déc 28

Insolite : des fidgets spinners imprimés microscopiques !

mini spinner

Si vous avez n’avez pas vécu dans une grotte durant l’année passée, vous n’êtes pas sans savoir que les Fidget Spinners ont pris le monde d’assaut, pour le plus grands bonheur des bambins et le cauchemar des parents.

Si l’impression n’a pas tardé à s’emparer de l’affaire, offrant aux joueurs des fidgets spinners imprimés, des chercheurs ont poussé le bouchon encore plus loin, en créant des jouets encore plus spéciaux.

En effet, des scientifiques du laboratoire Oak Ridge ont mis au point des versions XXS des fameux jouets. Peu de chance en effet de pouvoir y jouer, ces fidgets étant uniquement visibles à l’aide d’un microscope électronique. Les jouets mesurent à peine 100 microns, les rendant 130 fois plus petits que leurs comparses conventionnels.Il aura fallu une imprimante haut de gamme, une petite goutte de liquide (composée de polymère spécial) et pas mal d’heures pour que les chercheurs arrivent à leurs fins.

Selon Adam Rondidone, de Oak Ridge, ce petit exercice était un beau moyen de sensibiliser les jeunes quant au fait que leur laboratoire, comme de nombreux autres, permettait de donner vie à ces projets aussi farfelus qu’ingénieux.

De manière générale, Oak Ridge veut offrir aux esprits créatifs et aux scientifiques de tout bord des solutions d’impression réellement innovants.Le laboratoire ne va, bien entendu, pas commercialiser son fidget spinner microscopique, mais compte bien l’exposer dans ses différentes conventions, afin d’amuser les enfants.

Si l’idée de ce jouet miniature peut faire sourire, la technologie utilisée pourrait être d’un grand secours dans le domaine de la nanotechnologie et la construction. En attendant, vous pouvez quand même admirer l’objet imprimé tourner à tout va sous un microscope !

déc 02

La Migo : une nouvelle imprimante 3D portative débarque !

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L’un des « problèmes » ayant toujours dérangé les propriétaires d’imprimantes est le poids relativement élevé de ces dernières. Nous avons, cela dit, vu durant ces dernières années, l’émergence de nouvelles gammes d’imprimantes se voulant plus légères et surtout transportables !

C’est le cas de la Migo, une toute nouvelle imprimante 3D qui risque de faire plaisir aux plus nomades d’entre vous. La petite bête dispose ainsi de dimensions minimales, l’appareil mesurant « seulement » 155x195x270 mm. Le design se voudra également élégant et pratique, l’imprimante disposant d’une forme rectangulaire facilitant sa prise en main et son transport. Mieux encore, les concepteurs ont désigné le tout de sorte à ce que les pièces détachables se rangent facilement dans un sac à dos. Au niveau des autres options, on retrouvera un port USB et surtout la possibilité de lancer une impression depuis un ordinateur à distance.

Au vu de sa taille miniature, les impressions seront elles aussi de petite facture, celles-ci ne dépassant pas les 100x120x100 mm. Pas de quoi fabriquer de grandes statues, mais assez pour imprimer des petits objets.

La Migo fait déjà des envieux, celle-ci ayant réalisé un joli score lors de sa campagne de financement. En effet, MakeX, la compagnie responsable de sa création, a engrangé plus de 100,000 euros sur les 80,000 nécessaires. Un futur engouement pour les imprimantes 3D portatives serait-il en train de naitre ?

À noter que le prix de lancement serait de 219 dollars si jamais vous passez par le co-financement sur Kickstarter, à la place des 499 dollars requis pour sa future sortie.

oct 11

Casio se lance dans l’impression 2.5D

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Alors que l’impression 3D a su, au fil du temps, faire son petit bout de chemin dans le monde des imprimantes, son comparse 2D continue cependant de satisfaire des millions de consommateurs dans le monde. Mieux encore, les deux formes d’impression arrivent même à coexister au point de créer de nouvelles possibilités relativement inédites.

Alors que la Da Vinci permet désormais à l’impression 3D et jet d’encre de faire équipe, un nouveau venu s’apprête à apporter sa contribution. C’est en effet la firme Casio qui propose une imprimante 2.5, la Mofrel, capable d’imprimer de façon originale. Jugez plutôt !

