juil 28

Exploit : ils impriment des photos capables de générer de l’électricité

 

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On imprime de nombreuses choses de nos jours, et l’on se cantonne plus qu’à donner vie à des documents ou photos. En effet, avec l’essor de nouvelles technologies, tel l’impression 3D, seule notre imagination est la limite.

Ainsi, nos imprimantes sont en train de devenir de véritables petites usines, capables désormais d’imprimer…des mini panneaux solaires ! Mieux encore, ces panneaux peuvent être imprimés sous forme de photos. Une jolie manière, en somme, de joindre l’utile à l’agréable ! Ce sont des chercheurs de l’université d’Aalto qui ont eu l’idée de transformer des panneaux solaires en objets du quotidien.

Si produire des cellules solaires n’est pas une révolution en soi, les têtes pensantes derrière cette idée ont voulu voir s’ils pouvaient utiliser de l’encre conventionnelle, comme pour une impression normale.

Utilisant de l’encre photovoltaïque, empruntée à l’École Polytechnique de Lausanne en Suisse, l’équipe a imprimé des cellules semi-transparentes, contenant une photo. Quelques essais plus tard, et ils se sont rendu compte que leur petite expérience s’est très bien déroulée. Les photos imprimées ont ainsi offert plus de 1000 heures de lumière, sans qu’elles fléchissent une seconde.

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Les avantages de domestiquer une telle technologie sont nombreux. Ainsi, tandis que les cellules convertiraient la lumière en énergie, la surface en question pourrait également contenir une information visuelle. Cela pourrait donner lieu à des objets intelligents, à l’utilité variable.

Si cette technologie se domestique, on pourra;bientôt donner vie à des photos absorbant de la lumière et les transformant en énergie. Une belle idée pour donner un autre cachet à votre salon.

juil 27

Impression 3D : quel plastique pour ne pas polluer ?

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Impression et pollution font, hélas, bon ménage depuis des années, les cartouches d’encre étant un véritable fléau pour la nature. L’apparition des imprimantes 3D a légèrement changé la donne, au vu de certains matériaux utilisés lors de l’impression. À ce titre, la question suivante mérite d’être posée : quels sont les matériaux susceptibles d’être utilisés dans une imprimante en relief, sans polluer outre mesure ?

Deux plastiques reviennent régulièrement dans l’impression, l’ABS et le PLA. Ce sont tous les deux des thermoplastiques, les rendant plus aisés à la fonte Au niveau du duel écolo, c’est le PLA qui sort son épingle du jeu ! La raison ? Celui-ci est issu de produits recyclables (maïs, tapioca). Même si la matière n’est pas dénuée de défauts, il est, contrairement aux autres plastiques, non issue du pétrole, le rendant plus vert et moins polluant à créer. Mieux encore, il produira moins de fumée lorsqu’il sera fondu.

Même si celui-ci n’est pas compatible pour toutes les utilisations, les amateurs de produits verts devraient l’adopter à bras ouverts.

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De son côté, l’ABS peut faire office de bête noire, mais n’est pas dénué de qualité. Outre sa solidité (en témoignent les blocs de LEGO sur lesquels on a tous marché un jour), c’est un produit qui résiste au temps. Même s’il est issu de l’industrie pétrolifère, il n’en demeure pas moins un produit recyclable.

D’autres types de plastiques existent également (le PVA, le polycarbonate…), et les autres matières ne sont pas en reste (le bois, le verre…). On est encore loin de l’impression entièrement verte, mais l’impression 3D a su apporter des petites subtilités qui risquent de damer le pion aux détracteurs.

juil 26

L’EcoTank d’Epson : l’heure du bilan

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Rappelez-vous, Epson sortait il y a encore peu sa nouvelle gamme d’imprimantes baptisée EcoTank. But de l’opération, redéfinir le monde de l’impression, en mettant de côté les sempiternelles cartouches d’encre, pour s’appuyer sur des réservoirs d’encre.

Si le concept ne date pas d’hier, c’est la première fois qu’un constructeur d’imprimante propose un système de la sorte, à grande échelle. L’affaire tombait, en sus de cela, à point nommé, Epson sortant d’un petit scandale impliquant des cartouches qui n’étaient pas si remplies que cela.

L’arrivée d’Ecotank a cependant fait son petit effet, et il est temps de faire un petit bilan de ce procédé.

Selon les têtes pensantes de la branche italienne, le soleil serait au beau fixe. Ce ne sont pas moins de 15 millions d’exemplaires qui se seraient vendus dans le monde. Selon Richard Baylis, en fonction chez Epson Italie, le premier système EcoTank a trouvé vendeur en Indonésie, en 2010, et la demande n’a eu cesse depuis de prendre de l’ampleur. À l’heure qu’il est, ce serait près de 150 pays qui auraient adopté le système de réservoir à encre. Le succès est tel, que les EcoTank occupent à présent 10% de part de marché.

