mai 15

Les fidgets spinners imprimés font leur apparition

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Si vous êtes amateurs de dernières tendances et de jouets, vous n’êtes pas sans savoir qu’un jouet du nom de fidget spinner fait actuellement des ravages dans les cours de récréation. Censés apaiser le stress de ceux y jouant, ces jouets se sont emparés des médias, ces derniers profitant de l’engouement pour en faire leur beurre, pour le plaisir de certains et au grand dam des autres. Quoi qu’il en soit, l’arrivée de ce, nouveau jouet aura permis de donner quelques idées aux personnes œuvrant dans le monde de l’impression.

Vous l’aurez deviné, il est désormais possible d’imprimer le fameux jouet, mais l’histoire derrière est assez étonnante. C’est une société basée en Californie, Airwolf 3D, qui s’est chargée de donner vie par impression au jouet en question. Rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est que les instigateurs du projet n’étaient pas les têtes pensantes de la compagnie mais leurs enfants !

Ainsi, le premier fidget spinner à avoir été mis en vente se nomme Zoe, en l’honneur d’une petite fille de 10 ans dont le père officie à Axiom. Si vous trouvez l’idée originale, sachez néanmoins que ces jouets ne sont disponibles qu’en exemplaires limités, pour un prix de 30 dollars. Le tarif pourra faire en faire tiquer certains (un jouet de base coûtant moins de 10 dollars) mais l’intégralité des sommes touchées durant les ventes sera reversée à des œuvres caritatives.

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Que l’on soit amateur ou pas des fidget spinners, on ne peut nier que l’idée derrière cette vente est plutôt noble. Quand on sait que des sociétés comme Mattel se lance elles aussi dans l’impression 3D, le monde du jouet risque de connaître une petite refonte dans les années à venir ! En attendant, vous pouvez vous faire plaisir tout en faisant profiter la bonne cause !

avr 28

Un bâtiment imprimé qui va peut-être finir sur Mars !

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Au rythme où l’impression évolue, votre prochaine maison pourrait être construite par une imprimante 3D !

Suite au récent départ en fanfare de la compagnie Apis Cor, l’imprimante mobile imprimant des maisons, une équipe de chercheurs du MIT a créé sa propre machine mobile et autonome. Pour prouver que le prototype fonctionne, l’équipe a construit un igloo de 3m de haut et 15m de large, le tout avec une mousse à prise rapide. Résultat, la plus grande structure de ce type réalisée par une imprimante, a ainsi vu le jour.

L’équipe a récemment publié son travail dans la revue Science Robotics, arguant que l’automatisation devrait aider à réduire les coûts de construction et à accélérer les temps de construction. Leur création, baptisée Digital Construction Platform, se compose d’un grand bras hydraulique, monté sur des bandes de chenilles. À la pointe de son bras, l’équipe a installé une attache, afin de pouvoir y mettre nombre d’outils différents, y compris des extrudeuses de mousse et thermoplastiques, un soudeur voire un tuyau d’arrosage !

Afin d’aller dans vers une impression encore plus verte, et plutôt que de compter sur des combustibles fossiles, l’imprimante n’est alimenté que par l’énergie solaire.

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Selon Steven Keating, instigateur du projet, cette imprimante robotisée a un bel avenir devant elle. L’ingénieur voit ainsi un avenir fait de bâtiments imprimés, que ce soit sur Terre mais également sur Mars ! Réalité ou projet frôlant la science-fiction ? On est en droit d’être sceptiques, mais au vu des miracles actuels causés par les imprimantes 3D, il se peut que celles-ci aillent un jour à la conquête des étoiles.


Une maison imprimé en 24h ! par encros

avr 24

Une jeune violoniste handicapée obtient un bras imprimé

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Quand on pense à ceux jouant d’un instrument, on les imagine mal utiliser leur instrument sans l’aide de leur membres. C’était le cas de la petite Isabelle Nicola, qui est née avec un bras en moins. Difficile dans ce genre de circonstance de devenir un as de violon, mais c’était sans compter l’impression 3D, qui allait une fois de plus venir à la rescousse d’une personne handicapée.

Il y a un an, cinq étudiants de l’université de Mason ont décidé de mettre la main à la pâte afin de créer un bras entièrement imprimé pour la petite fille.

