mar 22

HP renforce sa position au niveau de l’écologie

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Le géant de l’impression HP a annoncé la mise en place d’un nouveau programme de développement durable pour sa division d’impression. En effet, la firme souhaite que chaque page imprimée via la société soit « verte », assurant ainsi une neutralité carbone et utilisant des matériaux conçus pour réduire l’impact sur la planète.

La société a annoncé hier qu’elle avait atteint son objectif de garantir à son papier une déforestation de 100% zéro et ce deux ans plus tôt que prévu.

Les responsables ont également ajouté que toutes ses imprimantes grand public étaient déjà «favorables à la forêt», arguant que plus d’arbres seraient plantés qu’abattus afin de permettre des opérations d’impression plus efficaces pour le bien-être de l’environnement.

« Nous redéfinissons le pouvoir de l’impression pour créer un changement positif et durable pour la planète, ses habitants et nos communautés », a ainsi déclaré Enrique Lores, président de l’activité d’imagerie et d’impression de HP. « L’engagement de HP en matière de développement durable guide notre activité commerciale et détermine la manière dont nos imprimantes sont conçues, fabriquées et utilisées. Aujourd’hui, HP a franchi une étape supplémentaire en promettant de rendre chaque page imprimée durable. »

Le constructeur a également annoncé hier qu’elle avait franchi « une étape ambitieuse » dans sa vision de l’impression « neutre en carbone » avec l’introduction de la nouvelle imprimante éco-énergétique EcoSmart LaserJet et du toner noir EcoSmart, qui offre une température de fusion plus basse, réduisant ainsi la consommation des imprimantes HP.

La société a également réitéré son engagement en faveur d’une utilisation accrue des plastiques recyclés, notant qu’elle avait récemment réinventé sa gamme d’imprimantes pour inclure les plastiques recyclés en boucle fermée et avait collecté plus de 550 000 livres de plastique jetées à l’océan pour être utilisé dans ses produits.

 

                                   

fév 12

Quand l’impression 3D vogue sur les océans

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Que faire du nombre inquiétant de déchets plastique polluant les océans ? En utilisant le tout pour imprimer des bateaux par exemple ! Si cette idée vous semble absurde, sachez que des têtes pensantes soucieuses du bien être de notre planète y ont pensé, et songent plus que jamais à mettre leur plan à exécution !

Searious Business, Wijk Yacht Creation BV et BeteoR BV souhaitent ainsi imprimer un yacht à partir de déchets plastiques. Pour Willemijn Peeters, dirigeant du Searious Business, c’est un moyen supplémentaire de montrer au monde qu’il est temps de sauver les océans du plastique, tout en recyclant de façon intelligente.

Toujours selon lui, il souhaiterait attirer l’attention sur les océans de la planète, le tout en démontrant la faisabilité de produire un yacht à partir de bouteilles en plastiques recyclées

Il a ajouté qu’il avait l’intention de «lancer» cette idée avec l’appui de sociétés multinationales, en se concentrant d’abord sur les bouteilles en plastiques. Des centaines de milliards de bouteilles finissent ainsi leur vie dans les océans chaque année.

Peeters, également ambassadeur de Dutch Ocean, souhaite associer les entreprises mondiales de boissons gazeuses en leur demandant de transformer leurs systèmes de production de bouteilles en plastique afin d’alimenter un système à la fois sain et pratique.

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Afin de donner vie à son bébé, Peeters a fait appel aux responsables de Lay3rs, qui ont construit un modèle 3D pour présenter le projet au grand public.

Une belle façon d’allier impression et environnement, en espérant que ce beau projet ne tombe pas à l’eau.

 

                                  

déc 30

La pâte de papier à la rescousse de l’impression 3D

 

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Beer Holthuis, diplômé de la Design Academy Eindhoven, a mis au point une imprimante utilisant de la pâte à papier afin de lutter contre la quantité de déchets plastiques générée par l’impression 3D.

En effet, l’homme s’est lancé le défi de fabriquer une imprimante 3D pouvant utiliser du papier recyclé, après avoir découvert que l’un des matériaux les plus gaspillés au monde.

« L’impression 3D avec du papier pourrait avoir un impact important sur le monde de l’impression. Il y a beaucoup de gaspillage dans ce secteur. La plupart des modèles sont imprimés pour communiquer quelque chose et sont souvent jetés par la suite » a déclaré le chercheur Comment le tout fonctionne ? La structure fibreuse du papier permet de créer des structures étonnamment solides, et il suffit d’une bonne couche de vernis pour que l’ensemble soit encore plus résistant.

