mar 26

Prix des consommables : les fabricants doivent désormais montrer patte blanche

Vous le savez depuis un moment déjà, Encros met un point d’honneur à faire de l’impression une activité ne vous coutant pas un bras. A ce titre, de nombreuses personnes ou associations se plaignent  régulièrement des tarifs résolument exorbitants de certains consommables et désormais les constructeurs vont devoir  montrer patte blanche avant de pouvoir vendre leurs produits!

En effet, deux membres du partie démocrate aux Etats-Unis ont pointé du doigt le cout des cartouches d’encre et surtout le manque flagrant de communication venant des fabriquants, ces dernier oubliant de signaler aux clients les sommes parfois astronomiques qu’ils vont devoir dépenser après l’achat d’une imprimante.

Ainsi, une nouvelle législation a vu le jour depuis le début de l’année, forçant les constructeurs d’imprimantes à indiquer la quantité et le cout de l’encre nécessaire pour l’impression d’un millier de pages. Outre cette information,les constructeurs seront également obligé d’indiquer le nombre exact de pages pouvant être imprimées à partir d’une cartouche (l’information devant être visible sur l’emballage et non cachée dans un coin uniquement connu du constructeur). Tout manquement à cette législation conduira à une amende pouvant aller de 10 000 à 20 000 dollars!
Selon l’un des deux membres du parti, il n’est ainsi pas rare d’acheter une imprimante au premier abord très abordable sans avoir la moindre idée des dépenses que celle-c va occasionner par la suite. La loi, appliquée depuis le mois dernier, pourrait ainsi aider le consommateur à y voir plus clair.

On ignore encore si de telles décisions seront un jour prisent sur le Vieux Continent mais devant les nombreuses voix s’élevant contre les dérives du monde de l’impression, les fabricants devront tôt ou tard se mettre au diapason de manière général.  En attendant, les solutions alternatives pour imprimer à bon marché ont encore de beaux jours devant elles!

sept 18

L’impression 3D : son impact sur l’économie

 

 

Lecteurs de notre blog, vous n’êtes pas sans savoir que l’impression 3D occupe beaucoup les actualités ces temps-ci et au vu des nombreuses applications et innovations inhérentes à cette technologie qui apparaissent chaque semaine, on peut décemment dire que ce type d’impression n’a pas fini de faire parler d’elle, bien au contraire.  Alors que  certains utilisateurs se préparent à accueillir leur futur appareil dans leur chaumière, certains se sont penchés sur l’impact futur qu’aura cette technologie sur notre société, à l’image du Crédit Suisse qui dresse un portrait assez encourageant quant à l’avenir de ces machines.

Certains secteurs en particulier accueilleront, ou accueillent déjà, cette technologie à bras ouvert. Le secteur médical fait déjà les yeux doux à cette technologie et ce serait près de 90% des coques des appareils auditifs qui seraient ainsi crées de nos jours à l’aide d’imprimantes 3D. Tous les domaines médicaux faisant appel aux prothèses devraient ainsi se frotter les mains dans les années qui viennent, à l’instar du secteur des prothèses dentaires qui devrait voir une hausse de 12% à 16% de son marché en 2016.
Autre secteur qui devrait embrasser cette technologie de plein pied, celui de l’aéronautique ( et de son corolaire l’aérospatiale) . On a déjà des idées farfelues qui nous viennent de la NASA, entre la création de stations spatiales grâce à l’impression 3D voir même de pizzas pour ses astronautes affamés mais dans un registre plus “sérieux” , l’expansion des imprimantes dans ces deux secteurs devraient être au moins équivalent à celui prévu pour le monde médical : comptez près de 30% par année, les différents services allant de la création de moteurs et autres matériaux tout en passant par la création de logiciels d’impression pourraient générer la coquette somme de 1,6 milliard de dollars en 2016.

Si l’on devant cependant mettre l’emphase sur un secteur en particulier, ce serait tout bonnement l’utilisation personnelle de ces machines qui sortirait du lot. Grâce à son prix de plus en plus accessible, de nombreux particuliers s’arment d’imprimantes 3D et 2013 devrait connaitre une hausse de près de 100% des ventes d’imprimantes. Histoire de se mettre au diapason, certaines compagnies comme Amazon proposent d’hors et déjà des sections consacrées à l’impression en relief dans leur magasin. Une preuve comme une autre pour montrer à quel point cette technologie va s’inscrire de manière concrète dans notre quotidien.