La petite équipe a ainsi passé près de 12 mois à travailler avec la fille pour mettre au point la prothèse parfaite, permettant ainsi à Isabelle d’avoir un nouveau bras le plus confortable possible. Une professeur de musique a même été utilisée lors de la conception du bras, afin qu’elle puisse fournir les informations nécessaire pour que la petite Isabelle puisse jouer confortablement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas tari d’éloges concernant son nouveau bras, déclarant à la presse qu’elle était très reconnaissante de ce que l’équipe a réalisé pour elle. Sans ces gens, elle n’aurait absolument pas pu jouer au violon, ou aucune autre instrument, a-t-elle rajouté.

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Les imprimantes 3D sont définitivement entrées dans l’air du temps, d’autant plus que l’on trouve désormais des prothèses imprimées made in France. Dans un avenir proche, le quidam pourra, peut-être, imprimer des pièces pour ses propres prothèses de chez lui, sans faire appel à des professionnels. Quand impression rime avec autonomie !

avr 12

L’impression à cent à l’heure avec l’écurie McLaren

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La Formule 1 est connue pour être un sport où l’innovation est reine, le moindre petit apport hitech pouvant faire la différence sur les circuits. Ainsi, l’écurie McLaren a décidé de faire chauffer les neurones de tes têtes pensantes en faisant désormais appel à l’impression pour doper ses voitures.

Des responsables de l’écurie ont confirmé avoir conclu un partenariat avec l’entreprise spécialisée dans l’impression 3D, Stratasys, afin imprimer des pièces pour la voiture MCL32 durant une course. Les ingénieurs ont décidé de tester cette forme d’impression assez rapidement, le Grand Prix de Bahreïn étant plus qu’imminent. Pour l’occasion, des pièces en fibres de carbone renforcées, des conduites hydrauliques, des radios, des câbles, des conduits de refroidissement de frein, et même les volets d’aile arrière vont être imprimés avec l’appareil prévu à cet effet.

Selon Neil Oatley, qui œuvre au sein de l’écurie automobile, cette dernière cherche systématiquement à améliorer ses voitures. S’il est possible de passer par un nouveau procédé pour rendre une voiture une course plus rapide, c’est l’occasion rêvée de rendre ses bolides plus efficaces durant les compétitions, a-t-il rajouté.

Si McLaren arrive à maitriser sa nouvelle imprimante et ainsi donner un coup de boost à sa voiture, d’autres écuries risquent de lorgner vers ce procédé pour secouer l’univers de la F1.

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Quand on sait que des pilotes comme Lewis Hamilton prennent des douches d’encre grâce à des compagnies comme Epson, la belle histoire d’amour entre le monde de l’impression et celui de la course automobile risque de perdurer !

avr 03

Il fabrique sa propre borne d’arcade en l’imprimant !

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ainsi, un fan de jeu vidéo malaisien vient de créer sa propre borne d’arcade, grâce à son imprimante 3D

Christopher Tan, l’inventeur en question, a acheté divers composants électroniques, comprenant un écran LCD et un ordinateur Raspberry Pi 3, avant de se lancer dans l’élaboration de son petit projet. Souhaitant également partager sa création au monde, il a mis en place une petite vidéo où il explique comment il s’y est pris.

Tan a grandi dans les années 80, probablement la période de gloire pour les jeux d’arcade a-t-il déclaré. S’étant récemment construit une imprimante 3D à partir d’un kit, il s’est alors dit qu’il pouvait allier l’utile à l’agréable en utilisant l’impression pour donner vie à sa borne d’arcade faite maison.

Il a d’abord commandé toutes les pièces électroniques dont il besoin, à savoir le contrôleur, l’écran LCD, etc. Tan s’est ensuite focalisé sur la partie modélisation 3D, avant de passer plus de 100 heures à imprimer les pièces.

Particulièrement méticuleux, l’homme voulait que sa petite borne possède le plus de détails possible, allant même jusqu’à imprimer de faux jetons. Afin de donner une patine un peu plus professionnelle à l’ensemble, il a conçu tout un artwork dédié, qu’il a ensuite envoyé à un imprimer professionnel. Le résultat a de quoi faire rêver tout amateur de retrogaming qui se respecte !

À défaut de pouvoir imprimer votre propre borne, vous pouvez toujours vous amuser à pirater votre imprimante Canon pour y faire tourner le jeu Doom.

mar 29

L’impression 3D fait revivre une voiture vieille d’un siècle !

