mar 17

WitBox : la première imprimante 3D fonctionnant sous Android

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L’impression 3D accueille un nouvel arrivé au sein de son écurie ! En effet, la compagnie BQ vient d’annoncer l’arrivée de la Witbox, une machine avec une jolie petite caractéristique.

L’imprimante serait ainsi la première de son genre à être compatible avec un système d’exploitation de type Android. L’utilisateur pourra ainsi téléguider l’impression depuis son Smartphone, idéal si jamais vous devez imprimer quelque chose en urgence, sans être sur les lieux. Il pourra également tout stopper à distance si jamais il y a un souci.

Au niveau des dimensions, l’imprimante joue dans la cour des petites, affichant des dimensions de 30 x 25 x 48 cm et permet d’imprimer des objets de dimension 140 x 140 x 140 mm. On y retrouve sinon les options habituelles chez les imprimantes, à savoir une connexion WIFI et NFC. Pour les personnes aimant la discrétion, la Witbox se targue d’être particulièrement silencieuse. Idéal pour ceux souhaitant imprimer sans déranger autrui.

Selon le directeur général adjoint de BQ, Rodrigo del Prado, les imprimantes 3D sont potentiellement des outils indispensables en devenir au même que les ordinateurs aujourd’hui. La Witbox Go a ainsi pour but de familiariser l’utilisateur lambda à l’impression 3D, a-t-il rajouté.

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On ignore à l’heure actuelle si l’imprimante sera en Open Source, même s’il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, et le prix est déjà disponible. Vous devrez dépenser 599,90€ pour cet appareil « android friendly » et attendre le troisième trimestre pour vous la procurer. Outre le fait d’imprimer ce que bon vous semble facilement, les imprimantes 3D risquent de devenir un nouveau moyen de faire des économies. A bon entendeur.

mar 06

Imprimez vos objets avec de la bière et du café !

 

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Quand on évoque l’impression et ses consommables, on pensera à l’encre ou au toner pour les imprimantes classiques, ou les filaments en plastique pour l’impression 3D.

L’impression en relief, justement, a permis la démocratisation de consommables parfois farfelus (métal, verre voire même des imprimantes pour amateurs de pancakes) et ce n’est pas prêt s’arrêter ! En effet, la startup 3DomFuel a décidé de recycler des «produits inhabituels» et de les transformer en filaments pour être utilisés pour l’impression 3D.

Selon John Schneider, cofondateur et directeur marketing de 3DomFuel, il est possible d’imprimer des produits 3D à partir de bière, de café et de chanvre. Le nom de leur filament : 3D-Fuel.

Schneider et son partenaire Jake Clark voulaient se différencier d’un marché inondé de filaments de plastique et ont commencé à chercher des matériaux non conventionnels en 2015. Le fondateur a trouvé une société locale, spécialisée dans le mélange des déchets agricoles avec les plastiques pour créer de nouveaux matériaux a rajouté M. Schneider. La société de production utilise, par exemple, les déchets issus des torréfacteurs locaux pour donner vie à des filaments « verts ».

Leur filament saveur café se nommée «Wound up» et est de couleur brun foncé, avec quelques taches brunes. Une jolie petite odeur torréfiée s’échappe ainsi durant le processus d’impression, s’évaporant une fois terminé l’objet terminé. Pour les amateurs de senteurs plus musclées, vous retrouverez des senteurs plus houblonnées grâce au filament nommé Buzzed, fabriqué à partir de déchets issus du processus de maltage et mélangé avec du plastique.

Si vous souhaitez imprimer de façon plus écolo, tout en parfumant les lieux avec vos odeurs favorites, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

mar 03

Une maison imprimée construite en un temps record

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Nous avions déjà évoqué l’Apis Cor, cette imprimante mobile imprimant des maisons. Ce beau bestiau vient de réaliser un petit exploit en imprimant une maison d’une traite !

En effet, les bâtiments imprimés sont générale construit en morceaux par une imprimante, avant que les travailleurs n’assemblent le tout. Pas de ça avec l’imprimante Apis, qui a tout fait d’une traite ! , La machine a pris 24 heures pour compléter l’enveloppe du bâtiment, donnant ainsi naissance à une maison d’une jolie superficie.