On ne parlera pas d’ici d’objet en relief, mais de feuilles comprenant une légère texture donnant l’impression, au toucher, de reproduire certaines matières tel le cuir. Pour cela, la machine utilisera une gamme de feuilles de format A4 en plastique (utilisant du PVC et du PET) , et la Mofrel se chargera alors de chauffer certaines zones de la feuille afin de créer ces fameux reliefs. Pour ce qui est de la colorisation, l’imprimante utilisera la bonne vieille technique du jet d’encre, tout en étant le plus proche possible du visuel de la matière imitée. Même si certains marqueurs demeureront absents (difficile par exemple de reproduite la chaleur ou le touché du cuir), le résultat demeure, aux dires de ceux l’ayant testé, assez bluffant.

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Au vu du coût assez exorbitant de la machine (près de 40 000 euros) , la Mofrel se destinera surtout aux professionnels œuvrant, par exemple, dans des domaines comme l’automobile.

Une jolie preuve que les différents formats d’impression peuvent cohabiter sans se parasiter, mais en donnant naissance à des projets originaux et ingénieux !

juin 09

Il fabrique son imprimante 3D à seulement 16 ans

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Il n’y a pas d’âge pour bien faire ! On a souvent vu des petits génies sortir des idées venant révolutionner le monde de l’impression, à l’image de Shubham Banerjee et de son imprimante braille à l’aide de Lego ! Pas besoin d’aller jusqu’aux USA pour trouver des têtes pensantes plutôt jeunes.

 

C’est ainsi un jeune lycéen de 16 ans, Felix Balmonnet qui se retrouve sur le devant de la scène avec son imprimante portative, imprimante 3D qui plus est ! Il a ainsi monté sa machine comme un grand, et les félicitations n’ont pas tardé à tomber, tant et si bien que le jeune inventeur s’est vu décerner le prix du concours « Science en vie Junior », à la cité des sciences et de l’industrie ce week-end. À noter que l’imprimante y sera d’ailleurs exposée. 

L’appareil en question, baptisé Chameleon one, possède un axe vertical permettant ainsi d’imprimer des objets pouvant être plus haut que l’imprimante elle-même. L’axe pourra se replier et rendre l’imprimante portative. On s’imagine que Felix est un féru d’informatique et de nouvelles technologies, mais ce n’est pas vraiment le cas. Le jeune homme se dit ainsi plus attirer par l’aspect mécanique et électronique de la chose, l’utilisation de l’informatique étant relativement secondaire.

 

Notre inventeur ne compte pas, en tout cas, s’arrêter en si bon chemin et pense déjà à une version 2.0 de son imprimante. Prochain objectif, rendre la Chameleon one plus compacte et y adjoindre un caisson métallique. Le meilleur reste donc à venir !

juin 05

L’imprimante 3D Neva fait tout exploser sur son passage !

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Nous vous avions parlé il y’a quelque temps de la Neva, une imprimante 3D qui vous facilitait grandement la vie. En effet, cet appareil s’est donné pour mission de faire de cette nouvelle forme d’impression une technique accessible à tout le monde. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’imprimante a su séduire le public !

En effet, la campagne Kickstarter de la marque Dagoma a été lancée vers la fin mai, et le succès ne s’est pas fait attendre. La compagnie devait atteindre les 50,000 dollars pour toucher au but, et cela est arrivé en l’espace de 4 heures ! Résultat, plus de 100,000 dollars amassés en une journée et 24 imprimantes vendues. En seulement 24 minutes ! On a connu pire comme lancement d’imprimante.

On est certes loin de la Blackbelt, qui avait exploser les records en réussissant à boucler sa campagne de financement en l’espace de 15 minutes, mais la firme française responsable de la Neva n’a pas à rougir de son petit exploit.

Comme dit plus haut, la Neva se veut être une imprimante 3D à la simplicité évidente. Ainsi, la machine dispose d’un bouton «impression » et d’un autre vous permettant de mettre pause durant une impression. Malgré sa facilité d’utilisation, l’appareil propose également des sympathiques possibilités, l’utilisateur pouvant imprimer des objets multicolores de180×200 mm, le tout à une vitesse d’impression allant jusqu’à 100 mm/s.