Si certains voient les choses de manière moins positif (la firme Goldman Sachs a prévu que l’impression 3D sera l’une des technologies qui détruira notre manière de voir le commerce et l’industrie dans les années qui viennent), on peut en tout cas être sur que les imprimantes en relief ont le vent en poupe pour les années à venir et risquent de faire de plus en plus bonne impression auprès des usagers.


Une imprimante 3D montée de toute pièces nous… par encros

mai 27

Quand l’impression vient au secours de l’estomac des astronautes

Sans forcément y être allé, on sait qu’un voyage dans l’espace comporte son lot de contraintes et au vu des conditions de vie très particulières d’une virée hors de l’atmosphère, l’alimentation des astronautes par exemple est parfois sujet à des contrôles très stricts.  Histoire cependant de varier la rata habituelle composée du sempiternel repas lyophilisé, voila que la NASA  a déboursé pas moins de 125 000 dollars pour la mise au point d’un système d’impression 3D permettant d’imprimer…des pizzas!

 

Il est évident que si l’envie d’une quatre fromages vous prend alors que vous faites l’idiot à plus de 30 000 km de la surface du globe, il sera difficile pour vous de vous faire livrer à domicile et c’est là que l’impression 3D vient au secours des gourmets.  C’est un ingénieur du nom d’Anjan Contractor qui s’est vu confié l’étonnante tache d’apporter un peu d’Italie dans l’espace. Il avait déjà fais des essais culinaires l’an dernier en usant de chocolat dans une imprimante et voila qu’il s’improvise désormais pizzaïolo pour voyageurs interstellaires.

La raison du choix de la pizza comme plat de substitution est assez simple. Le système d’impression d’une imprimante 3D s’appuyant sur la superposition d’une série de couches, la pizza était le plat parfait pour se plier aux exigences de la machine. Pas d’encres particulières mais les ingrédients habituels tels que la pâte et l’huile contenue dans des cartouches. Ajoutez à cela un système de cuisson immédiat et une conservation des “cartouches pouvant aller jusqu’à 30 ans et vous obtiendrez une délicieuse reconstitution d’un des mets les plus appréciés de la planète à des années lumières de celle-ci.

Avec les voyages de plus en plus long qui se préparent à la NASA, il est évident que cette imprimante à pizza apportera son lot de confort aux voyageurs mais Contractor espère aussi pouvoir faire profiter les terriens de son invention et pourquoi pas installer une imprimante dans chaque cuisine.  Reste à savoir si les puristes accepterons un jour de laisser tomber leur four à pizza habituel pour des cartouches d’huiles d’olive et de sauce tomate!


Imprimer un chat ou une pizza désormais possible! par encros

avr 22

D-Shape, ou comment voir les choses en (très) grand

Vous le savez déjà, vous allez pouvoir très bientôt imprimer ce que bon vous semble grâce à votre imprimante 3D.  Si nous croyons en effet les constructeurs, n’importe quel objet du quotidien pourra sortir de votre imprimante, poussant l’adage “on n’est jamais mieux servit que par soi même “ à son paroxysme. Certaines personnes ont décidé d’utiliser les propriétés de l’impression en relief de manière assez folle car voila qu’un chercheur italien du nom d’Enrico Dini, créateur de l’imprimante D-Shape, voudrait imprimer…une maison. Vous avez bien lu, un bâtiment qui servira de logis et le tout fabriqué grâce à une imprimante 3D!

Il va sans dire que la D-shape est un peu plus grande que les imprimantes 3D conventionnelles. Nous retrouvons le même modus operandi que ses comparses de taille ordinaire, à savoir un logiciel  qui traitera les  données concernant “l’objet” à imprimer avant que ce dernier ne se fasse monter couche par couche. La D-Shape se spécialise dans les impressions de grande envergure et utilise notamment du sable ainsi qu’un composé non polluant transformant le sable en matière solide. Il suffit ensuite de couler du béton à l’intérieur et le tour est joué!
Nous sommes plus proche de la maison préconstruite que du bâtiment qui apparait en claquant des doigts mais les avantages de ce type de procédé sont bien là. Outre un gain de temps considérable, plus besoin de chantier envahissant pour construire votre habitat, un simple click sur “lancer l’impression” suffira!

