mar 17

WitBox : la première imprimante 3D fonctionnant sous Android

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L’impression 3D accueille un nouvel arrivé au sein de son écurie ! En effet, la compagnie BQ vient d’annoncer l’arrivée de la Witbox, une machine avec une jolie petite caractéristique.

L’imprimante serait ainsi la première de son genre à être compatible avec un système d’exploitation de type Android. L’utilisateur pourra ainsi téléguider l’impression depuis son Smartphone, idéal si jamais vous devez imprimer quelque chose en urgence, sans être sur les lieux. Il pourra également tout stopper à distance si jamais il y a un souci.

Au niveau des dimensions, l’imprimante joue dans la cour des petites, affichant des dimensions de 30 x 25 x 48 cm et permet d’imprimer des objets de dimension 140 x 140 x 140 mm. On y retrouve sinon les options habituelles chez les imprimantes, à savoir une connexion WIFI et NFC. Pour les personnes aimant la discrétion, la Witbox se targue d’être particulièrement silencieuse. Idéal pour ceux souhaitant imprimer sans déranger autrui.

Selon le directeur général adjoint de BQ, Rodrigo del Prado, les imprimantes 3D sont potentiellement des outils indispensables en devenir au même que les ordinateurs aujourd’hui. La Witbox Go a ainsi pour but de familiariser l’utilisateur lambda à l’impression 3D, a-t-il rajouté.

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On ignore à l’heure actuelle si l’imprimante sera en Open Source, même s’il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, et le prix est déjà disponible. Vous devrez dépenser 599,90€ pour cet appareil « android friendly » et attendre le troisième trimestre pour vous la procurer. Outre le fait d’imprimer ce que bon vous semble facilement, les imprimantes 3D risquent de devenir un nouveau moyen de faire des économies. A bon entendeur.

déc 12

Saisie d’armes imprimées par la police australienne

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Depuis l’arrivée de l’impression 3D dans le monde des imprimantes, les innovations n’ont cessé de fleurir, et divers secteurs ont su embrasser cette nouvelle technologie.

Néanmoins, l’impression d’objets a également donné lieu à des dérivés moins glorieux, à l’image de la création d’armes à feu via imprimantes 3D. Les cas se multiplient désormais et la police australienne a récemment démantelé un réseau de malfaiteurs, saisissant chez eux des armes dont certaines avaient été imprimées.Outre l’argent et la drogue trouvés sur les lieux, une imprimante a également été saisie.

La surintendante de la police de Victoria, Amy Gladden, a déclaré que l’utilisation d’une imprimante 3D pour fabriquer des armes à feu était en train de devenir une mode plutôt inquiétante chez les gangs locaux.  «C’est une technologie relativement nouvelle», a-t-elle rajouté. «C’est la seule fois où nous avons saisi une imprimante 3D à Victoria».

La police est, à l’heure qu’il est, en train de voir si les armes imprimées possèdent oui ou non un fort potentiel létal. Elle a d’ores et déjà déclaré qu’elles représentaient en tout cas un fort risque en cas d’usage.

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Rappelons que d’autres cas impliquant des cas d’armes créés par impression ont déjà eu lieu, au Japon mais surtout aux USA, où la libre circulation de plans visant à créer des pistolets avait causé un véritable tollé.

Si aucune victime n’est pour l’instant à déplorer, gageons cependant que la création d’engins de mort risque, hélas, de prendre de l’essor.

oct 05

Touchable Ink : l’impression laser à la rescousse des malvoyants

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Vous ne le saviez peut-être pas, mais il est possible d’imprimer des feuilles en braille pour les personnes malvoyantes. En effet, des imprimantes spécialement conçues ont vu le jour depuis quelques années, mais si leur concept est des plus louables, leur prix demeure particulièrement prohibitif.

Soucieux de trouver une alternative moins coûteuse pour les personnes souffrant de ce handicap, Samsung a décidé de mettre au point une encre en relief, facilitant la vie de bien des personnes.

Résumons : une imprimante imprimera généralement une feuille à la surface plane, rendant la tâche ardue pour les malvoyants. Avec sa nouvelle encre pour imprimante laser, le constructeur coréen va utiliser la chaleur (d’un micro-ondes ou d’un sèche-cheveux par exemple) pour donner du volume aux éléments imprimés, rendant la lecture de textes en braille possible.

