août 02

L’impression prend son envol

 

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Cela fait un bail que l’impression 3D s’est inscrite de manière concrète dans le paysage de l’innovation. En effet, cette nouvelle technique propose désormais ses services à différents secteurs, allant de la cuisine en passant par la médecine et le bâtiment.

Des secteurs de plus en plus techniques font désormais appel à ce type d’imprimante, comme l’aéronautique qui cherche désormais à créer des avions par ce biais. De ce fait, la compagnie russe Iliouchine va utiliser des imprimantes pour créer un nouvel avion militaire, sobrement baptisé Iliouchine Il-112V.

En passant par l’impression pour créer des pièces de l’appareil, le processus de création n’en sera que plus rapide.

Le directeur général adjoint de la compagnie s’exprimé, déclarant que les pièces de l’appareil venaient de zéro et qu’il fallait encore de nombreuses phases de test avant que le tout soit optimal. Outre la vitesse de production, ce moyen de création va permettre à la compagnie d’économiser sur les coûts de création. À l’avenir, certaines pièces pourraient même produites en série via impression.

Quid de l’appareil en lui-même ? Celui-ci devrait pouvoir transporter jusqu’à 5 tonnes de matériels mais aussi du personnel militaire ou civil. Si tout se passe comme prévu, le premier appareil devrait prendre son envol à la fin de l’année, a délcaré Alexei Rgozine, PDG de la compagnie.

Pour information, l’ancien vice-ministre de la défense avait déclaré que l’armée russe devrait se doter d’une centaine d’appareil de ce genre d’ici 2027.

À voir désormais russe aura bientôt son escadrille créée par impression 3D !   

 

                               

juin 04

Des récifs imprimés à Monaco !

 

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L’impression 3D est en passe de devenir le meilleur moyen de redonner vie à des personnes ou des habitats. Alors que l’on construit désormais à tour de bras des prothèses et autres maisons en 3D, cette nouvelle forme d’impression en vient même à donner un coup de pouce à la nature !

En effet, la principauté de Monaco a décidé de faire appel à des imprimantes pour sauver son récif. C’est un travail de longue haleine qui a donné lieu à cette petite innovation, fruit d’une collaboration entre de nombreux acteurs, que ce soit des écologistes spécialisés dans les fonds marins, divers instituts de recherche ainsi que des experts en impression. Pour ce qui est de la conception visuelle des récifs imprimés, c’est l’université de Nice qui s’est chargé de la tâche, tout en respectant au maximum la topologie des fonds marins.

Il a fallu se rendre aux Pays-Bas pour imprimer ces impressionnants blocs, avec une imprimante conçue pour imprimer des unités pouvant aller 2500 kilos au niveau du poids.

Les récifs imprimés finiront ainsi leur carrière à 27m de profondeur, afin de redonner vie à la flore sous-marine locale. Selon Bernard Fautrier, vice-président de la Fondation Albert II, ce dispositif a tout d’innovant et cela pourrait être le premier pas vers une réhabilitation de la faune marine sur d’autres sites.

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Les fonds marins risquent ainsi d’avoir une fière chandelle envers l’impression, cette dernière étant devenu au fil des années une solution verte efficace, allant même jusqu’à utiliser les algues pour nourrir intelligemment les imprimantes.

                                    

mai 02

L’impression 3D vous transforme désormais en machine

 

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On a pu voir, au fil des années, l’impression 3D apporter un peu de sa superbe au monde médical, proposant par exemple aux personnes handicapés de leur fournir une meilleure vie avec des prothèses imprimées.

La science de l’impression n’a depuis cessé de faire des bonds, proposant des alternatives de plus en plus bluffantes. Dernière création en date : une imprimante capable de soigner voire d’apposer des capteurs permettant de détecter des agents chimiques nocifs.

Ce sont des chercheurs de l’université du Minnesota qui ont réussi à placer des éléments électroniques directement sur la peau de leurs cobayes, en utilisant une simple imprimante 3D et pour un coût minimaliste.

Selon le professeur Michael McAlpine, responsable en ingénierie mécanique, son équipe a imaginé que des soldats sur le front pourraient utiliser cette invention tel un couteau suisse, en cas de danger ou autres. Une simple imprimante 3D portable et ils pourraient ainsi imprimer leur nécessaire en un rien de temps.

