juin 07

Un photographe se lance dans l’impression de son propre appareil !

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Que faire lorsque vous n’arrivez pas à avoir l’appareil de vos rêves ? Soit vous l’acheter, ou soit vous vous l’imprimez ! C’est ce que s’est dit un Anglais du nom de Paul Kohlhaussen, un photographe qui n’a hélas pas les moyens de se payer tous les appareils qu’il désire. C’est ainsi qu’il a décidé de se tourner vers l’impression pour combler son manque.

Après avoir, au préalable, effectué une batterie de recherche pour pouvoir mettre au point un concept d’appareil qui serait le ravir à tous les niveaux. Il a ainsi combiné des formats différents d’appareils pour donner vie à son prototype, qu’il a surnommé le Cyclope moutarde, en raison de sa couleur et de son design finaux.

Interrogé par un magazine spécialisé dans la photographie, notre inventeur a raconté comment il est parti en quête de la lentille nécessaire, avant de construire son appareil tout autour. Il a ainsi utilisé du polyamide pour imprimer la coque même de l’appareil, et le tour fut joué ! Pour ceux souhaitant se lancer dans ce genre d’aventure, sachez que Kohlhaussen n’avait pas la moindre expérience en terme de design. À bon entendeur !

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Bel exemple, une fois de plus, de l’efficacité de l’impression 3D, capable de nos jours de nous imprimer à peu près tout ce que l’on souhaite, même des bâtiments ! Dans un futur que l’on espère proche, acheter ce dont on a besoin deviendra peut-être caduc, l’impression 3D risquant de prendre encore plus de l’essor.

mai 15

Les fidgets spinners imprimés font leur apparition

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Si vous êtes amateurs de dernières tendances et de jouets, vous n’êtes pas sans savoir qu’un jouet du nom de fidget spinner fait actuellement des ravages dans les cours de récréation. Censés apaiser le stress de ceux y jouant, ces jouets se sont emparés des médias, ces derniers profitant de l’engouement pour en faire leur beurre, pour le plaisir de certains et au grand dam des autres. Quoi qu’il en soit, l’arrivée de ce, nouveau jouet aura permis de donner quelques idées aux personnes œuvrant dans le monde de l’impression.

Vous l’aurez deviné, il est désormais possible d’imprimer le fameux jouet, mais l’histoire derrière est assez étonnante. C’est une société basée en Californie, Airwolf 3D, qui s’est chargée de donner vie par impression au jouet en question. Rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est que les instigateurs du projet n’étaient pas les têtes pensantes de la compagnie mais leurs enfants !

Ainsi, le premier fidget spinner à avoir été mis en vente se nomme Zoe, en l’honneur d’une petite fille de 10 ans dont le père officie à Axiom. Si vous trouvez l’idée originale, sachez néanmoins que ces jouets ne sont disponibles qu’en exemplaires limités, pour un prix de 30 dollars. Le tarif pourra faire en faire tiquer certains (un jouet de base coûtant moins de 10 dollars) mais l’intégralité des sommes touchées durant les ventes sera reversée à des œuvres caritatives.

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Que l’on soit amateur ou pas des fidget spinners, on ne peut nier que l’idée derrière cette vente est plutôt noble. Quand on sait que des sociétés comme Mattel se lance elles aussi dans l’impression 3D, le monde du jouet risque de connaître une petite refonte dans les années à venir ! En attendant, vous pouvez vous faire plaisir tout en faisant profiter la bonne cause !

avr 24

Une jeune violoniste handicapée obtient un bras imprimé

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Quand on pense à ceux jouant d’un instrument, on les imagine mal utiliser leur instrument sans l’aide de leur membres. C’était le cas de la petite Isabelle Nicola, qui est née avec un bras en moins. Difficile dans ce genre de circonstance de devenir un as de violon, mais c’était sans compter l’impression 3D, qui allait une fois de plus venir à la rescousse d’une personne handicapée.

Il y a un an, cinq étudiants de l’université de Mason ont décidé de mettre la main à la pâte afin de créer un bras entièrement imprimé pour la petite fille.