Imprimer un tel objet pendant la période la plus froide de l’année en Russie n’a pas été facile. En effet, la température extérieure était de -35 degrés, mais une solution toute simple a été trouvée : une tente scellée a été placée autour du site d’impression pour garder le tout au chaud.

Le cœur de la technologie derrière l’imprimante 3D Apis est assez unique en son genre. Ressemblant à une grue de construction, l’imprimante peut être facilement transportée sur un site choisi. Lorsque l’impression sera terminée, l’imprimante pourra être soulevée hors de l’intérieur du bâtiment et le tour sera joué.

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Des touches finales sont ensuite ajoutées pour rendre la structure plus proche d’une maison : Du matériel isolant sera pulvérisé à l’intérieur des murs, un toit plat est installé, avant qu’une bonne couche de plâtre ne soit utilisé pour combler le tout.

Résultat : un intérieur de maison confortable, construite en un rien de temps, coutant « à peine » 8,000 euros. Une future solution qui risque de redéfinir le monde du BTP !

mar 03

Arrêté pour avoir essayer de vendre une arme imprimée

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Voilà que les armes imprimées refont parler d’elles ! Un homme de 27 ans, habitant Sydney a été arrêté par les autorités locales, après qu’ils aient découvert des plans chez lui pouvant servir à fabriquer des armes en relief 

Le coupable, Sun Sicen, a été libéré après une journée mais l’affaire est loin d’être terminée. La police aurait également trouvé quatre pistolets factices, deux pistolets à air comprimé, du matériel informatique ainsi que deux imprimantes chez le coupable.

Selon un des détectives chargés de l’enquête, le coupable fait face à une peine maximale de 20 ans pour la fabrication d’armes et de 14 pour possession des plans visant à imprimer des engins. La police a été prévenue des activités illicites de l’homme au travers des réseaux sociaux, où celui-ci s’est amusé à vendre ses armes pour la modique somme de $ 1 million.

Les autorités ont déclaré que les ventes d’armes en ligne étaient une «nouvelle tendance », au même titre que l’utilisation des imprimantes 3D pour créer lesdites armes. Joe Doueih, l’un des inspecteurs de l’enquête, a déclaré que la technologie d’impression était bel et bien là et qu’il suffisait d’avoir les compétences appropriées pour pouvoir se créer une arme en moins de deux.  Interrogé quant au fait d’avoir à surveiller la vente et l’utilisation des imprimantes 3D, Doueihi a affirmé que c’était mission impossible.

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Aussi pratiques que soient ces nouvelles imprimantes, c’est une preuve de plus qu’utiliser une machine inoffensive à mauvais escient peut être très dommageable. Pensez-y la prochaine fois que vous songez à imprimer des faux billets avec votre imprimante !

fév 22

Une classe d’école primaire victime de l’incendie d’une imprimante 3D

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Les imprimantes impriment depuis quelques années nos rêves les plus fous et les objets les plus insolites ! Néanmoins, ces appareils nouvelle génération peuvent également se révéler être un pur cauchemar pour certains.

En effet, une l’école primaire du Michigan a dû temporairement fermer ses portes suite à un incendie causé dans l’une des salles scientifiques du bâtiment. En effet, une imprimante 3D se trouvant sur les lieux a causé le sinistre, suite à un court-circuit. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. L’incendie lui-même n’a endommagé qu’une seule classe (réservée aux cours de science) les salles alentour n’ayant été que légèrement touchées.

Selon Carol Selby, concierge dans l’établissement, les produits chimiques de la salle n’ont pas été touchés par les flammes, ce qui aurait pu causer un plus gros incendie. Les travaux pour remettre la salle d’aplomb sont en cours et aucun chiffre concernant le montant des dégâts n’a été divulgué.

Même si les incidents impliquant des imprimantes demeurent très rares, il arrive parfois que ces machines fassent quelques dégâts, tuant même des personnes dans la foulée. En début d’année, une imprimante 3D a été à l’origine de la mort d’une famille de Berkeley en Californie.

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Alors que tout le monde a les yeux rivés vers les armes imprimées, une mauvaise utilisation ou un mauvais branchement de votre imprimante peut ainsi s’avérer dangereux, voire mortel. L’impression 3D, un danger pour notre santé ?