D-Shape est surtout pour l’instant  en phase d’expérimentation mais les quelques essais sont plutôt concluants. Divers constructeurs comptent bien emboiter le pas à Dini et sa D-Shape tandis que ce dernier a d’ores et déjà un projet encore plus fou que le précédent, à savoir imprimer une base lunaire habitable à l’aide de son imprimante 3D. Quand on vous dit qu’on arrête plus le progrès!


La Chine fabrique désormais des maisons imprimées par encros

avr 17

Epson annonce l’arrivée de ses nouvelles imprimantes laser

La firme japonaise vient bouleverser le petit monde de l’impression laser en annonçant la sortie prochaine de son nouvel  arsenal de machines. Epson se focalisera sur deux gammes spécifiques, à savoir les WorkForce AL-M300 et AL-M400,  connues pour faire parties du haut du panier de la marque grâce à leur vitesse d’impression et la qualité du rendu.
Les modèles proposés seront les suivants : AL-M300D, AL-M300DT, AL-M300DN et  AL-M300DTN pour la gamme des 300 tandis que les modèles  AL-M400DN et AL-M400DTN viendront compléter le tout.  En ce qu’il s’agit des prix il y a à boire et à manger et ces derniers varieront entre 275 euros pour la AL-M300D tandis que la AL-M400DTN avoisinera plutôt les 995 euros.  Ces modèles seront surtout prévues pour les gros utilisateurs d’imprimante et auront plutôt leur place dans des petites entreprises que chez des particuliers.

 

 

Jetons un coup d’œil sur les spécificités des gammes précédemment mentionnées.  La AL-M400 ne laisse vraiment pas indifférent au vue de ses performances, la machine proposant un cycle d’impression des plus correctes, près de 200 000 pages et le tout avec une capacité de 45 pages par minute.  Même si ses capacités sont moindres par rapport à sa grande sœur, la M300 n’a pas à rougir avec son cycle proposant 100 000 pages, le tout pouvant aller jusqu’à 35 pages par minute. On retrouve bien entendu les petites subtilités telles que l’impression recto-verso et au delà de leur capacité et leur vitesse plus que correctes, n’oublions pas que ces imprimantes jouent aussi la carte de la connectivité avec la possibilité d’imprimer avec son Smartphone ou sa tablette. Les plus accros aux nouvelles technologies y trouveront ainsi parfaitement leur compte.

 

 

Nous reviendrons plus en profondeur sur ces imprimantes dans un futur billet et sachez que les plus impatients pourront déjà se procurer les modèles dès le mois d’avril.


Comment recharger une cartouche laser Epson… par encros

avr 05

Le bioprinting prend vie!

 

Grâce à l’impression 3D, vous savez déjà tous qu’il est possible d’imprimer son nouveau meuble au lieu de se déplacer dans le magasin le plus proche. Mais dans un registre  plus sérieux, votre imprimante pourra peut être bientôt sauver des vies! En effet,  dans une volonté de donner à l’imprimante 3D une fonction aussi utile que responsable, certains chercheurs ont eu l’idée de développer des technologies donnant la possibilité de fabriquer des tissus humains.

 

Ce fantasme d’allier technologie d’impression et biologie existe depuis un bout de temps déjà mais dans les faits il est moins évident d’empiler des cellules  que de la résine ou du plastique. La donne est cependant en train  de  changer, des chercheurs étant parvenus durant les derniers mois à créer du cartilage voir même des cellules souches. Ces dernières, particulièrement fragiles, étaient au départ pratiquement impossible à reproduire jusqu’à ce qu’une équipe écossaise parvienne à contourner cette difficulté en mettant au point un système de jet d’encre  stable contenant une encre “biologique” contenant elle-même des cellules souches. Là où cela devient intéressant c’est qu’une journée après le premier test, près de 95% des cellules répondaient toujours présent et 89%  subsistaient encore après deux jours. Même si on note une certaine chute en 48 heures, les résultats sont quand même très encourageants .