La petite équipe a ainsi passé près de 12 mois à travailler avec la fille pour mettre au point la prothèse parfaite, permettant ainsi à Isabelle d’avoir un nouveau bras le plus confortable possible. Une professeur de musique a même été utilisée lors de la conception du bras, afin qu’elle puisse fournir les informations nécessaire pour que la petite Isabelle puisse jouer confortablement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas tari d’éloges concernant son nouveau bras, déclarant à la presse qu’elle était très reconnaissante de ce que l’équipe a réalisé pour elle. Sans ces gens, elle n’aurait absolument pas pu jouer au violon, ou aucune autre instrument, a-t-elle rajouté.

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Les imprimantes 3D sont définitivement entrées dans l’air du temps, d’autant plus que l’on trouve désormais des prothèses imprimées made in France. Dans un avenir proche, le quidam pourra, peut-être, imprimer des pièces pour ses propres prothèses de chez lui, sans faire appel à des professionnels. Quand impression rime avec autonomie !

avr 03

Il fabrique sa propre borne d’arcade en l’imprimant !

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ainsi, un fan de jeu vidéo malaisien vient de créer sa propre borne d’arcade, grâce à son imprimante 3D

Christopher Tan, l’inventeur en question, a acheté divers composants électroniques, comprenant un écran LCD et un ordinateur Raspberry Pi 3, avant de se lancer dans l’élaboration de son petit projet. Souhaitant également partager sa création au monde, il a mis en place une petite vidéo où il explique comment il s’y est pris.

Tan a grandi dans les années 80, probablement la période de gloire pour les jeux d’arcade a-t-il déclaré. S’étant récemment construit une imprimante 3D à partir d’un kit, il s’est alors dit qu’il pouvait allier l’utile à l’agréable en utilisant l’impression pour donner vie à sa borne d’arcade faite maison.

Il a d’abord commandé toutes les pièces électroniques dont il besoin, à savoir le contrôleur, l’écran LCD, etc. Tan s’est ensuite focalisé sur la partie modélisation 3D, avant de passer plus de 100 heures à imprimer les pièces.

Particulièrement méticuleux, l’homme voulait que sa petite borne possède le plus de détails possible, allant même jusqu’à imprimer de faux jetons. Afin de donner une patine un peu plus professionnelle à l’ensemble, il a conçu tout un artwork dédié, qu’il a ensuite envoyé à un imprimer professionnel. Le résultat a de quoi faire rêver tout amateur de retrogaming qui se respecte !

À défaut de pouvoir imprimer votre propre borne, vous pouvez toujours vous amuser à pirater votre imprimante Canon pour y faire tourner le jeu Doom.

mar 09

La plus grande chaussure imprimée au monde est là !

 

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Quand on ne trouve pas chaussure à son pied, il faut parfois faire appel à des solutions innovantes, comme l’impression 3D !

A 19 ans, Broc Brown souffre du syndrome de Sotos, ou gigantisme cérébral, faisant de lui le plus grand adolescent au monde. Pas évident donc de trouver des chaussures conventionnelles, à moins de passer par la case impression. C’est une compagnie du nom de Feetz, basée en Californie, qui est intervenu pour aider le jeune homme. En effet, l’entreprise de chaussures utilise une application pour convertir des photos de pieds en modèle 3D, avant qu’une imprimante 3D ne vienne créer des chaussures en forme sur mesure.

La présidente de Feetz, Lucy Brown Beard, a ainsi livré une paire de chaussures noires et rouges la semaine dernière au domicile du jeune homme, à son grand bonheur. Petit détail et non des moindres, les chaussures étaient les couleurs de l’équipe de basket-ball préféré de Brown, les Bulls de Chicago.

Beard a déclaré n’avoir jamais fait une chaussure de cette taille, mais qu’elle était heureuse d’avoir permis à Broc d’obtenir des chaussures confortables

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Quid du prix de cette paire de chaussures imprimée ? Elle serait autour de 250 $, alors que des chaussures sur mesure coûtent généralement un minimum de 400 $ à 500 $.Avec ses nouvelles chaussures imprimées, Broc pense qu’il peut même entrer dans le Livre Guinness des Records du Monde, au même titre que ses chaussures qui sont assurément les plus grandes de leur genre.

Au rythme où vont les choses, sortir de l’ordinaire en faisant imprimer ses chaussures risque de devenir une habitude !

fév 16

La FabPocket : maitrisiez l’impression 3D en un rien de temps

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Vous voulez vous initier à l’impression 3D ? La Fabpocket va venir vous donner un joli coup de pouce !

