sept 11

Le boeuf Wagyu se fait imprimer en 3D

 

wagyu

 

Imprimer les mets les plus délicats de la planète ne semble plus être qu’un fantasme de science-fiction pour amateurs de Star Trek. En effet, cela fait depuis quelques années que les imprimantes rivalisent d’ingéniosité pour mettre au monde des plats divers et variés, allant de la pizza en passant par les pâtes.

Les amateurs de viande rouge seront ravis (ou pas) de savoir que l’une des viandes les appréciées au monde, le boeuf  Wagyu, est devenu le nouvel aliment à être passé par la case impression, grâce à une équipe de chercheurs nippons. Pas question ici de tuer un animal mais de cultiver des cellules-souches avant de faire appel à de la bio-impression.

La mise en avant d’une telle technique présenterait deux avantages. La première serait d’ordre écologique. L’élevage de masse est en effet l’une des causes majeures de la pollution sur Terre, cette industrie générant près de 14,5% des gaz à effet de serre. Une baisse drastique de ce type d’élevage aurait ainsi un effet plus que bénéfique sur notre planète.

Le second avantage serait plus d’ordre culinaire et diététique. Pour ceux qui ne le savaient pas, le boeuf Wagyu est connue pour son goût dextrement fondant, causé par son persillage très marqué. Passer par l’impression permettrait de mieux gérer la présence de gras pour ceux voulant garder leur ligne.

Petit détail supplémentaire et non des moindres, passer par l’impression 3D pour créer cette viande la rendrait de ce fait beaucoup plus accessible au grand public. Une nouvelle qui devrait ravir les gourmets amateurs de viandes savoureuses !

 

                        

août 20

Impression et COVID19 : le bilan un an plus tard

Workspace with a blank paper on a wooden table next to a printer machine, selective focus, copy space

Plus d’un an après le début de la pandémie de COVID, le secteur de l’impression aura été l’un des secteurs ayant le plus « profité » de cette crise, le mode de travail de nombreuses personnes s’étant vu modifié, faisant du télétravail leur nouveau mode d’opération.

Ainsi, le nombre d’achat de cartouches d’encre a considérablement augmenté, mais pas que. La demande d’imprimantes a logiquement suivi la même courbe, une compagnie telle que Brother ayant par exemple vu ses ventes d’imprimantes laser monochromes augmentées de 30% durant la période d’avril à juin 2020. Idem pour les imprimantes laser couleur, bénéficiant d’un boost de 42% au niveau des ventes.

Outre les hausses de vente, l’utilisation même des imprimantes semble changer, les utilisateurs se tournant plus vers les options plus écologiques / économiques en privilégiant le recyclage et la réutilisation de certains éléments.

Paradoxalement, l’utilisation des feuilles a grandement baissé durant l’année passée. On aurait ainsi enregistré une baisse d’impression de 14% durant l’année 2020, après des années de baisse constante mais moins radicale. Selon les recherches de l’IDC ( International Data Corporation), « seules » 2,8 trillions de feuillées ont été imprimées l’an dernier.

Selon Illona Stankeova, de la branche européenne de l’IDC Europe, le fait que les gens aient plus imprimé chez eux ont bien entendu ralenti le nombre de feuilles utilisées dans les bureaux. Cela dit, un rebond est à prévoir, avec près de 4,4 millions qui seront imprimées chaque minute en 2025, ce qui équivaudrait à 39 terrains de football remplit chaque minute.

Entre vente en hausse et déclin, l’impression aura connu une année assez étrange. A voir désormais que réservera l’avenir pour ce secteur.

 

                          

juil 22

Un bug vieux de 16 ans menace les imprimantes

 

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Des chercheurs ont récemment découvert qu’une menace mettant en péril le bon fonctionnement des imprimantes vient de pointer le bout de son nez. Non content de perturber le bon fonctionnement des imprimantes, ladite menace serait active depuis près de 16 ans désormais, sans que personne ne s’en soit jamais aperçu.

Selon SentinelOne, qui a fait éclater la vérité au grand jour, ce sont ainsi des millions d’appareils qui auraient été infecté, notamment des imprimantes de la marque HP, Xerox mais aussi Samsung.

La menace, baptisée CVE-2021-3438, se présente comme une vulnérabilité de débordement de tampon qui pourrait être exploitée dans une attaque d’escalade des privilèges d’un utilisateur local.