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Petit détail amusant, la Neva a été conçue a été créé via d’autres imprimantes 3D, ces dernières ayant imprimé près de 50% des pièces !

juin 02

L’imprimante BlackBelt explose des records sur Kickstarter

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Vous vous souvenez peut-être de la Blackbelt, cette imprimante 3D qui sortait de l’ordinaire avec son système de tapis roulant vous permettant de prendre de la largeur. En effet, il vous sera possible avec l’appareil d’imprimer de longs objets sans discontinuer et le tout à très bon rythme.

Il semblerait que le concept ait beaucoup plu à certains, à tel point que la campagne Kickstarter de la BlackBelt s’est vue compléter en l’espace de 15 minutes ! Un gros record, d’autant que le palier de financement était de 50,000 dollars. Alors qu’il reste encore 29 jours avant la fin de la campagne, les chiffres ne cessent de gonfler et gageons que les créateurs auront de quoi très largement financer la production de masse. Selon Stephan Schürmann, l’un des responsables derrière la création de l’imprimante, l’idée était de faire de la Blackbelt une sorte d’équivalent des imprimantes 2D actuelles. L’idée peut faire sourire, mais on devine (presque) où il veut en venir, même si cette machine 3D risque d’être un peu complexe à manier.

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Pour en revenir au financement, certaines contreparties ont déjà disparu, mais il reste encore beaucoup de récompenses. 6 500 € vous permettront, par exemple, de bénéficier d’un rabais anticipé, alors que vous pourrez, pour 7 500 €, obtenir une belle ristourne sur le prix de vente au détail. À noter que les récompenses devraient commencer à être expédiées en octobre de cette année.

La BlackBelt 3D demeure en tout cas un concept d’impression qui sort de l’ordinaire et, à en juger par le soutien énorme que la campagne a reçu en si peu de temps, d’aucuns sont impatients de l’essayer.

mai 31

Innovation : une future encre fabriquée à partir du bois !

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La cellulose, avec la lignine et l’hémicellulose, est l’un des constituants principaux du bois. Désormais, cette matière 100% naturelle va, peut-être, être utilisée comme une encre pour imprimante 3D. Elle serait ainsi respectueuse de l’environnement et utilisable dans de nombreux domaines, y compris la biomédecine.

Gilberto Siqueira et Tanja Zimmermann, de l’EMPA, ont réussi, avec des collègues de l’Université d’Harvard et de l’ETH de Zürich, à développer cette encre écologique fabriquée à partir de nanocristaux de cellulose. Selon Siqueira, le plus grand défi consistait à obtenir une consistance suffisamment élastique et visqueuse qui pourrait être pressée dans les buses de l’imprimante 3D sans que le tout coince. Les têtes pensantes de l’Empa sont convaincues que cette encre serait adaptée à une grande variété d’applications différentes, du fait des excellentes propriétés mécaniques que celle-ci, ainsi que de la possibilité de modifier sa composante chimique. Au niveau des applications possibles, on pourrait évoquer, entre autres, la fabrication de prothèses et d’implants, ainsi que son utilisation dans l’industrie automobile et les emballages.

Le principal attrait demeure cependant son impact minimal sur l’environnement, sans compter que l’on trouve très facilement du bois. La cellulose est le polymère naturel le plus fréquent sur Terre a ainsi déclaré Siqueira. Il ne se trouve pas seulement dans les arbres, mais aussi dans d’autres plantes et même dans les bactéries !

L’impression verte à de beaux jours devant elle et après l’impression à base de bois ou les encres magiques à base d’algues, on se demande ce que l’on nous réserve pour la suite !

mai 24

Imprimez désormais des objets en argile avec la Clay XYZ

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Vous avez toujours voulu être un potier et vous fabriquer de beaux objets ? Seul problème, vous n’êtes pas absolument pas doué au niveau de la manipulation d’argile ! Pas de soucis à vous faire, vous allez pouvoir garnir votre intérieur avec des nouveaux vases….imprimés !

En effet, une nouvelle imprimante 3D, utilisant de l’argile en guise d’encre vient de faire son apparition. Son nom, la Clay XYZ !

Nous devons la création de cette imprimante à un spécialiste de la céramique, John Frey, qui est tombé amoureux de l’impression en relief. Considérant cette nouvelle forme d’impression comme une petite révolution, permettant ainsi à tout un chacun de créer des objets de manière plus rapide et pratique ! Le modus operandi sera des plus simples, il vous suffira d’utiliser quel type d’argile de base, charger l’imprimante et le tour sera joué. Il vous faudra également avoir, préalablement, choisi le modèle ou l’objet à imprimer, dans une base de données prévue à cet effet.