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Le monde de la restauration automobile est loin d’être une sinécure, surtout quand on sait que plus le véhicule n’est vieux, plus le travail est compliqué. Difficile ainsi de retrouver certaines pièces qui ne sont plus produites depuis des lustres.

Néanmoins, grâce à l’impression 3D, faire revivre de vieilles voitures ne devrait plus être un souci. Stuart Murdoch, le propriétaire australien d’une voiture modèle Delage Type-S de 1914, la dernière à exister, a réussi récemment à insuffler une nouvelle vie à son précieux bolide avec l’aide d’une imprimante nouvelle génération !

Il y a quelques années, Murdoch a remarqué que de l’eau sortait de l’échappement, symptôme d’un problème bien plus grave. Selon l’ingénieur Grant Cowie, la création d’un morceau de bloc de remplacement en utilisant la méthode habituelle aurait été extrêmement difficile.

Ni une ni deux, Murdoch s’est alors tourné vers l’impression 3D. Avec l’aide du designer industriel Philip Guilfoyle et des imprimantes 3D du CSIRO de Melbourne, le bloc nécessaire à la réparation a été scanné avant d’être imprimé. Du coup, la voiture a pu reprendre la route, comme au premier jour !

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Pour information, Delage était un fabricant français de voitures de luxe et de course durant la première moitié du XXe siècle. Le modèle Type-S a participé à son premier grand prix à Lyon en 1914 mais un mois plus tard, la Première Guerre mondiale a éclaté, mettant les courses du Grand Prix en stand-by.

Le monde automobile a déjà adopté ces imprimantes nouvelle génération depuis longtemps, des marques comme Peugeot courtisant même l’impression 3D pour ses voitures. À voir désormais si l’on pourra recréer de vieux modèles en utilisant ce type de technique !

mar 17

WitBox : la première imprimante 3D fonctionnant sous Android

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L’impression 3D accueille un nouvel arrivé au sein de son écurie ! En effet, la compagnie BQ vient d’annoncer l’arrivée de la Witbox, une machine avec une jolie petite caractéristique.

L’imprimante serait ainsi la première de son genre à être compatible avec un système d’exploitation de type Android. L’utilisateur pourra ainsi téléguider l’impression depuis son Smartphone, idéal si jamais vous devez imprimer quelque chose en urgence, sans être sur les lieux. Il pourra également tout stopper à distance si jamais il y a un souci.

Au niveau des dimensions, l’imprimante joue dans la cour des petites, affichant des dimensions de 30 x 25 x 48 cm et permet d’imprimer des objets de dimension 140 x 140 x 140 mm. On y retrouve sinon les options habituelles chez les imprimantes, à savoir une connexion WIFI et NFC. Pour les personnes aimant la discrétion, la Witbox se targue d’être particulièrement silencieuse. Idéal pour ceux souhaitant imprimer sans déranger autrui.

Selon le directeur général adjoint de BQ, Rodrigo del Prado, les imprimantes 3D sont potentiellement des outils indispensables en devenir au même que les ordinateurs aujourd’hui. La Witbox Go a ainsi pour but de familiariser l’utilisateur lambda à l’impression 3D, a-t-il rajouté.

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On ignore à l’heure actuelle si l’imprimante sera en Open Source, même s’il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, et le prix est déjà disponible. Vous devrez dépenser 599,90€ pour cet appareil « android friendly » et attendre le troisième trimestre pour vous la procurer. Outre le fait d’imprimer ce que bon vous semble facilement, les imprimantes 3D risquent de devenir un nouveau moyen de faire des économies. A bon entendeur.

mar 06

Imprimez vos objets avec de la bière et du café !

 

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Quand on évoque l’impression et ses consommables, on pensera à l’encre ou au toner pour les imprimantes classiques, ou les filaments en plastique pour l’impression 3D.

L’impression en relief, justement, a permis la démocratisation de consommables parfois farfelus (métal, verre voire même des imprimantes pour amateurs de pancakes) et ce n’est pas prêt s’arrêter ! En effet, la startup 3DomFuel a décidé de recycler des «produits inhabituels» et de les transformer en filaments pour être utilisés pour l’impression 3D.

Selon John Schneider, cofondateur et directeur marketing de 3DomFuel, il est possible d’imprimer des produits 3D à partir de bière, de café et de chanvre. Le nom de leur filament : 3D-Fuel.