Ainsi, à partir du moment où le bug est présent dans le driver, bug qui sera d’ailleurs chargé automatiquement par Windows, la menace sera belle et bien concrète, sans que l’imprimante ne soit connectée au périphérique ciblé. Cela dit, la seule manière d’utiliser ce bug à des fins malveillantes, les hackers doivent avoir un accès utilisateur au système contaminé par la menace.

.Selon Asaf Amir, responsable à SentinelOne, il n’y a pas de signes majeurs quant à une exploitation massive par des personnes malintentionnées de ce bug. Néanmoins, toujours selon le responsable, avec des centaines d’utilisateurs actuellement vulnérables, il est quasi certains que des hackers chercheront à exploiter cette faille du mieux qu’ils le peuvent.

Récupérer un patch depuis le site des constructeurs demeure à ce jour l’une des solutions les plus efficaces pour ne pas être victime de ce bug.

 

                            

juil 05

Une école imprimée voit le jour au Malawi

 

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L’impression de bâtiments n’est plus vraiment une surprise depuis quelques années. En effet, cette forme d’impression permet désormais de créer des habitats, et certains ont profité de cette nouvelle technologie à des fins aussi créatives qu’éducatives.

C’est en effet de cette manière que la première école imprimée au monde a vu le jour. C’est au Malawi que ce petit exploit a eu lieu, avec l’aide de la société danoise Cobod internationale. Pour information, cette dernière est à l’origine des premiers bâtiments imprimés en Europe, bâtiments comptant plus d’un étage. Il n’aura fallu que 18 heures pour donner vie à l’école et à l’heure où nous écrivons ces lignes, les élèves sont déjà en mesure d’y suivre des cours.

Le Malawi, et l’Afrique en général, souffre d’un grave déficit d’écoles et ce procédé pourrait vraiment changer la donne. A ce titre, ce sont près de 36000 salles de classe qui manqueraient dans le pays et construire des salles de classe de manière conventionnelle prendrait près de 70 ans. En comparaison, il suffirait de seulement 10 petites années pour offrir des écoles imprimées à tout le pays.

Le fondateur de Cobod, Henrik Lund-Nielsen, s’est réjoui de ce premier exploit, celui-ci arguant que ce genre d’impression avait le vent en poupe et que d’autres applications pourraient voir le jour au travers de cette technique d’impression.

Outre les bâtiments, rappelons que les imprimantes 3D ont souvent aidé des personnes victimes d’accidents ou autres, sans compter leur précieux apport durant la récente pandémie du COVID19.

 

                          

juin 07

Coronaspresso : le café et l’impression 3D contre la COVID

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Savez-vous qu’il était possible de faire des tests de dépistage du COVID en s’aidant de capsules de café, avec un petit coup de pouce de l’impression 3D ? Cette question peut sembler cocasse et pourtant, un chercheur œuvrant aux Pays-Bas, à l’université de Wageningen plus précisément, a proposé cette idée, nommée Coronaspresso.

Pour la mise en place de cette dernière, il a simplement utilisé une capsule de café en aluminium afin de la transformer en réacteur chimique. Il a ajouté à tout cela un petit support en plastique, entièrement imprimé en 3D, afin de contenir les tubes nécessaires à la réalisation des tests.

Le scientifique en question, Vittorio Saggiomo, s’était ainsi posé la question vis-à-vis des PCR, jugeant qu’à l’heure actuelle ils devaient être bien plus accessibles et peu cher, tout en garantissant une efficacité certaine. Ainsi, son procédé nécessite que l’extrait de salive soit réchauffé tandis que des indicateurs de pH se chargeraient de dire si la COVID est présente. Simple, rapide et efficace. La capsule de café sera quant à elle utile du fait de sa capacité à être plongée dans de l’eau bouillante sans aucun problème.

Outre la simplicité d’utilisation, Saggiomo a également fait ressortir que ce procédé ne génèrerait pas vraiment de déchets indésirables, sans compter que le plastique imprimé pourra être biodégradé.

Cette solution on ne peut plus pratique et peu couteuse (que 20 centimes par élément à produire) pourrait être une excellente alternative aux tests actuels. Le scientifique espère déjà que ce procédé connaisse une production massive dans les temps à venir.

Rappelons que de nombreuses innovations liées à l’impression ont vu le jour durant la pandémie, entre les visières imprimées et autres pince-nez en 3D.