Baptisée touchable ink (ou encre tactile), cette encre, qui risque de changer d’apporter une jolie révolution dans le monde médical, est encore en phase d’expérimentation. Néanmoins, le procédé a déjà séduit de nombreuses personnes, à tel point que le concept a remporté le grand prix de l’édition 2016 de Spikes Asia, dans la catégorie des « soins ».

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Compatible avec les imprimantes laser conventionnelles, cette encre affiche actuellement un taux d’efficacité de près de 90%, ce qui n’est pas négligeable. Qui plus est, même si elle sera plus chère qu’une cartouche laser conventionnelle, la touchable ink sera toujours plus accessible au niveau du tarif qu’une imprimante braille.

Aucune date de sortie n’est pour le moment prévue. Nous y reviendrons.

juin 27

Presque aveugle, elle revoit grâce à une surprenante intervention

 

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Il arrive parfois que l’impression 3D fasse de beaux miracles. Nous sommes habitués à entendre de nombreuses histoires impliquant des objets fabriqués grâce à des imprimantes, et il se trouve que la vie de gens ordinaires se retrouve également bouleversée par ces appareils nouvelle génération.

C’est le cas de Patricia, une femme de 55 ans, résidant dans l’Ain. Celle-ci a été victime d’un grave accident de moto en 2015. Non content de se retrouver dans le coma pendant 10 jours, la victime apprend, quelques mois plus tard, qu’elle est également victime d’une fracture du plancher de l’orbite. De ce fait, son œil était tout bonnement en train de tomber.

Fort heureusement, une intervention chirurgicale complexe a été réalisée, afin que la femme puisse recouvrer une vue adéquate. C’est le docteur Jean-Thomas Bachelet, chirurgien œuvrant à l’hôpital de la Croix-Rousse, qui s’est chargé de l’opération.

Pour cela, le praticien a dû utiliser une prothèse en titane, qui a été préalablement imprimée. Avantages de cette technique : une prothèse parfaitement adaptée à la morphologie de la patiente, et un gain de temps considérable. En effet, le temps de pose n’a été que d’une heure, alors qu’il aurait pu durer trois fois plus.

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Les suites de l’opération ont été très bénéfiques pour Patricia, qui voit depuis parfaitement bien, et peut désormais se passer de gouttes à se mettre dans les yeux. Mieux encore, ses derniers tests de vue lui donnent un score parfait.

Un nouvel exploit à mettre sur le compte de l’impression, et qui sera loin d’être le dernier.

juin 14

La Russie envoie son imprimante 3D dans l’espace

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L’impression 3D dans l’espace prend de l’essor ! En effet, une équipe russe développe actuellement une imprimante qui sera utilisée sur la Station spatiale internationale.

Selon les concepteurs, l’appareil utilisera des matériaux d’impression composites, afin de produire des composants pour les batteries, les antennes et autres satellites à bord. Le projet est le fruit du travail des fondations Skolkovo Sputnix et Anisoprint, ainsi que de l’Université polytechnique de Moscou. Sputnix se spécialise dans le développement de la haute technologie des composants microsatellites, et a lancé le premier satellite de télédétection de la Terre russe privée, en 2014. Anisoprint, de son côté, produit des matières plastiques haute performance renforcées.

La finalité de ce projet est de surmonter les problèmes rencontrés lors de la construction dans l’espace, que ce soit au niveau des contraintes de taille, et des difficultés d’envoi de nouveaux matériaux en orbite. Pour rappel, les Américains ont déjà mis au point une imprimante 3D, qui est actuellement utilisée à bord de l’ISS. Lancée en 2014, l’imprimante utilise des filaments en plastique, et est capable d’imprimer des petites pièces de rechange.

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En avril dernier, la NASA a fait installer à bord de la station le Facility Additive Manufacturing (AMF), une autre imprimante 3D, créée par Made in Space. L’AMF est ainsi en mesure de fabriquer des outils, et d’ assurer la maintenance.

Au rythme où vont les choses, nous ne devrions plus tarder à voir les premières installations lunaires être imprimées. Pour le moment, la station internationale en profite pour goûter à son tour aux joies de l’impression en relief.

mai 06

Des chercheurs australiens mettent au point des prothèses imprimées

 

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Les personnes souffrant de malformations auditives vont pouvoir profiter de nouvelles prothèses, tout droit sorties d’imprimantes 3D. En effet, fini les appareils sans personnalité que l’on pouvait voir autrefois, place à des oreilles imprimées du plus bel effet.