Afin de créer une pâte pouvant être extrudée de manière cohérente, Holthuis a expérimenté différentes liaisons et consistances naturelles du matériau, avant que le tout aboutisse à la création d’une extrudeuse personnalisée pour imprimer le mélange. Il a développé l’imprimante comme projet de fin d’études de la Design Academy Eindhoven, le présentant ensuite lors de l’exposition de fin d’études de l’école à Eindhoven en octobre. L’inventeur souhaite désormais mettre au point une version grand public de son appareil.

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Bien que les filaments de plastique restent le matériau prédominant pour l’impression 3D, des expériences récentes ont permis de tester l’utilisation d’un large éventail de solutions de remplacement, en particulier dans les domaines de la fabrication médicale et alimentaire.

Après votre toner et votre jet d’encre, il semblerait que le papier n’ait toujours pas dit son dernier mot !

                                   

nov 21

Le chanvre : le nouvel atout de l’impression 3D ?

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Nous vous en parlions très récemment, l’impression 3D est dans le collimateur des scientifiques suites à certaines découvertes concernant les particules rejetées par les appareils. En cause, les filaments en plastique qui seraient nocifs pour l’environnement. Des alternatives font cependant leur apparition, certaines étant même assez surprenantes et inattendues.

Lorsque l’on évoque le chanvre, d’aucuns y voient avant tout une drogue de la même famille que le cannabis. Si c’est bien le cas, il se trouve aussi que cette matière affiche des propriétés des plus intéressantes lorsqu’elle est convertie en matériaux d’impression. Celle-ci se marie très bien avec le PLA, pour en faire des filaments hybrides, qui seront à la fois faciles à fabriquer et biodégradables. Une belle aubaine pour ceux cherchant à imprimer de façon responsable.

Petit bémol d’ordre légal, le chanvre, de par sa nature controversée, risque de poser quelques soucis selon la législation du pays concerné. Ainsi, la France ne tolérerait qu’une quantité inférieure 0,2% de THC dans le chanvre, même si la loi risque d’évoluer avec le temps. Peu de chance en tout cas que l’utilisateur se mette à planer à cause d’un usage abusif de son imprimante.

On notera qu’outre ses bienfaits environnementaux, le chanvre permettrait aussi d’imprimer à une température inférieure de 10°C à celle du PLA, ce qui n’est pas négligeable si vous ne souhaitez pas passer par un plateau d’impression chauffant.

Cette nouvelle alternative d’impression risque de créer des vocations, d’autant plus que certaines compagnies, comme l’italienne Kanèsis, font même pousser leur propre herbe pour créer des solutions d’impression vertes. On est toujours mieux servi que par soi-même !

 

                                   

juil 20

HP veut se mettre au vert !

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Recyclage et impression font parfois bon ménage. Bien que les consommables ont la fâcheuse tendance de polluer l’environnement, de nombreuses solutions ont été trouvés au fil du temps pour contrer le tout. Si la recharge de cartouche est bel et bien d’actualité, les constructeurs veulent également mettre la main à la pâte pour réduire les déchets générés.

HP devrait se tourner de manière plus drastique vers le recyclage de plastique, grâce à l’impulsion du ministère de la Transition écologique, qui souhaiterait que certaines entreprises se mettent plus en avant sur le terrain de la protection de l’environnement.

La firme américaine est déjà familière des campagnes misant sur l’écologie. Elle a ainsi œuvré en Haïti, en 2017, où elle a distribué des cartouches d’encre fabriquées à partir de bouteilles en plastique recyclées.

Toujours en 2017, la marque a utilisé plus de 18000 tonnes de plastique recyclée post-consommation, tout en espérant faire augmenter ce chiffre d’ici 2020. On parle de 50% de plastique recyclé d’ici là.

Si HP veut montrer patte verte, ce sera également en adéquation avec d’autres acteurs tels que des fournisseurs, des clients et autres organisations de type industriel. À ce titre, la marque a également rejoint l’Institut de l’économie circulaire dans le but de partager, avec d’autres, son point de vue quant à ce modèle économique plus vert.

Reste désormais à savoir si d’autres marques suivront la tendance, même si certains constructeurs font de l’écologie l’une des pierres angulaires de leur modus operandi. On se souvient ainsi de Brother qui avait reçu un prix en 2016 pour ses efforts écologiques.

 

                                  

fév 22

Incroyable : une imprimante crayon lowcost

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On barde parfois les imprimantes de technologies diverses et variées, suffisamment pour donner le tournis à l’utilisateur pas forcément averti. Il est ainsi bon, parfois, de revenir aux bases et de proposer un produit tout aussi simple qu’efficace.