Cette Box est la première de son genre, permettant au quidam d’en apprendre plus sur cette technologie en train de prendre de l’essor. Aussi ludique que pratique, cette boite nous vient d’une petite startup : Le Tarmack. Comment « fonctionne » le tout ? Petit tour du propriétaire.

Dans un premier temps, trois modules vous permettront d’étayer vos connaissances sur le sujet, que ce soit au travers des matériaux utilisés pour l’impression et des objets que l’on peut créer avec une imprimante. Les deux autres modules vous permettront, de leur côté, de fabriquer votre propre imprimante 3D. Le tout sera également composé de divers jeux et fiches pédagogiques vous permettant de donner vie. Un beau moyen en somme de vous prendre pour un petit inventeur avec un kit complet.

Afin de démocratiser au mieux cette Fabpocket, la société derrière sa création a décidé de lancer une campagne de crowdfunding afin de financer sa petite création. Le but espéré est de récolter la coquette somme de 30 000 euros afin de créer une plateforme Web et éventuellement se lancer à l’international.mini printer

Dans la mesure où tout se passerait bien, la FabPocket serait disponible pour le mois de juillet.

L’idée mérite d’être démocratisée, l’impression en relief étant restée, durant des années, une technologie réservée à une certaine frange de la population plus au fait des nouvelles avancés et des innovations.

fév 09

L’impression 3D métallique s’apprête à débarquer en force

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Un nouvel acteur du monde de l’impression 3D s’apprête à faire son entrée fracassante !

En effet, la compagnie desktop Metal vient de récolter la coquette somme de 45 millions de dollars, portant son investissement total à 97 millions de dollars, depuis sa fondation en octobre 2015.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce sont des cadors qui ont décidé de se joindre à l’aventure : GV (anciennement Google Ventures) BMW i Ventures et Lowe’s Ventures ont ainsi répondu présents. Parmi les investisseurs précédents figurent NEA, Kleiner Perkins Caufield & Byers, Lux Capital, GE Ventures, Saudi Aramco et l’un des acteurs principaux de l’impression 3D Stratasys.

Selon Ric Fulop, PDG et cofondateur de Desktop Metal, l’impression métallique aura un impact profond sur la façon dont les entreprises conçoivent et produisent en masse des pièces dans toutes les grandes industries. Il va sans dire que l’apport massif des investisseurs devrait ainsi permettre de donner un sérieux coup de pouce à cette technique.

Bien qu’il ait moins d’un an et demi d’ancienneté, Desktop Metal possède déjà une riche expérience et une équipe bien rodée : 75 ingénieurs se spécialisant en science des matériaux, ingénierie et logiciels. Fulop lui-même connait déjà l’industrie de l’impression 3D , l’homme ayant participé la conception d’entreprises comme MarkForged, OnShape, ProtoLabs et SolidWorks.

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L’impression métallique s’apprête ainsi à débarquer en force, d’autant plus que nombreuses industries risquent de profiter de cette technique. Imprimer des voitures ou des avions ? Une lubie qui risque de devenir bientôt réalité.

jan 23

Innovation : Ricoh s’essaye désormais au monde de l’impression 3D

 

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Même s’il ne fait pas partie des grands cadors de l’impression, Rico a depuis longtemps fait son petit bonhomme de chemin dans le monde de l’impression laser. Néanmoins, la demande en imprimantes n’est pas au beau fixe, et le constructeur japonais s’est tourné vers une solution dans l’air du temps : l’impression 3D.

Le constat de Colin Weaver, qui supervise une usine de Ricoh au Royaume-Uni, est assez édifiant. Selon lui, plus personne n’imprime vraiment, surtout avec l’émergence des tablettes et autres gadgets. Cependant, selon lui, tout ce qui se trouve dans une pièce peut être imprimé : chaises, tables, etc… De ce fait, les têtes pensantes de Ricoh ont commencé à chercher des alternatives pour relancer la machinerie de l’entreprise.

L’usine de Ricoh à Telford a déjà pris de l’avance, et la branche a obtenu un contrat avec une société privée en Espagne, cette dernière utilisant la technologie d’impression 3D pour produire des membres prothétiques personnalisés.  Ainsi, Ricoh envisage d’introduire un hydrogel pour impression 3D, qui pourrait être utilisé pour imprimer des répliques d’organes pour des opérations pratiques. Une jolie aubaine pour les hôpitaux qui souhaiterait expérimenter sur de nouveaux types de soin à administrer aux patients.