La Clay XYZ doit sa facilité d’utilisation à un système d’intrusion des plus pratiques. L’utilisateur n’aura, en effet, qu’à remplir le tout d’argile et la machine fera alors le gros du travail.

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Outre la précision de la Clay XYZ, l’imprimante comptera également sur sa vitesse pour séduire les éventuels acheteurs.

L’appareil est actuellement en cours de financement sur Kickstarter et a déjà largement dépassé la somme visée (le projet ayant récolté plus de 65,284 dollars sur les 10,000 requis).

Le nombre de matière pris en compte par les imprimantes 3D ne cesse d’augmenter. Alors que l’impression en céramique est également devenu possible, on se demande désormais qu’elle sera la prochaine matière à passer par la case impression !

mai 20

Une future peau imprimée pour les robots

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Une peau imprimée pour robots. Voici la nouvelle petite trouvaille de chercheurs œuvrant dans le domaine de l’impression en relief. En effet, des ingénieurs de l’université du Minnesota ont développé une peau imprimable dotée de capteurs, destinée à aller garnir les squelettes de robot.

 

La raison de cette invention ? Aider les robots à acquérir le sens du toucher ! Ainsi, cette peau synthétique a été obtenue en associant différentes couches de produit : une de silicone, une composée à 75% d’argent et une dernière contenant 68% d’argent.Pour mettre au point leur création, les scientifiques sont même allés jusqu’à créer une imprimante spécifique, entièrement dédiée à ce but. Quid de l’utilité de cette peau spécial robot ? Les concepteurs espèrent ainsi permettre à des robots chirurgiens de ressentir le pouls ou la température du patient, mettant ainsi de côté les caméras conventionnelles.

Si le projet porte ses fruits, il se peut que cette peau soit utilisée pour les humains. De par sa solidité et son élasticité, elle pourrait ainsi recouvrir n’importe quel membre chez un individu. Les possibilités seraient assez nombreuses, entre un usage militaire pour protéger les soldats d’attaques chimiques ou industriel pour les travailleurs évoluant dans des environnements hostiles. Pourra-t-on également en faire une peau pour les grands brulés ? La question mérite d’être posée !

 

Des tests supplémentaires doivent encore être réalisés mais gageons que cette petite découverte risque de faire le bonheur de certains milieux spécialisés.

mai 15

Les fidgets spinners imprimés font leur apparition

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Si vous êtes amateurs de dernières tendances et de jouets, vous n’êtes pas sans savoir qu’un jouet du nom de fidget spinner fait actuellement des ravages dans les cours de récréation. Censés apaiser le stress de ceux y jouant, ces jouets se sont emparés des médias, ces derniers profitant de l’engouement pour en faire leur beurre, pour le plaisir de certains et au grand dam des autres. Quoi qu’il en soit, l’arrivée de ce, nouveau jouet aura permis de donner quelques idées aux personnes œuvrant dans le monde de l’impression.

Vous l’aurez deviné, il est désormais possible d’imprimer le fameux jouet, mais l’histoire derrière est assez étonnante. C’est une société basée en Californie, Airwolf 3D, qui s’est chargée de donner vie par impression au jouet en question. Rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est que les instigateurs du projet n’étaient pas les têtes pensantes de la compagnie mais leurs enfants !

Ainsi, le premier fidget spinner à avoir été mis en vente se nomme Zoe, en l’honneur d’une petite fille de 10 ans dont le père officie à Axiom. Si vous trouvez l’idée originale, sachez néanmoins que ces jouets ne sont disponibles qu’en exemplaires limités, pour un prix de 30 dollars. Le tarif pourra faire en faire tiquer certains (un jouet de base coûtant moins de 10 dollars) mais l’intégralité des sommes touchées durant les ventes sera reversée à des œuvres caritatives.

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Que l’on soit amateur ou pas des fidget spinners, on ne peut nier que l’idée derrière cette vente est plutôt noble. Quand on sait que des sociétés comme Mattel se lance elles aussi dans l’impression 3D, le monde du jouet risque de connaître une petite refonte dans les années à venir ! En attendant, vous pouvez vous faire plaisir tout en faisant profiter la bonne cause !