C’est un peu le cas de l’imprimante du Youtuber Terrormink , qui se placera à des kilomètres des monstres de guerre que les grandes marques sont capables de nous sortir. Jugez plutôt. 

En effet, en guise de tête d’impression, l’imprimante en question utilisera…un crayon. Un simple crayon qui pourra ainsi donner vie à vos notes et autres dessins en un rien de temps. Idéal pour ceux n’en pouvant plus d’acheter des cartouches d’encre par dizaines. Notre inventeur s’est contenté de prendre le strict minimum pour mettre au point sa petite création : l’imprimante est en effet constituée d’un vieux scanner, d’un disque dur et d’un vieux lecteur de CD-ROM. Un sommet de minimalisme mais qui fait quand même son effet, cette imprimante lo-fi arrivant à imprimer malgré tout.

 

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Ce n’est pas la première fois qu’un appareil utilisant ce type de concept fasse surface. On peut, par exemple, évoquer la Pencil Printer, qui avec son concept et son allure des plus élégantes, a de quoi flatter le regard des amateurs de facéties liés à l’impression.

On se demande ainsi si l’avenir des imprimantes ne se situe pas dans le DIY. Avec tous les scandales liés au monde des compatibles, il se peut ainsi que le public se tourne de plus en plus vers les solutions alternatives. À suivre.

 

                                             

mai 03

Innovation : vers une encre et du papier fonctionnant à l’eau

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Si vous êtes un utilisateur d’imprimante, vous n’êtes pas sans savoir que l’encre est un produit très onéreux. Même s’il existe des solutions alternatives pour imprimer sans se ruiner, il est parfois compliqué de donner vie à ses documents à moindre frais.

Les chercheurs essayent depuis des années de trouver des alternatives à l’encre conventionnelle. Des scientifiques chinois, ont, semble-t-il, trouver un moyen d’imprimer de façon plus écologique et économique. En effet, pas de colorant ici, mais de l’eau, tout simplement !

Selon Sean Zhang, de l’université de Changchun, chaque impression est toute fraîche. En effet, il suffirait de remettre de l’eau dans une cartouche pour que l’impression reprenne. Où se trouve la magie ? C’est du papier que viendra tout le secret.

Toujours selon Zhang, l’impression est souvent synonyme de gaspillage de papier, et c’est pour cela qu’il s’est concentré sur le support. C’est à l’aide d’un revêtement spécial, réceptif à l’eau, que vos têtes pourront sortir de l’imprimante. Ainsi, l’équipe du scientifique a réussi à faire sortir des textes en magenta, bleu, doré et mauve. La prochaine étape consiste à imprimer des textes en noir.

À noter que les feuilles de papier feront apparaître les caractères pendant quelque temps, avant de disparaître. Ainsi, il est possible de les réutiliser par la suite.

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Verra-t-on des journaux avec des feuilles réutilisables à l’infini ? Démocratiser des feuilles de papier réceptives à l’eau pourrait redéfinir notre manière d’imprimer. Néanmoins, entre le défi technologie et économique (créer ces feuilles serait relativement coûteux ), on risque d’attendre un peu avant de devoir recharger ses cartouches à l’aide du robinet.

fév 22

Une encre naturelle faites à l’aide de bactéries va voir le jour

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L’écologie et les imprimantes n’ont pas toujours fait bonne impression, ces appareils étant parfois pointés du doigt à cause des déchets générés, notamment au niveau des cartouches d’encre. Diverses solutions sont apparues au fil des années, comme la recharge de cartouche, et certaines personnes ont décidé de faire appel à des idées tout aussi innovantes pour imprimer sans polluer.

Imaginez que l’encre ne soit plus fabriquée au travers des habituels produits comme les pigments ou des éléments pétrolifères, mais à l’aide de bactéries. C’est une petite boite française du nom de Biotech qui a décidé de plancher sur ce procédé, nommé PILI, pour faire de l’impression verte une réalité.

Ainsi, certaines bactéries ont la possibilité de fabriquer des colorants en l’espace de quelques jours , le tout grâce à une température de 25 à 30 degrés. Ces bactéries, appelées streptomyces, sont généralement utilisées dans l’industrie pharmaceutique et permettront ainsi de créer les couleurs variées dans un procédé naturel et non polluant.

Il va sans dire qu’un tel procédé devrait intéresser de nombreux domaines, allant de celui des stylo-billes en passant par les constructeurs d’imprimantes. A ce titre, des tests effectués sur des imprimantes Epson ont été des plus encourageants, laissant inaugurer le meilleur pour la suite.encre-naturelle

Quid justement du futur de ce procédé révolutionnaire ? Les créateurs de PILI veulent vendre de l’encre naturelle au prix de 1000 euros le kilo, ce qui serait quatre fois moins cher que l’encre actuelle. Histoire de bien faire les choses, Thomas Landrain, l’une des têtes pensantes de Biotech, a annoncé le projet serait en open-source, permettant ainsi des personnes extérieures d’apporter leur expertise pour améliorer le produit.