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Ricoh rejoint ainsi des compagnies comme Canon ou HP qui s’essayent désormais à une forme d’impression révolutionnaire. Un changement d’orientation qui pourrait remettre la société sur les rails. Pour information, le marché de la 3D a généré près de 310 millions de dollars en 2015, tandis que le marché a connu une croissance de 104%

jan 04

Dubaï se prépare à l’avènement de l’impression 3D

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L’impression 3D connaît un bel essor depuis ces dernières années et parmi les pays embrassant cette technologie, Dubaï se hisse dans le haut du panier. Depuis que la ville-état des Émirats arabes unis a annoncé sa stratégie, visant à les transformer en leader mondial de l’impression 3D d’ici 2030, d’aucuns sont curieux de voir les idées qui seront mis en place pour que cette place forte de l’innovation arrive à ses fins

Néanmoins, les Dubaïotes sont également bien conscience qu’un tel projet comporte certaines difficultés, au niveau de la sécurité notamment.

L’’impression 3D étant de plus en plus connectée et répandue, les risques de piratage augmentent, ainsi que la prolifération de produits contrefaits représentant une véritable menace pour certains secteurs. La police de Dubaï a ainsi établi un partenariat avec la firme des sciences de la sécurité Underwriters Laboratories (UL), pour tenir un atelier de deux jours sur l’industrie de l’impression 3D et comment se préparer à ses effets, positifs et négatifs, sur l’industrie locale.

Selon le conférencier Khalid Rafi, l’impression 3D est une technologie qui détient beaucoup de pouvoir, et son influence est de plus en plus prégnante dans de nombreux secteurs et industries. Un nombre disproportionné de personnes, cependant, ne comprend toujours pas l’impression 3D, ce qui pourrait avoir un effet négatif sur l’industrie, a-t-il ajouté.

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Dubaï espère ainsi donner un bon exemple en encourageant les autres pays à s’intéresser de manière plus sérieuse à l’impact de l’impression 3D. Ayant récemment adopté cette procédé pour l’élaboration de bâtiments imprimés, l’émirat compte plus que jamais faire de cette technique d’impression l’un de ses chevaux de bataille pour les années à venir.

déc 28

Il fabrique sa propre imprimante 3D, ce qu’il va en faire est incroyable !

 

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même ! C’est ce qu’a dû se dire M. Wang, un fermier chinois, habitant dans le comté de Jingning, dans la province de Gansu. En effet, l’homme a utilisé son temps libre pour se créer une imprimante 3D, rien de plus !

L’imprimante 3D, mesurant 6 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur et 3 mètres de hauteur, est capable de créer des murs imprimés. En connectant la machine à son ordinateur, M. Wang a pu imprimer des structures à paroi creuse en 3D, couche par couche, en utilisant un matériau mixte, constitué de ciment et de sable fin. L’imprimante 3D maison, qui fonctionne comme n’importe quelle imprimante de ce type, extrude le mélange de ciment couche par couche à travers une buse. Selon les personnes ayant pu voir le résultat fini, le mur 3D imprimé est parfaitement solide ! Ainsi, en confectionnant des parois creuses, l’agriculteur a pu les remplir de matériaux isolants, les rendant non seulement forts, mais également bien isolés.

Revenant en détail sur sa création, M. Wang explique que son imprimante offre beaucoup d’avantages par rapport aux méthodes traditionnelles de construction. Premièrement, En créant la structure directement à partir d’un modèle numérique, de nombreuses étapes sont éliminées dans le processus de construction, ce qui rend le cycle de production plus court. Deuxièmement, l’imprimante réduit la quantité de travail nécessaire à la construction. Troisièmement, les matériaux utilisés avec l’imprimante 3D ne sont pas chers et facilement accessibles. Et enfin, et non des moindres, plus aucune limite au niveau de la taille et du design !

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Fier de sa création, M. Wang veut légitimement faire breveter son invention. Même si les imprimantes fabriquant des maisons sont déjà une réalité, voilà une nouvelle preuve qu’un procédé d’impression révolutionnaire peut faire ressortir l’inventeur sommeillant en chacun !