On est encore très loin de la panique totale mais il est bon de bien installé son imprimante comme il se doit pour éviter tout incident.

fév 16

La FabPocket : maitrisiez l’impression 3D en un rien de temps

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Vous voulez vous initier à l’impression 3D ? La Fabpocket va venir vous donner un joli coup de pouce !

Cette Box est la première de son genre, permettant au quidam d’en apprendre plus sur cette technologie en train de prendre de l’essor. Aussi ludique que pratique, cette boite nous vient d’une petite startup : Le Tarmack. Comment « fonctionne » le tout ? Petit tour du propriétaire.

Dans un premier temps, trois modules vous permettront d’étayer vos connaissances sur le sujet, que ce soit au travers des matériaux utilisés pour l’impression et des objets que l’on peut créer avec une imprimante. Les deux autres modules vous permettront, de leur côté, de fabriquer votre propre imprimante 3D. Le tout sera également composé de divers jeux et fiches pédagogiques vous permettant de donner vie. Un beau moyen en somme de vous prendre pour un petit inventeur avec un kit complet.

Afin de démocratiser au mieux cette Fabpocket, la société derrière sa création a décidé de lancer une campagne de crowdfunding afin de financer sa petite création. Le but espéré est de récolter la coquette somme de 30 000 euros afin de créer une plateforme Web et éventuellement se lancer à l’international.mini printer

Dans la mesure où tout se passerait bien, la FabPocket serait disponible pour le mois de juillet.

L’idée mérite d’être démocratisée, l’impression en relief étant restée, durant des années, une technologie réservée à une certaine frange de la population plus au fait des nouvelles avancés et des innovations.

fév 13

Procreate 4D permet d’imprimer votre foetus en 3D

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Les futurs parents ont souvent à faire aux échographies pour avoir une petite idée de la future apparence de leurs enfants. Cependant, une société du nom de Procreate 4D a eu l’idée de pousser le procédé encore plus loin.

Ainsi, le fondateur, Fernando Farias, a utilisé son savoir-faire en effets spéciaux, en technologie médicale et impression 3-D pour créer ce qu’il appelle une statue vivante d’un fœtus.

Selon lui, si une personne est aveugle, il sera difficile pour elle de voir son futur enfant. Farias a alors commencé à réfléchir à une solution permettant à tout un chacun de » voir » le futur bébé quoi qu’il arrive. Il a ainsi décidé de passer par l’impression de l’échographie.

Même lorsque le fœtus n’a que 27 à 30 semaines, les traits du visage sont complètement développés, a-t-il rajouté. Ainsi, être en mesure de voir et de toucher une représentation 3D ajoute un véritable plus quant au fait de découvrir son futur enfant. Ce type de solution pourrait par exemple changer la vie des militaires loin de leur famille. Une impression de l’échographie et ils pourraient avoir un aperçu plus en profondeur de leur future progéniture.

Le modèle imprimé coûte $ 55, mais les tarifs peuvent aller jusqu’à $ 125. 1

Si l’idée est ingénieuse, elle n’est pas toute neuve car une société américaine, 3D babies, a elle aussi décidé de donner naissance à votre fœtus avec une imprimante 3D. Ils ont même poussé le concept jusqu’à faire imprimer les futurs bébés de couples de stars. Avis aux amateurs !

fév 09

L’impression 3D métallique s’apprête à débarquer en force

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Un nouvel acteur du monde de l’impression 3D s’apprête à faire son entrée fracassante !

En effet, la compagnie desktop Metal vient de récolter la coquette somme de 45 millions de dollars, portant son investissement total à 97 millions de dollars, depuis sa fondation en octobre 2015.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce sont des cadors qui ont décidé de se joindre à l’aventure : GV (anciennement Google Ventures) BMW i Ventures et Lowe’s Ventures ont ainsi répondu présents. Parmi les investisseurs précédents figurent NEA, Kleiner Perkins Caufield & Byers, Lux Capital, GE Ventures, Saudi Aramco et l’un des acteurs principaux de l’impression 3D Stratasys.