Ces oreilles nous viennent d’Australie, et ce sont des chercheurs de l’université de Queensland qui ont donné naissance aux prothèses. Une petite fille du nom du nom de Maiai va avoir le privilège de les essayer, la gamine souffrant d’une malformation congénitale.

Outre l’utilisation d’une technologie d’impression aussi novatrice qu’efficace, la création de ses oreilles devrait permettre aux patients de faire des économies. En effet, l’outil d’impression utilisé permet de mettre au point des prothèses bien moins onéreuses que leurs comparses conventionnelles.

Selon Mia Wooddruff, enseignante à l’université de Queensland, personne n’avait jusque-là imprimé de prothèse pour oreille fonctionnelle. Le fait d’imprimer des oreilles serait même plus économique que d’acheter une paire de lunettes, a-t-elle rajouté.

Ce projet d’impression va comprendre deux phases : la première consistera de faire à imprimer des prothèses à l’aide de silicone médicale. Dans un second temps, le projet fera intervenir des cellules directement prélevées depuis le patient. L’oreille poussera alors en quelques semaines, avant d’être implantée sur le patient.

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Combien de temps avant que l’impression d’organes se démocratisent ? Les scientifiques pensent que le public devra attendre deux ans avant de profiter de cette technologie. À l’avenir, les imprimantes 3D risquent de devenir le moyen numéro pour soigner les malformations et autres blessures.

avr 18

New Balance lance la première chaussure imprimée sur le marché

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Vous avez toujours voulu porter des chaussures imprimées en 3D? Votre rêve est sur le point de devenir réalité! Alors que l’on attendait quelques grandes pointures de la chaussure sur le marché de l’impression, c’est un relatif outsider, New Balance, qui est venu damer le pion à tout le monde.

Nom de la chaussure en question ? La New Balance Zante Generate.

C’est la semelle de ladite chaussure qui est, ainsi, passée par la case impression. C’est au travers d’une collaboration, entre la compagnie 3-D System zet New Balance, que le projet a vu le jour. D’aucuns se demanderont, sans doute, la raison de l’utilisation de l’impression pour créer une nouvelle chaussure. La semelle, imprimée à partir d’un matériau particulièrement souple et élastique, permet au pied de s’y mouler à merveille. Ainsi, vous pourrez avoir, avec le temps, une semelle qui épousera parfaitement votre plante de pied, facilitant vos exercices de running.

Si vous souhaitez, à votre tour, avoir une jolie paire de chaussures imprimées à arborer, il faudra cependant vous montrer patient. En effet, seuls 44 exemplaires ont, pour le moment, été imprimés, disponibles pour un tarif modique de 400 dollars. Pourquoi 44 paires ? Ce chiffre est loin d’être anodin, car il correspond au nombre d’années d’existence de la marque de chaussure.

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Même si on ne parle pas, pour l’instant, de lancement massif de la chaussure, les choses risquent de changer bien vite. Avec la démocratisation massive de l’impression en relief, il se peut que vous vous imprimiez vos propres semelles dans pas longtemps!

mar 25

Une imprimante 3D va construire un village tout entier

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On peut déjà imprimer des pizzas, des voitures, voire même des maisons. Afin de continuer dans la surenchère, au niveau de l’impression, un nouveau projet risque de faire parler de lui. Les têtes pensantes derrière la plus grande imprimante du monde veulent, tout bonnement, imprimer un village entier !

C’est en Italie que ce petit projet risque de voir le jour. Il n’est pas rare d’entendre de nos jours des projets dantesques, mêlant à la fois impression et construction (on pense aux maisons imprimées en Chine), mais le projet Shambalha pousse la barre encore plus loin. Pourquoi un tel nom ? Les créateurs ont voulu affubler leur village d’un nom évoquant calme et volupté, à l’instar de la mythique cité

Selon les créateurs de la Big Delta, l’imprimante en charge de l’opération, le but est de créer diverses habitations via impression, mais également des potagers viables. Le village expérimental devrait aussi avoir, en son sein, un laboratoire comportant de plus petites imprimantes 3D, afin d’imprimer des objets de tous les jours.