Mieux encore, l’impression desdits capteurs sur la main d’une personne est loin d’être une opération complexe ou douloureuse. Le « patient » pourra même bouger la main durant l’impression. L’imprimante aura ainsi préalablement posé des capteurs sur la main, afin de bien se repérer. Pour le reste de l’opération, l’imprimante déposera une encre conductrice, qui se durcira à température ambiante, et le tour sera joué.

Cette invention n’est encore qu’à ses balbutiements mais au rythme où évolue l’impression 3D, on ne devrait pas attendre longtemps avant de voir cette technique se déployer.                

 

                                     

avr 04

Quand l’impression 3D sensibilise autour des prothèses imprimées

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Les imprimantes qui peuvent parfois se retrouver au cœur du buzz ! En effet, une image a fait le tour du net en ce début de mois, mettant en scène une certaine œuvre d’art fort connue. La Venus de Milo s’est ainsi retrouvée au cœur de l’information, à cause d’un détail assez cocasse.

La photo en question mettait en scène la célèbre sculpture, arborant les deux prothèses imprimées aux bras. Le cliché a été réalisé dans le cadre d’une opération nommée « Body can’t wait », organisée par Handicap International. Au-delà de la simple photo, des statues situées dans les quatre coins de Paris ont également été affublées de prothèses imprimées, avec un but précis : sensibiliser le grand public autour de ces fameuses prothèses en provenance des imprimantes. Il faut savoir que près de 100 millions de personnes dans le monde souffrent d’un handicap et n’ont pas accès à des prothèses adéquates.

Ainsi, Handicap International veut passer par le biais de l’impression pour offrir des prothèses à ceux qui en ont besoin, même si passer par les imprimantes serait plus cher, quoi que plus rapide.

Durant les derniers mois, 19 personnes ont pu être appareillées de la sorte, et Handicap International voudrait faire équiper une centaine de personnes de la sorte en Inde.

Un joli moyen d’utiliser les imprimantes, d’autant plus que l’impression en relief n’a eu cesse d’aider de nombreuses personnes au fil des années. En attendant que les prothèses imprimées soient accessibles au plus grand nombre dans un avenir proche.                     

             

                                         

mar 10

Un squelette imprimé qui prend vie !

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Grâce à l’impression, on peut imprimer haut, très haut ! En effet, depuis que les imprimantes 3D ont vu le jour, de nombreux projets aussi inventifs que farfelus n’ont eu cesse d’apparaitre un peu partout. Après les bâtiments, les voitures et les vêtements, les têtes pensantes se dirigent aussi, désormais, vers des impressions plus artistiques.

Ainsi, lors d’un récent festival s’étant déroulé à Guadalajara au Mexique, un gigantesque squelette a été imprimé pour l’occasion. C’est un service d’impression local du nom de Moti Digital qui s’est chargé de donner vie à l’œuvre de taille XXL. Résultat, une belle œuvre qui frôle allégrement les 8 mètres de long et 3 mètres de hauteur.

Le but derrière la création de l’œuvre était simple, en mettre plein la vue aux différents participants et le résultat semble avoir été atteint, au vu du résultat final. Il aura néanmoins fallu près de quatre jours pour donner corps au gigantesque squelette, avant que ce dernier ne soit peint et exposé dans une fontaine se trouvant sur la Plaza Tapiata.

Pour information, l’imprimante utilisée a été une Massivit 1800, une belle machine qui n’en est pas à son premier exploit. En effet, une belle statue du héros de bande dessinée Corto Maltese avait été imprimé en grandeur nature.

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Les imprimantes en relief ne cessent de donner aux têtes pensantes de nouvelles opportunités de créations. Quand on sait qu’elles pourront bientôt voler, voire imprimer dans l’espace, on se dit que ces appareils n’ont pas fini de nous dévoiler leur potentiel.

                                  

déc 23

Un médicament imprimé multifonctions !