On se prend à rêver d’une imprimante 3D qui pourra reproduire des organes ou des membres mais de telles opérations risquent d’être bien trop complexes pour débarquer chez nous . Pour l’instant du moins. Les fantasmes vont bon train en tout cas, d’autant plus qu’un collectif vient de mettre en ligne toutes les étapes nécessaires afin de fabriquer sa propre imprimante 3D biologique à la maison. A ce rythme,  la seule chose qui pourra nous empêcher d’imprimer ne sera plus le manque d’encre dans nos cartouches mais l’éthique qui interdira la reproduction d’êtres humains chez soi!

 


Une imprimante 3D sauve le crane d’une patiente par encros

avr 03

L’impression 4D, quand vos objets prennent une nouvelle dimension

 

4d

Alors qu’on est encore à un stade où l’impression 3D demeure pour beaucoup un gadget hors de prix qui n’est pas prêt de se démocratiser, certains ont commencé à voir plus loin et il se peut que l’impression en quatre dimensions vienne déjà taper à nos portes. Vous vous grattez la tête en vous demandant ce qu’on pourrait faire de plus que l’impression en relief? Explications.

C’est un professeur du MIT, Skylar Tibbits, qui a présenté en février cette innovation des plus intrigantes. En quoi consisterai donc cette technologie? Elle se base tout d’abord sur la technologie 3D, avec la création en relief d’un objet en dur. C’est par la suite que les choses deviennent intéressantes car un facteur temps vient se rajouter à la modélisation de l’objet. Là où votre création 3D se figera une bonne fois pour toute, l’impression 4D permettra à votre objet d’évoluer dans le temps, en étant en contact avec certains éléments , que ce soit l’air, l’eau, la chaleur etc.  Tibbits a ainsi effectué une démonstration avec un tube utilisant un polymère spécial réagissant à l’eau, se “transformant” ainsi au contact de cette dernière.
En somme, plus besoin pour l’homme d’intervenir directement dans la modification d’un élément, le processus se fera de lui même.

Les applications d’une  telle technologie, notamment dans le milieu industriel, seraient plutôt nombreuses. Imaginez donc un meuble qui se monterait tout seul sans que vous n’ayez à essayer de déchiffrer la notice! Vos déboires avec une certaine marque suédoise ne serait alors qu’un lointain souvenir!
L’impression en 4D demeure encore à l’état de projet, le professeur Tibbits cherchant encore des partenaires qui seront à même de l’aider à concrétiser ce projet assez fou. Il vous faudra donc attendre encore un bout de temps avant d’envoyer vos tournevis et vos marteaux à la poubelle.


Après l’impression 3D, l’impression 4D arrive… par encros

avr 01

La Photon 3D, future alliée de votre imprimante 3D

L’impression 3D est en passe de devenir LA technologie qui va redynamiser le monde de l’impression mais comme toute bonne nouvelle technologie qui se respecte, il va falloir un certain temps avant qu’elle soit vraiment démocratisée et que l’utilisateur lambda sache s’en servir correctement. En attendant donc de pouvoir dompter convenablement une telle machine, les plus impatients d’entre nous pourront se rabattre sur un scanner en 3D et la firme Matteforme nous propose avec sa Photon 3D une petite machine maligne et ne coutant pas les yeux de la tête.

Encore à l’état de projet, la firme compte sur le crowdfunding pour pouvoir finaliser et lancer concrètement son bébé mais elle affiche déjà clairement ses ambitions.  La machine se veut plus facile d’utilisation que les imprimantes 3D, ces dernières nécessitant parfois un diplôme d’ingénieur pour pouvoir se sortir d’affaire.  Plutôt compacte et ergonomique, la Photon 3D ne prend pas beaucoup de place et se range facilement. A contrario, il ne vous sera pas possible de scanner de gros objets, le scanner prenant en compte des objets d’une taille maximale de 24cm.