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Sur le long terme, Epson espère également que son système fera partie des meilleures ventes de son catalogue. L’argumentaire proposé par la marque a de quoi laisser rêveur, celle-ci promettant d’imprimer 500 pages par mois pendant deux ans. De quoi laisser rêveurs ceux aimant imprimer en grande quantité !

juil 21

Epson va à la conquête de l’Antarctique avec ses imprimantes

 

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Epson a récemment apporté une révolution toute relative, avec son système d’impression EcoTank. Même si les imprimantes à réservoirs ne datent pas d’hier, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe chez les constructeurs. Ainsi, afin de démontrer l’efficacité, et l’utilité de son système, le constructeur japonais a décidé d’emmener le système dans des contrées hostiles.

Ainsi, un modèle d’EcoTank, monté sur une imprimante de type L355, a fini en Antarctique, dans la base scientifique de Marambio. But de l’opération : prouver qu’un système de ce type est efficace, quel que soit l’environnement !

En effet, difficile, d’aller acheter des cartouches d’encre dans la région et les scientifiques présents dans la base doivent pouvoir imprimer sans le moindre souci.

Bilan de l’opération ? Plutôt satisfaisant selon Juan Carlos Lujan , président de la Fondation Marambio. Selon lui, le personnel a pu utiliser l’imprimante pendant plus d’un an, sans avoir à recharger les réservoirs. De leur côté, les membres du personnel de la station se félicitent de leur acquisition. Selon eux, il était normal d’accueillir un système comme celui d’EcoTank entre leurs murs, car au vu des températures avoisinant souvent les -30 degrés, aller chercher systématiquement des cartouches en cas de panne sèche est proscrit.

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Pour rappel, le système EcoTank propose à ses utilisateurs une imprimante comprenant un réservoir intégré, rendant l’utilisation de cartouches complètement caduque. La sortie de ce système est arrivée à point nommé pour Epson, qui passait par le scandale des « cartouches vides »

juil 11

La Primera : l’imprimante d’à peine un kilo

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Afin de sortir du carcan imposé par les constructeurs d’imprimantes, à savoir nous offrir des machines imposantes prenant toute la place, certaines têtes pensantes cherchent depuis longtemps à miniaturiser les appareils.

Les imprimantes de petite taille commencent ainsi à se faire leur petite au soleil, et le bébé de Primera cherche elle aussi, désormais, à jouer dans la cour des grands. Au niveau de son gabarit, le petit appareil dépasse à peine le kilo, et peut se connecter à n’importe quel PC, tout en étant compatible avec la tablette ou autres Macs, tant qu’une prise USB est disponible.

La taille de la Primera de l’empêche pas de proposer tout l’attirail de l’imprimante conventionnelle, et vous pourrez scanner et copier vos documents (en format A4), tout en sauvegardant le tout sous différents formats. Pour ce qui est de la résolution, la taille succincte de l’imprimante ne rogne pas sur la qualité, et vous pourrez donner vie, par exemple, à des clichés de 4800 dpi. Vous pourrez également imprimer des cartes postales. Au niveau de la capacité d’impression, la batterie permet d’imprimer près de 350 pages avant qu’une recharge ne soit nécessaire. Pas d’impression en technologie Zink (pour zero ink) ici, mais la fondamentale cartouche jet d’encre est utilisée.

Si la Primera enchaîne les qualités, on notera néanmoins que seules 10 pages peuvent être chargées dans le bac, même si cela est compréhensible au vu de sa taille. Pour les amateurs, la petite machine est disponible sur le site de la marque, pour la somme de 400 dollars.

juil 08

Samsung nous présente ses nouvelles imprimantes laser

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Samsung accueille désormais deux nouvelles imprimantes dans son écurie, plus précisément dans sa série des C30 : les multifonctions C3060FW et la C3010DW. Conçues pour les petites et moyennes entreprises, ces deux machines veulent cependant offrir ce qui se fait de mieux au niveau impression, notamment au niveau du rendu.

Avec des capacités de 8000 pages en monochrome et 5000 en couleurs, les cartouches toner proposées avec les machines ont pour mission de réduire les coûts de consommation. Toujours au niveau de la consommation, Samsung a équipé ses deux bébés de la technologie dites de l’IFS, permettant une utilisation réduite au niveau énergétique.

À noter également que le géant coréen a voulu minimiser la consommation de papier, en proposant un système d’impression recto verso facile d’accès.

Les imprimantes sont équipées de deux processeurs 800MHz et 400Mhz, permettant de délivrer 31 pages par minute, et cette vitesse s’applique également aux impressions utilisant des feuilles de papier de plus gros calibre. Il est à noter que ces imprimantes possèdent un bac permettant de stocker 1400 pages, et que le temps de chauffe prévue serait d’à peine 26 secondes

Aussi rapides que soient les imprimantes, Samsung a mis les petits plats dans les grands, et la précision sera également au rendez-vous, avec une résolution de 9600×600 dpi au compteur.