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Lorsque l’on est malade, il arrive que l’on doive prendre plusieurs médicaments par jour. Pas facile parfois de se retrouver quand on doit jongler avec des pilules dans tous les sens. Voici que l’impression 3D s’apprête à venir en aide aux malades, avec une pilule imprimée d’un nouveau genre !

Imaginez un instant une pilule qui serait un amalgame de toutes celles nécessaire au traitement d’un patient. C’est une start-up de Rhodes Island baptisée Vitae Industries qui a mis au point une imprimante du nom d’AutoCompouder 3D. Cette dernière pourrait ainsi imprimer des gélules et autres médicaments, le tout en un rien de temps, épargnant ainsi pas mal de temps aux préparateurs.

Selon Sinagan Singh, PDG de la startup, la plupart des dosages de médicaments actuels étaient plutôt néfastes pour les utilisateurs. Son imprimante serait ainsi plus à même de fournir des pilules correspondant la posologie nécessaire pour chaque patient individuel, au lieu de fournir des quantités standard.

Une idée ambitieuse qui pourrait autant ravir les pharmaciens que leurs patients. Selon les concepteurs, il suffirait ainsi que de dix minutes pour imprimer la super pilule nécessaire. Celle-ci serait même capable même de s’auto-nettoyer afin de prévenir tout risque de contamination.

L’AutoCompouder 3D, qui devrait être disponible pour 5000 dollars, n’est pas encore en vente. Toujours selon Sinagan Singh, un petit programme devrait être mis en place en 2018, afin de permettre à certaines pharmacies de tester le matériel.

Alors que le premier médicament imprimé voyait le jour il y a peu, l’industrie pharmaceutique semble enfin embrasser l’impression à pleines dents !

juin 07

Un photographe se lance dans l’impression de son propre appareil !

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Que faire lorsque vous n’arrivez pas à avoir l’appareil de vos rêves ? Soit vous l’acheter, ou soit vous vous l’imprimez ! C’est ce que s’est dit un Anglais du nom de Paul Kohlhaussen, un photographe qui n’a hélas pas les moyens de se payer tous les appareils qu’il désire. C’est ainsi qu’il a décidé de se tourner vers l’impression pour combler son manque.

Après avoir, au préalable, effectué une batterie de recherche pour pouvoir mettre au point un concept d’appareil qui serait le ravir à tous les niveaux. Il a ainsi combiné des formats différents d’appareils pour donner vie à son prototype, qu’il a surnommé le Cyclope moutarde, en raison de sa couleur et de son design finaux.

Interrogé par un magazine spécialisé dans la photographie, notre inventeur a raconté comment il est parti en quête de la lentille nécessaire, avant de construire son appareil tout autour. Il a ainsi utilisé du polyamide pour imprimer la coque même de l’appareil, et le tour fut joué ! Pour ceux souhaitant se lancer dans ce genre d’aventure, sachez que Kohlhaussen n’avait pas la moindre expérience en terme de design. À bon entendeur !

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Bel exemple, une fois de plus, de l’efficacité de l’impression 3D, capable de nos jours de nous imprimer à peu près tout ce que l’on souhaite, même des bâtiments ! Dans un futur que l’on espère proche, acheter ce dont on a besoin deviendra peut-être caduc, l’impression 3D risquant de prendre encore plus de l’essor.

mai 15

Les fidgets spinners imprimés font leur apparition

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Si vous êtes amateurs de dernières tendances et de jouets, vous n’êtes pas sans savoir qu’un jouet du nom de fidget spinner fait actuellement des ravages dans les cours de récréation. Censés apaiser le stress de ceux y jouant, ces jouets se sont emparés des médias, ces derniers profitant de l’engouement pour en faire leur beurre, pour le plaisir de certains et au grand dam des autres. Quoi qu’il en soit, l’arrivée de ce, nouveau jouet aura permis de donner quelques idées aux personnes œuvrant dans le monde de l’impression.

Vous l’aurez deviné, il est désormais possible d’imprimer le fameux jouet, mais l’histoire derrière est assez étonnante. C’est une société basée en Californie, Airwolf 3D, qui s’est chargée de donner vie par impression au jouet en question. Rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est que les instigateurs du projet n’étaient pas les têtes pensantes de la compagnie mais leurs enfants !