Un tel projet ne serait sans doute pas réalisable sans l’apport de la Big Delta, qui se targue d’être la plus grande imprimante 3D au monde. La société WASP, chapeautant le projet, a signé un accord avec le maire de Massa Lombarda, un village situé dans la province italienne de Ravenne, recevant ainsi le feu vert pour cette opération dantesque.

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Sur le long terme, WASP aimerait mettre au point des habitations pas chères, afin de donner un toit aux nombreuses personnes qui en sont dépourvues. Un beau projet eco-responsable, qui risque de redéfinir le monde la construction dans les années à venir.

mar 22

Une imprimante 3D aide à la séparation de jumeaux siamois

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C’est une première dans le domaine médical. Ce 24 février, les imprimantes 3D sont, une fois de plus, venues à la rescousse de médecins, permettant de sauver la vie de deux bébés siamois.

Yu Ce Yuan et Yu Ce Xiang sont deux bébés siamois, nés il y a quelques mois. Lors de l’accouchement, la mère et les médecins s’aperçoivent que les deux enfants sont collés par l’abdomen. Malheureusement, les parents n’ont pas les moyens de payer la lourde opération, celle-ci devant s’effectuer à l’hôpital pour enfants de l’université de Fudan, à Shanghai.

Mais heureusement, leur mère Zhou Li, et leur père Yu Dang, ont pu compter sur la générosité des personnes du monde entier grâce à l’association « Amour sans frontières », qui a récolté 50 000 euros de dons pour aider le couple. Ému par ce geste, Yu Dang n’a pas manqué de faire part de sa reconnaissance envers chaque personne.

L’opération aura duré 12 heures, et pour la réaliser, une longue préparation à été nécessaire. Après divers IRM, les médecins ont effectué une reconstitution du squelette des bébés, à l’aide d’une imprimante 3D. Le but avéré de l’impression :visualiser le déroulement de l’opération qui allait être effectué, afin de faciliter les chirurgiens durant l’intervention. Cette dernière a nécessité la séparation de l’os pelvien, du foie, et de l’intestin par les chirurgiens. Ce fut, ensuite, au tour des urologues de placer la vessie des nouveaux-nés. Pour terminer, des chirurgiens orthopédiques ont recréé les cavités pelviennes. Les bébés ont, ensuite, été recousus et amenés en soins intensifs, afin d’êtres étroitement surveillés

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Les parents sont, en tout cas, optimistes quant aux chances de survie de leurs enfants. Quoi qu’il en soit, l’impression en relief fait de nouveau parler d’elle, et les miracles causés par les imprimantes ne risquent pas de s’arrêter !

jan 18

Il récrée un insecte disparu il y a des millions d’années à l’aide d’une imprimante

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Les possibilités de l’impression 3D ont permis à des personnes de donner vie à des objets assez hétéroclites et farfelus, attirant parfois l’attention d’individus soucieuse de redonner vie à des choses ayant depuis longtemps disparu. Ainsi, des paléontologues avaient trouvé un moyen de recréer des squelettes de dinosaures en utilisant une imprimante, à l’instar d’Allan Drummond, un chercheur nous venant de Chicago et passionné par un insecte atteint depuis 250 millions d’années.

Les trilobites ont ainsi tiré leur révérence il y fort longtemps et Drummond a toujours rêvé de tenir l’une de ces bestioles en main. De par leur physique atypique et particulièrement compliqué à reproduire avec un simple moule, le chercheur s’est plutôt tourné vers la solution de l’impression pour redonner vie à l’insecte préhistorique. Après avoir arpenté de nombreuses universités afin d’observer des trilobites de près, il a jeté son dévolu sur un type d’insecte spécifique afin de le reproduire l’insecte de la meilleure des manières.

Après quelques heures supplémentaires à lire nombre de livres sur le sujet, le scientifique a d’abord recréé un modèle 3D du trilobite via Blender, il a utilisé de la résine pour imprimer l’insecte tant convoité avant de passer de l’acier, du bronze et même de l’argent.

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Le résultat est des plus convaincants, Drummond ayant réussi à reproduire le trilobite avec une minutie et un souci du détail effarant. Si jamais vous souhaitez ainsi redonner vie à un animal ou insecte disparu il y a des millions d’années de cela, inutile de passer des heures à essayer de sculpter le tout, pensez à utiliser une imprimante.