Schneider et son partenaire Jake Clark voulaient se différencier d’un marché inondé de filaments de plastique et ont commencé à chercher des matériaux non conventionnels en 2015. Le fondateur a trouvé une société locale, spécialisée dans le mélange des déchets agricoles avec les plastiques pour créer de nouveaux matériaux a rajouté M. Schneider. La société de production utilise, par exemple, les déchets issus des torréfacteurs locaux pour donner vie à des filaments « verts ».

Leur filament saveur café se nommée «Wound up» et est de couleur brun foncé, avec quelques taches brunes. Une jolie petite odeur torréfiée s’échappe ainsi durant le processus d’impression, s’évaporant une fois terminé l’objet terminé. Pour les amateurs de senteurs plus musclées, vous retrouverez des senteurs plus houblonnées grâce au filament nommé Buzzed, fabriqué à partir de déchets issus du processus de maltage et mélangé avec du plastique.

Si vous souhaitez imprimer de façon plus écolo, tout en parfumant les lieux avec vos odeurs favorites, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

mar 03

Une maison imprimée construite en un temps record

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Nous avions déjà évoqué l’Apis Cor, cette imprimante mobile imprimant des maisons. Ce beau bestiau vient de réaliser un petit exploit en imprimant une maison d’une traite !

En effet, les bâtiments imprimés sont générale construit en morceaux par une imprimante, avant que les travailleurs n’assemblent le tout. Pas de ça avec l’imprimante Apis, qui a tout fait d’une traite ! , La machine a pris 24 heures pour compléter l’enveloppe du bâtiment, donnant ainsi naissance à une maison d’une jolie superficie.

Imprimer un tel objet pendant la période la plus froide de l’année en Russie n’a pas été facile. En effet, la température extérieure était de -35 degrés, mais une solution toute simple a été trouvée : une tente scellée a été placée autour du site d’impression pour garder le tout au chaud.

Le cœur de la technologie derrière l’imprimante 3D Apis est assez unique en son genre. Ressemblant à une grue de construction, l’imprimante peut être facilement transportée sur un site choisi. Lorsque l’impression sera terminée, l’imprimante pourra être soulevée hors de l’intérieur du bâtiment et le tour sera joué.

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Des touches finales sont ensuite ajoutées pour rendre la structure plus proche d’une maison : Du matériel isolant sera pulvérisé à l’intérieur des murs, un toit plat est installé, avant qu’une bonne couche de plâtre ne soit utilisé pour combler le tout.

Résultat : un intérieur de maison confortable, construite en un rien de temps, coutant « à peine » 8,000 euros. Une future solution qui risque de redéfinir le monde du BTP !

mar 03

Arrêté pour avoir essayer de vendre une arme imprimée

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Voilà que les armes imprimées refont parler d’elles ! Un homme de 27 ans, habitant Sydney a été arrêté par les autorités locales, après qu’ils aient découvert des plans chez lui pouvant servir à fabriquer des armes en relief 

Le coupable, Sun Sicen, a été libéré après une journée mais l’affaire est loin d’être terminée. La police aurait également trouvé quatre pistolets factices, deux pistolets à air comprimé, du matériel informatique ainsi que deux imprimantes chez le coupable.

Selon un des détectives chargés de l’enquête, le coupable fait face à une peine maximale de 20 ans pour la fabrication d’armes et de 14 pour possession des plans visant à imprimer des engins. La police a été prévenue des activités illicites de l’homme au travers des réseaux sociaux, où celui-ci s’est amusé à vendre ses armes pour la modique somme de $ 1 million.

Les autorités ont déclaré que les ventes d’armes en ligne étaient une «nouvelle tendance », au même titre que l’utilisation des imprimantes 3D pour créer lesdites armes. Joe Doueih, l’un des inspecteurs de l’enquête, a déclaré que la technologie d’impression était bel et bien là et qu’il suffisait d’avoir les compétences appropriées pour pouvoir se créer une arme en moins de deux.  Interrogé quant au fait d’avoir à surveiller la vente et l’utilisation des imprimantes 3D, Doueihi a affirmé que c’était mission impossible.

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Aussi pratiques que soient ces nouvelles imprimantes, c’est une preuve de plus qu’utiliser une machine inoffensive à mauvais escient peut être très dommageable. Pensez-y la prochaine fois que vous songez à imprimer des faux billets avec votre imprimante !