Ainsi, le premier fidget spinner à avoir été mis en vente se nomme Zoe, en l’honneur d’une petite fille de 10 ans dont le père officie à Axiom. Si vous trouvez l’idée originale, sachez néanmoins que ces jouets ne sont disponibles qu’en exemplaires limités, pour un prix de 30 dollars. Le tarif pourra faire en faire tiquer certains (un jouet de base coûtant moins de 10 dollars) mais l’intégralité des sommes touchées durant les ventes sera reversée à des œuvres caritatives.

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Que l’on soit amateur ou pas des fidget spinners, on ne peut nier que l’idée derrière cette vente est plutôt noble. Quand on sait que des sociétés comme Mattel se lance elles aussi dans l’impression 3D, le monde du jouet risque de connaître une petite refonte dans les années à venir ! En attendant, vous pouvez vous faire plaisir tout en faisant profiter la bonne cause !

avr 24

Une jeune violoniste handicapée obtient un bras imprimé

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Quand on pense à ceux jouant d’un instrument, on les imagine mal utiliser leur instrument sans l’aide de leur membres. C’était le cas de la petite Isabelle Nicola, qui est née avec un bras en moins. Difficile dans ce genre de circonstance de devenir un as de violon, mais c’était sans compter l’impression 3D, qui allait une fois de plus venir à la rescousse d’une personne handicapée.

Il y a un an, cinq étudiants de l’université de Mason ont décidé de mettre la main à la pâte afin de créer un bras entièrement imprimé pour la petite fille.

La petite équipe a ainsi passé près de 12 mois à travailler avec la fille pour mettre au point la prothèse parfaite, permettant ainsi à Isabelle d’avoir un nouveau bras le plus confortable possible. Une professeur de musique a même été utilisée lors de la conception du bras, afin qu’elle puisse fournir les informations nécessaire pour que la petite Isabelle puisse jouer confortablement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas tari d’éloges concernant son nouveau bras, déclarant à la presse qu’elle était très reconnaissante de ce que l’équipe a réalisé pour elle. Sans ces gens, elle n’aurait absolument pas pu jouer au violon, ou aucune autre instrument, a-t-elle rajouté.

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Les imprimantes 3D sont définitivement entrées dans l’air du temps, d’autant plus que l’on trouve désormais des prothèses imprimées made in France. Dans un avenir proche, le quidam pourra, peut-être, imprimer des pièces pour ses propres prothèses de chez lui, sans faire appel à des professionnels. Quand impression rime avec autonomie !

avr 03

Il fabrique sa propre borne d’arcade en l’imprimant !

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On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ainsi, un fan de jeu vidéo malaisien vient de créer sa propre borne d’arcade, grâce à son imprimante 3D

Christopher Tan, l’inventeur en question, a acheté divers composants électroniques, comprenant un écran LCD et un ordinateur Raspberry Pi 3, avant de se lancer dans l’élaboration de son petit projet. Souhaitant également partager sa création au monde, il a mis en place une petite vidéo où il explique comment il s’y est pris.

Tan a grandi dans les années 80, probablement la période de gloire pour les jeux d’arcade a-t-il déclaré. S’étant récemment construit une imprimante 3D à partir d’un kit, il s’est alors dit qu’il pouvait allier l’utile à l’agréable en utilisant l’impression pour donner vie à sa borne d’arcade faite maison.

Il a d’abord commandé toutes les pièces électroniques dont il besoin, à savoir le contrôleur, l’écran LCD, etc. Tan s’est ensuite focalisé sur la partie modélisation 3D, avant de passer plus de 100 heures à imprimer les pièces.

Particulièrement méticuleux, l’homme voulait que sa petite borne possède le plus de détails possible, allant même jusqu’à imprimer de faux jetons. Afin de donner une patine un peu plus professionnelle à l’ensemble, il a conçu tout un artwork dédié, qu’il a ensuite envoyé à un imprimer professionnel. Le résultat a de quoi faire rêver tout amateur de retrogaming qui se respecte !

À défaut de pouvoir imprimer votre propre borne, vous pouvez toujours vous amuser à pirater votre imprimante Canon pour y faire tourner le jeu Doom.