Ces petites machines dont déjà disponibles à la vente, et vous pourrez vous les procurer ay prix de 550 dollars (pour le modèle C3060FW) et 450 dollars pour la gamme des C3010DW.

juil 07

Fabriquez-vous des cheveux à l’aide de votre imprimante

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Vous en avez marre d’avoir le crâne tout lisse ? Vous trouvez que porter une perruque fait trop ringard ? Fini de complexer en public, l’impression 3D va venir au secours de votre capillarité.

L’impression se glisse depuis peu dans divers domaines, que ce soit l’aéronautique, la cuisine voire la médecine. Voilà désormais que cette technologie vient se greffer à votre cuir chevelu. Si, au premier abord, imprimer des cheveux ne semble pas compliqué, la tâche est bien plus compliquée qu’elle n’en a l’air.

En effet, il faudrait imprimer chaque cheveu de manière individuelle, et vu le nombre qui recouvre notre crâne, de nombreuses heures d’impression seraient nécessaire. Fort heureusement, des chercheurs de l’université du MIT ont trouvé une parade pour contourner ce problème épineux. Un paramétrage est d’abord effectué, où il est possible de calibrer la qualité des cheveux, ainsi que sa longueur et sa densité. C’est par l’entremise d’un système de cartographie couleur, représentant divers aspects des cheveux, que les chercheurs sont arrivés à leurs fins. Grâce à ce procédé, nommé Cilllia, vous pourrez avoir une belle touffe de cheveux prête à l’impression, en à peine quelques minutes.

cheveux imprimés

Si l’idée risque de séduire nombre de personnes, faire des perruques en cheveux imprimés ne semble pas être la finalité des chercheurs. En effet, le but serait plutôt de créer des matériaux fonctionnels, à usage divers. On n’est donc pas près d’aller chez le coiffeur pour se faire imprimer une nouvelle coupe.

juil 06

Il hack une imprimante jet d’encre pour imprimer des circuits et des supercondensateurs

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Un certain Lee, chimiste coréen de son état, travaillant à l’Institut national de Science et technologie d’Ulsan, a mis au point un petit procédé qui lui permet de créer des circuits imprimés, à l’aide d’une imprimante jet d’encre ! Ainsi, au lieu d’imprimer photos et documents, son appareil permet désormais de créer des composants en un tour de main.

Ce petit hacking ne s’est pas fait en un tournemain, et le procédé d’impression est plutôt délicat. Dans un premier temps, il faut vider les cartouches d’encre, afin de les remplir avec des éléments issues de batterie, couplés à des encres conductrices. Puis, au moment de l’impression, c’est d’abord une structure de cellulose qui va absorber l’encre. Puis, une seconde couche, faites cette fois de nanotubes de carbone, passera sur la feuille, avant que l’encre composée d’électrolyte ne vienne parachever le tout.

À ce titre, l’encre utilisée dans le processus a dû être conçue de sorte à ce qu’elle ne bouche pas la tête d’impression de la cartouche. Le principal challenge Lee fut de créer une encre à l’électrolyte qui n’aurait aucun mal à passer via la case impression. Pour information, le chimiste est le premier à avoir réussi à mettre au point un système d’impression comprenant de l’électrolyte.

supercondensateurs

Loin de vouloir s’arrêter en si bon chemin, l’homme veut parfaire sa création, afin d’augmenter la capacité des circuits imprimés. Il veut aussi trouver un moyen d’imprimer sur des matières autres que le papier.

À l’avenir, il ne sera plus nécessaire d’acheter des supercondensateurs,, mais de les imprimer depuis chez soi !

juil 05

La Pam : la Rolls Royce des imprimantes 3D

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Si les imprimantes 3D sont tranquillement en train de prendre d’assaut le monde de l’impression, on retrouve peu d’appareils sortant du lot avec leur design. Une nouvelle venue, la PAM, conçue par une boîte française du nom de Pollen, cherche à casser le moule habituel des imprimantes en proposant un look steampunk du plus bel effet.

En effet, fini les designs ternes et communs, cet appareil s’offre une patine rétro futuriste qui flatte la rétine, et qui devrait faire plaisir aux esthètes. Mais au-delà de son simple aspect, la Pam promet des propriétés des plus attrayantes.

Ainsi, les concepteurs ont mis au point un appareil capable d’imprimer à l’aide de quatre matières différentes, sans oublier les couleurs. À titre d’exemple, vous pourrez utiliser de la silicone, voire certains métaux, la machine pouvant générer des températures pouvant aller jusqu’à 348 degrés.

Mieux encore, vous pourrez même imprimer des objets transparents, sans compter que vous pourrez aussi faire des expériences diverses avec les matériaux dont vous disposez. Un véritable terrain de jeu s’offre donc à vous !

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L’imprimante possède aussi son propre logiciel, Honeyprint, qui va vous permettre de gérer vos impressions à distance, depuis votre appareil mobile. Au vu de ses capacités, la Pam se destine avant tout aux entreprises et aux utilisateurs chevronnés, cherchant le nec plus ultra en terme d’impression.

Un tel concentré de technologie n’est, d’ailleurs, pas à la portée du premier venue, et le prix de lancement est de 8000 euros, avant de passer au double lors de son lancement définitif, en 2017. La qualité a un prix !