 

                               

mai 20

Forust 3D : l’impression du bois devient écologique

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La protection des forêts est devenue au fil des années l’un des chevaux de bataille de ceux luttant pour la protection de l’environnement. Alors des centaines d‘hectares disparaissent chaque jour, des scientifiques ont décidé de jouer la carte de l’impression écologique en mettant au point un système permettant d’utiliser le bois de manière intelligente tout en limitant l’impact environnemental.

Créé par Andrew Jeffery et une équipe de chercheurs de Desktop Metal , ce nouveau système d’impression se nomme Forust et utilise de la sciure fine pour imprimer des objets en 3D ressemblant de façon frappante à de véritables objets en bois. Selon Jeffery, depuis que le projet est né il y a quelques années, le projet était dès le départ d’utiliser la sciure de bois pour créer des produits en bois de manière durable, donnant ainsi naissance à Forust.

Le système fonctionne de manière similaire à une imprimante à jet d’encre et projette un liant sur une couche de sciure de bois. L’objet sortira alors du lit de sciure de bois et, une fois terminé, celui-ci pourra être poncé pour une finition optimale.  Ce procédé pourrait à l’avenir se rependre considérablement, tant les possibilités qu’offre cette nouvelle manière d’imprimer sont illimitées. Ainsi, divers secteurs pourraient se pencher sur les capacités de Forust, comme les créateurs de meubles mais aussi celui de l’automobile ou du design de manière globale.

L’impression étant depuis très longtemps critiquée en raison des ravages causés par ses consommables d’impression, nous avons pu voir fleurir depuis peu de nombreux projets démontrant qu’imprimer ne rimait pas forcement avec polluer.

 

                          

mai 10

Un autotest imprimé pour COVID-19 voit le jour en Belgique

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Avec la pandémie du COVID 19 ayant frappé la planète, il est devenu impératif de nos jours de savoir si nous sommes infectés ou pas, et le tout le plus rapidement possible. C’est dans cette optique qu’une équipe de chercheurs de l’université de KU Leuven, en Belgique, a mis au point un autotest imprimé offrant des résultats en un rien de temps. Une nouvelle preuve que l’impression 3D s’est posé en allié efficace dans la lutte contre cette pandémie.

Les autotests étant autorisés dans le pays depuis mars, c’est ainsi la période rêvée pour offrir cette solution aux gens. Le mode opératoire sera des plus simples. A l’aide d’un coton-tige, un échantillon est récupéré depuis le nez du patient avant d’être dissous dans le test. Un anticorps entrera alors en contact avec l’échantillon et une ligne de couleur vous signalera si infection il y a ou pas. Pour ce qui est de l’impression même du test, les chercheurs ont utilisé du polymère poreux avec des encres spéciales intégrées en des points spéciaux.

Cela reste bien entendu un test basique ne remplaçant pas les examens plus poussés, mais l’équipe planche déjà sur un processus proposant encore plus de possibilités.

A ce titre, ladite équipe est en train de mettre au point sa propre imprimante 3D pour l’opération, qui serait plus facile à utiliser que celle actuellement en action. Selon Bart Van Duffel, une imprimante optimisée serait encore plus efficace au niveau des diagnostics, sans compter qu’elle pourra imprimer d’autres types de tests avec d’autres designs et l’encre adéquate.

A voir désormais si ce procédé va se démocratiser et permettre à des centaines de personnes d’avoir un gain de temps des plus précieux.

                   

                         

mar 25

COVID-19 : le boom des ventes d’imprimantes en France

 

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Il va sans dire qu’avec le contexte actuel, notre manière de consommer a particulièrement changé. Nombre d’entre nous ont observé une belle hausse au niveau des achats de papier toilette et de pâtes, mais d’autres secteurs ont également connu une hausse spectaculaire de leurs produits.

Le secteur informatique a connu un boom sans précédent, notamment au niveau des consoles de jeux, mais aussi des imprimantes.

En effet, comme nombre de Français se retrouvent actuellement coincés chez eux, avoir de quoi imprimer est devenu presque vital. L’une des causes étant, parmi autres choses, le besoin d’attestations de déplacement dérogatoire. Ce papier signé, devenu un véritable graal pour l’ensemble du pays, se doit d’être imprimé à chaque sortie pour raison valable. Nous vous invitons d’ailleurs à voir notre article dédié aux personnes souhaitant obtenir l’attestation alors qu’ils ne possèdent pas d’imprimantes.

