé le bouchon encore plus loin, en créant des jouets encore plus spéciaux.

En effet, des scientifiques du laboratoire Oak Ridge ont mis au point des versions XXS des fameux jouets. Peu de chance en effet de pouvoir y jouer, ces fidgets étant uniquement visibles à l’aide d’un microscope électronique. Les jouets mesurent à peine 100 microns, les rendant 130 fois plus petits que leurs comparses conventionnels.Il aura fallu une imprimante haut de gamme, une petite goutte de liquide (composée de polymère spécial) et pas mal d’heures pour que les chercheurs arrivent à leurs fins.

Selon Adam Rondidone, de Oak Ridge, ce petit exercice était un beau moyen de sensibiliser les jeunes quant au fait que leur laboratoire, comme de nombreux autres, permettait de donner vie à ces projets aussi farfelus qu’ingénieux.

De manière générale, Oak Ridge veut offrir aux esprits créatifs et aux scientifiques de tout bord des solutions d’impression réellement innovants.Le laboratoire ne va, bien entendu, pas commercialiser son fidget spinner microscopique, mais compte bien l’exposer dans ses différentes conventions, afin d’amuser les enfants.

Si l’idée de ce jouet miniature peut faire sourire, la technologie utilisée pourrait être d’un grand secours dans le domaine de la nanotechnologie et la construction. En attendant, vous pouvez quand même admirer l’objet imprimé tourner à tout va sous un microscope !

déc 02

La Migo : une nouvelle imprimante 3D portative débarque !

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L’un des « problèmes » ayant toujours dérangé les propriétaires d’imprimantes est le poids relativement élevé de ces dernières. Nous avons, cela dit, vu durant ces dernières années, l’émergence de nouvelles gammes d’imprimantes se voulant plus légères et surtout transportables !

C’est le cas de la Migo, une toute nouvelle imprimante 3D qui risque de faire plaisir aux plus nomades d’entre vous. La petite bête dispose ainsi de dimensions minimales, l’appareil mesurant « seulement » 155x195x270 mm. Le design se voudra également élégant et pratique, l’imprimante disposant d’une forme rectangulaire facilitant sa prise en main et son transport. Mieux encore, les concepteurs ont désigné le tout de sorte à ce que les pièces détachables se rangent facilement dans un sac à dos. Au niveau des autres options, on retrouvera un port USB et surtout la possibilité de lancer une impression depuis un ordinateur à distance.

Au vu de sa taille miniature, les impressions seront elles aussi de petite facture, celles-ci ne dépassant pas les 100x120x100 mm. Pas de quoi fabriquer de grandes statues, mais assez pour imprimer des petits objets.

La Migo fait déjà des envieux, celle-ci ayant réalisé un joli score lors de sa campagne de financement. En effet, MakeX, la compagnie responsable de sa création, a engrangé plus de 100,000 euros sur les 80,000 nécessaires. Un futur engouement pour les imprimantes 3D portatives serait-il en train de naitre ?

À noter que le prix de lancement serait de 219 dollars si jamais vous passez par le co-financement sur Kickstarter, à la place des 499 dollars requis pour sa future sortie.

oct 11

Casio se lance dans l’impression 2.5D

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Alors que l’impression 3D a su, au fil du temps, faire son petit bout de chemin dans le monde des imprimantes, son comparse 2D continue cependant de satisfaire des millions de consommateurs dans le monde. Mieux encore, les deux formes d’impression arrivent même à coexister au point de créer de nouvelles possibilités relativement inédites.

Alors que la Da Vinci permet désormais à l’impression 3D et jet d’encre de faire équipe, un nouveau venu s’apprête à apporter sa contribution. C’est en effet la firme Casio qui propose une imprimante 2.5, la Mofrel, capable d’imprimer de façon originale. Jugez plutôt !

On ne parlera pas d’ici d’objet en relief, mais de feuilles comprenant une légère texture donnant l’impression, au toucher, de reproduire certaines matières tel le cuir. Pour cela, la machine utilisera une gamme de feuilles de format A4 en plastique (utilisant du PVC et du PET) , et la Mofrel se chargera alors de chauffer certaines zones de la feuille afin de créer ces fameux reliefs. Pour ce qui est de la colorisation, l’imprimante utilisera la bonne vieille technique du jet d’encre, tout en étant le plus proche possible du visuel de la matière imitée. Même si certains marqueurs demeureront absents (difficile par exemple de reproduite la chaleur ou le touché du cuir), le résultat demeure, aux dires de ceux l’ayant testé, assez bluffant.

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Au vu du coût assez exorbitant de la machine (près de 40 000 euros) , la Mofrel se destinera surtout aux professionnels œuvrant, par exemple, dans des domaines comme l’automobile.

Une jolie preuve que les différents formats d’impression peuvent cohabiter sans se parasiter, mais en donnant naissance à des projets originaux et ingénieux !

juin 09

Il fabrique son imprimante 3D à seulement 16 ans

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Il n’y a pas d’âge pour bien faire ! On a souvent vu des petits génies sortir des idées venant révolutionner le monde de l’impression, à l’image de Shubham Banerjee et de son imprimante braille à l’aide de Lego ! Pas besoin d’aller jusqu’aux USA pour trouver des têtes pensantes plutôt jeunes.

 

C’est ainsi un jeune lycéen de 16 ans, Felix Balmonnet qui se retrouve sur le devant de la scène avec son imprimante portative, imprimante 3D qui plus est ! Il a ainsi monté sa machine comme un grand, et les félicitations n’ont pas tardé à tomber, tant et si bien que le jeune inventeur s’est vu décerner le prix du concours « Science en vie Junior », à la cité des sciences et de l’industrie ce week-end. À noter que l’imprimante y sera d’ailleurs exposée. 

L’appareil en question, baptisé Chameleon one, possède un axe vertical permettant ainsi d’imprimer des objets pouvant être plus haut que l’imprimante elle-même. L’axe pourra se replier et rendre l’imprimante portative. On s’imagine que Felix est un féru d’informatique et de nouvelles technologies, mais ce n’est pas vraiment le cas. Le jeune homme se dit ainsi plus attirer par l’aspect mécanique et électronique de la chose, l’utilisation de l’informatique étant relativement secondaire.

 

Notre inventeur ne compte pas, en tout cas, s’arrêter en si bon chemin et pense déjà à une version 2.0 de son imprimante. Prochain objectif, rendre la Chameleon one plus compacte et y adjoindre un caisson métallique. Le meilleur reste donc à venir !