 

 

Comment la machine marche t-elle concrètement? Rien de plus simple! La Photon possède un socle circulaire sur lequel vous posez votre objet ainsi qu’une caméra haute définition et deux rayons lasers qui permettent de reproduire en à peine 3 minutes un scan de toute beauté. Il ne vous restera plus ensuite qu’à faire imprimer votre objet et le tour est joué.
Les deux concepteurs misent vraiment tout sur la facilité d’utilisation et l’aspect passe-partout de la machine et si le projet parvenait à terme, la Photon serait disponible aux alentours de 350 dollars, prix relativement accessible au vu de la technologie employée. Vous pouvez ainsi donner un petit coup de pouce à la firme si le cœur vous en dit afin de voir peut être trôner un jour à côté de votre imprimante 3D une petite boite qui sera sans doute des plus utiles!


Après l’impression 3D, l’impression 4D arrive… par encros

mar 22

L’impression au bout de la rue avec la Dreambox

Nous vous parlions il y a quelques temps de l’impression 3D qui est en passe de devenir l’une des innovations majeures dans le petit monde des imprimantes.  Alors que ces nouvelles imprimantes dernier cri arrivent petit à petit chez les particuliers, quelques têtes pensantes ont eu idée afin de rendre ce petit bijou technologique plus accessible au grand public.

 

 

On a tous entendu parler des Photomatons. Vous allez bientôt entendre parler de la Dreambox!!! Non il ne s’agit pas d’un nouvel opérateur Internet mais d’une borne qui mettrait une imprimante 3D à la disposition de tout le monde. Aussi simple que ça!
Ce sont trois étudiants de l’Université de Berkeley en Californie qui ont eu l’idée du concept, qui permettrait ainsi de faire fabriquer son petit objet au coin d’une rue. Pour l’utilisation, le geste serait des plus simples. Il suffirait de prendre sa clé USB avec le modèle que l’on souhaite voir en dur ou choisir parmi une petite gallérie de près de 1000 références déjà disponible sur la machine. Si vous avez quelque chose à faire vous pourrez aller vaquer à vos occupations et un SMS  vous sera alors envoyé pour vous prévenir de la fin de “l’impression
Les possibilités sont comme vous le voyez plutôt intéressantes, d’autant plus que la machines à rêves, comme toute bonne imprimante en 3D qui se respecte, pourra imprimer sur divers matériaux tels le bois, le nylon ou le plastique.

 

 

 

Pour l’instant le projet est encore en phase de financement, nos trois étudiants cherchant de potentiels investisseurs, mais le concept en tout cas à de belles chances de séduire, d’autant que certains concurrents pointent déjà leur nez avec leur propre concept.  Affaire à suivre!


Obama se fait imprimer un buste en 3D! par encros

mar 20

Adafruit fait sa mini révolution

La miniaturisation est à la mode ces temps-ci. En effet, il n’est plus rare désormais de voir des objets qui autrefois prenaient une place monstre finir dans nos petites poches, à l’instar de la nouvelle imprimante de LG présentée en début d’année.  Ce ne sera pas encore le cas de l’imprimante de la firme Adafruit mais ses dimensions en font un objet à la fois esthétique et délicieusement ergonomique.

Cette firme s’est spécialisé dans la conception de kit électronique à monter soi-même, histoire de réveiller l’amateur de mécano qui sommeille en vous.  Elle avait déjà présenté un modèle d’imprimante à monter soi-même l’an dernier mais l’imprimante cuvée 2013 a connu quelques petites modification, donnant notamment la possibilité d’imprimer en WIFI, sans passer par un quelconque câblage relié à l’ordinateur. Pratique n’est ce pas? Vous aurez aussi la possibilité de programmer à votre guise le petit appareil, vous permettant ainsi de personnaliser votre police ou le design de vos  impressions à l’infini grâce à son Raspberry Pi Modèle B
Maintenant il va de soi que la petite taille de l’appareil présentera des avantages, notamment au niveau de l’espace, mais les gros utilisateurs d’imprimante feront sans doute la tête au vu des capacités relativement minimes du bestiau. La taille de l’impression étant de  2,5 pouces de largeur, peu de chances en effet d’y imprimer vos mémoires!

 

 

On se retrouve au final devant un appareil réservé aux accros du montage et de la programmation et qui permettra aux amateurs de Twitter et de Sudoku d’imprimer leurs Tweets ou  leurs grilles de jeu aux toilettes! Une manière comme une autre de se servir en papier si besoin est!.


Little Printer : une imprimante aussi mignonne… par encros