Autre raison pour laquelle nos fameux appareils rencontrent un tel succès : le télétravail. Les autorités ont ainsi encouragé les personnes, dans la mesure du possible, à travailler depuis chez eux, ce qui implique parfois d’imprimer de nombreux documents.  De nombreux parents sont également confinés à demeure et afin d’occuper leurs enfants, tant sur le plan scolaire que ludique, ils ont parfois besoin de polycopiés et autres dessins.

Une belle aubaine pour les constructeurs d’imprimantes et de cartouches d’encre, qui ont vu leur chiffre d’affaire augmenter au fil des jours. Mieux encore, le site Amazon aurait découvert que le terme « imprimante » était le sixième plus recherché, passant devant les masques de protection, le gel hydro alcoolique, le papier-toilette ainsi que les gants jetables.

En cas de cartouches vides, n’oubliez pas qu’il est toujours possible de les recharger afin d’éviter d’en acheter encore et encore !

                 

                       

mar 09

Ils fabriquent des filaments à base de bière pour imprimantes 3D

 

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Pour beaucoup, rien ne vaut une bonne bière après une longue journée de travail. Mais outre ses propriétés rafraichissantes, la bière peut aussi avoir des vertus surprenantes, notamment au niveau de l’impression !

D’aucuns se demanderont comment cette boisson pourra venir en aide aux imprimantes, et si les litres de blonde ne sont pas prêts de remplacer l’encre de nos cartouches, les résidus générés lors de la fermentation pourront s’avérer des plus utiles.

C’est une compagnie du nom de 3Dom qui a eu cette idée aussi ingénieuse qu’inattendue. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces amateurs de boissons houblonnés utilisent des produits de consommation pour produire du matériel pour imprimante. En effet, ils avaient déjà planché sur des filaments pour imprimantes 3D créés à base de résidus de graines de café.

Délaissant l’arabica pour la pinte, 3Dom a ainsi préféré récupérer des résidus qui étaient faits pour la poubelle afin de leur trouver une nouvelle utilité.

Malheureusement, ne vous attendez pas à imprimer des objets sentant bon le houblon, le procédé rend les filaments inodores. Histoire de pousser le vice un peu plus loin, rien ne vous empêchera cependant de vous imprimer une chope de bière avec ledit matériau.

3Dom ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte proposer à l’avenir d’autres types de bio élément susceptibles de remplacer le PLA ou l’ABS habituels. Car au-delà de l’aspect farfelu de ces matériaux, il faut également relever leur côté naturel, qui serait un beau plus dans la lutte contre la pollution générée par le monde de l’impression.

mar 06

Il imprime des gens décédés après leur crémation

 

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Imaginez un instant que vous perdez l’un de vos proches et que vous souhaitiez garder un souvenir de celui-ci. Certains utiliseront des photos ou autres objets en souvenirs, mais certains autres pousseront le bouchon encore plus loin, en utilisant notamment l’impression 3D pour un résultat assez surprenant.

En effet, pourquoi ne pas imprimer le défunt en utilisant la cendre résultant de sa crémation ? C’est l’étrange idée qu’a eu le designer Zhufei Zhufei, à savoir récupérer des restes pour en faire une figurine !

Selon lui, la méthodologie serait la suivante. Après la crémation au matin, tandis que la famille se recueillerait de son côté, il faudrait alors récupérer les restes du défunt afin d’y ajouter des additifs nécessaires, afin de rendre le tout propre à l’impression. Il suffirait ensuite de donner vie à une figurine au design défini au préalable par la famille et voilà ! Il suffirait en tout et pour tout de quelques heures pour que le défunt imprimé puisse trôner sur la cheminée.

Une idée assez originale qui fera sans doute tiquer quelques-uns, mais qui pourrait justement aider certains autres à passer la phase de deuil tout en ayant un souvenir tangible de la personne perdue.

Le designer n’a pas manqué de vanter les mérites de cette impression postmortem. Outre l’aspect éminemment poétique, selon lui, de cette résurrection en 3D, ce serait aussi bien plus économique qu’un enterrement conventionnel.

Voilà en tout cas une curieuse façon d’utiliser une imprimante 3D, même si certains y trouveront sans doute un aspect thérapeutique.