Rendez-vous en fin d’année pour une commercialisation massive de cette encre d’un genre nouveau !

déc 12

L’imprimante 3D pour vêtements : réveillez le styliste qui sommeille en vous

L’impression 3D s’est semble t-il donné pour mission de rendre à peu près tout et n’importe quoi imprimable, allant de simples bibelots en passant par votre pizza ou votre future maison.  Il n’est presque pas étonnant d‘apprendre donc que nos vêtements risquent dans un avenir plus ou moins lointain de sortir non pas de la friperie du coin mais de votre imprimante.

Que les fashion victim modèrent leur enthousiasme, ce concept d’imprimante n’est pour l’instant qu’à l’état de…concept et devrait atterrir dans nos chaumières dans les années 2050. Autant dire que ce seront nos enfants qui risquent surtout de profiter de cette petite merveille.
Nous devons l’idée de cette machine à un designer du nom de Joshua Harris et outre les possibilités quasi infinies d’un tel appareil, on pourra aussi le lui  trouver des qualités étonnement écologiques. En effet, Harris s’est rendu compte que l’espace s’amenuisait de plus en plus dans notre monde (les villes grandissant notamment de manière exponentielle ) et que tout moyen était bon pour économiser de la place. Exit donc les grandes fabriques de vêtements, il suffira de quelques clics pour donner naissance à votre futur chandail avec le pantalon qui va bien avec.

Histoire de rester dans la perspective d’un produit à la fois pratique et écologique, Harris mise sur les vieux vêtements pour servir de “carburant” pour son imprimante.  En sus de cela, cette dernière pourra également faire office de machine à laver et de sèche linge! Il ne resterait plus qu’à y adjoindre un fer à repasser et vous aurez la penderie rêvée!

 

Il est dommage cependant que l’on doive attendre si longtemps avant de voir atterrir un tel bijou chez soi mais il est néanmoins plaisant de voir que la préservation de l’environnement devient de plus en plus le fer de lance des concepteurs d’imprimantes, 3D ou pas!  Rendez vous dans un demi siècle en tout cas pour assister  au premier défilé haute couture crée via imprimante 3D!

oct 18

L’imprimante 3D W. Afate, la machine qui partait de rien!

 

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Il est vrai que lorsqu’on parle de nouvelles imprimantes et autres appareils hi-tech, ce sera surtout vers les pays occidentaux ou asiatiques que nos regards se tourneront.  Cela veut-il dire que les autres pays du monde sont à la ramasse en ce qu’il s’agit d’impression?  Que nenni, et un jeune inventeur du nom d’Afate Gnikou nous montre qu’un petit pays d’Afrique peut lui aussi  fournir des têtes pensantes aptes à nous surprendre.

Alors que les imprimantes 3D sont en train de s’imposer petit à petit, voila que ce jeune Togolais a décidé de suivre l’adage “on n’est jamais mieux servit que par soi-même”  en créant sa propre imprimante 3D, le tout avec des morceaux d’ordinateurs qui ont fini à la poubelle!
Histoire de démontrer ses talents d’inventeur et par la même occasion montrer comment faire pour se débarrasser des déchets informatiques, Gnikou s’est lancé en début d’année dans son projet assez fou. Partant de rien, notre Géo Trouvetou a ainsi récupéré des morceaux d’unités centrales ou de scanners pour créer de toute pièce sa propre imprimante! Après une petite campagne sur Ulule qui lui aura permis d’amasser une petite somme (près de 4000 euros) lui permettant de se procurer des pièces neuves,  Gnikou arrive au bout de ses peines et met au point une machine parfaitement opérationnelle et fonctionnelle. Conscient de l’importance de sa création, notre inventeur voit grand et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Prochaine étape pour celui-ci, participer à un concours organisé par la NASA afin d’envoyer une imprimante 3D sur Mars!

Avec ce projet encore plus ambitieux, Gnikou cherche avant tout à pointer du doigt l’énorme problème de pollution due aux pièces détachées de vieux ordinateurs qui encrassent l’Afrique. Au lieu d’envoyer tous nos vieux ordinateurs dans une déchèterie en Afrique, pourquoi ne pas s’en servir pour fabriquer des imprimantes 3D qui fabriqueront à leur tour des bases sur Mars? Un projet utopique? On ne l’espère pas!


Une imprimante 3D montée de toute pièces nous… par encros