Selon Ric Fulop, PDG et cofondateur de Desktop Metal, l’impression métallique aura un impact profond sur la façon dont les entreprises conçoivent et produisent en masse des pièces dans toutes les grandes industries. Il va sans dire que l’apport massif des investisseurs devrait ainsi permettre de donner un sérieux coup de pouce à cette technique.

Bien qu’il ait moins d’un an et demi d’ancienneté, Desktop Metal possède déjà une riche expérience et une équipe bien rodée : 75 ingénieurs se spécialisant en science des matériaux, ingénierie et logiciels. Fulop lui-même connait déjà l’industrie de l’impression 3D , l’homme ayant participé la conception d’entreprises comme MarkForged, OnShape, ProtoLabs et SolidWorks.

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L’impression métallique s’apprête ainsi à débarquer en force, d’autant plus que nombreuses industries risquent de profiter de cette technique. Imprimer des voitures ou des avions ? Une lubie qui risque de devenir bientôt réalité.

fév 06

Madrid accueille son premier pont imprimé

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Quoi de mieux pour traverser un point d’eau qu’un pont ? Quoi de mieux pour cela qu’un pont imprimé ? Depuis que l’impression 3D se démocratise, les architectes font des pieds et des mains pour imaginer des constructions toujours plus folles intégrant des éléments créés par imprimante.

Après Amsterdam qui a lancé l’idée d’intégrer un pont imprimé, c’est au tour de la capitale espagnole de se voir affubler du sien. Conçu par les ingénieurs de l’IACC, le bel objet devient le premier pont piéton imprimé au monde. Fruit d’une collaboration entre des architectes et des ingénieurs, l’édifice a été construit à l’aide de divers matériaux, dont du polypropylène thermoplastique.

Enrico Dini, l’un des pontes de l’impression à grande échelle, a collaboré au projet, celui-ci étant l’instigateur de la D-Shape, l’imprimante 3D permettant de voir les choses en (très)) grand.

L’impression 3D à grande échelle est en train de prendre une ampleur non négligeable ces derniers temps, et certains pays veulent en faire leur cheval de bataille pour les années à venir. Ainsi, Dubaï veut tabler sur l’impression 3D pour mettre au point de nouveaux bâtiments, tandis qu’une entreprise italienne d’ingénierie travaille sur des imprimantes 3D massives qui seront capables de construire des structures en boue, en argile ou en fibres naturelles.

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D’aucuns pourront critiquer l’aspect peu esthétique du pont imprimé, mais ce type de technique risque de faire gagner un temps précieux aux constructeurs. À l’avenir, se faire construire une maison risque de devenir une véritable partie de plaisir !

jan 23

Innovation : Ricoh s’essaye désormais au monde de l’impression 3D

 

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Même s’il ne fait pas partie des grands cadors de l’impression, Rico a depuis longtemps fait son petit bonhomme de chemin dans le monde de l’impression laser. Néanmoins, la demande en imprimantes n’est pas au beau fixe, et le constructeur japonais s’est tourné vers une solution dans l’air du temps : l’impression 3D.

Le constat de Colin Weaver, qui supervise une usine de Ricoh au Royaume-Uni, est assez édifiant. Selon lui, plus personne n’imprime vraiment, surtout avec l’émergence des tablettes et autres gadgets. Cependant, selon lui, tout ce qui se trouve dans une pièce peut être imprimé : chaises, tables, etc… De ce fait, les têtes pensantes de Ricoh ont commencé à chercher des alternatives pour relancer la machinerie de l’entreprise.

L’usine de Ricoh à Telford a déjà pris de l’avance, et la branche a obtenu un contrat avec une société privée en Espagne, cette dernière utilisant la technologie d’impression 3D pour produire des membres prothétiques personnalisés.  Ainsi, Ricoh envisage d’introduire un hydrogel pour impression 3D, qui pourrait être utilisé pour imprimer des répliques d’organes pour des opérations pratiques. Une jolie aubaine pour les hôpitaux qui souhaiterait expérimenter sur de nouveaux types de soin à administrer aux patients.

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Ricoh rejoint ainsi des compagnies comme Canon ou HP qui s’essayent désormais à une forme d’impression révolutionnaire. Un changement d’orientation qui pourrait remettre la société sur les rails. Pour information, le marché de la 3D a généré près de 310 millions de dollars en 2015, tandis que le marché a connu une croissance de 104%