avr 29

Coup d’oeil sur le LabelWriter 450

Certains parmi nous ont des désidératas bien spécifiques lorsqu’il s’agit d’impression. La plupart des consommateurs utiliseront généralement leur imprimante pour leurs documents divers et variés alors que d’autres opteront plutôt pour l’impression de leur dernières photos de vacances. Il existe néanmoins certains types de modèles qui sortiront des sentiers battus en proposant des fonctionnalités légèrement autres, à l’instar du  Labelwriter 450 qui proposera lui d’imprimer des étiquettes plutôt que les habituelles pages A4.

Votre boite de CD a besoin d’une nouvelle étiquette? Vous souhaitez envoyer un colis sans avoir à user votre feutre sur celui-ci? Vous devez étiquetez des dossiers ou autre documents? Vous pourrez y arriver sans peine avec le Labelwriter 450.
Au niveau de l’apparence , l’appareil charme immédiatement avec son design agréable évoquant vaguement un eMac et un lecteur CD. Si le Labelwriter passe les tests haut la main au niveau du look, ses capacités ne devraient pas vous laisser indifférent non plus. Vous pourrez en effet imprimer jusqu’à 71 étiquettes par minutes,  idéal pour satisfaire les plus pressés d’entre vous!  Pas besoin de cartouche d’encre ou de toner pour le Labelwriter, celui-ci utilisera l’impression thermique pour donner vie à vos futurs étiquettes.
En parlant d’étiquettes, sachez que vous pourrez personnaliser celles-ci grâce au logiciel fourni avec la machine et donner libre court à votre imagination. Le Labelwriter est compatible avec les Mac et les PC et possède par ailleurs une connexion USB.

 

 

Facile d’utilisation, ergonomique et rapide, le Labelwriter sera pour le professionnel ou le particulier un excellent outil pour étiqueter à qui mieux-mieux documents ou objets divers. A noter que parmi les modèles proposés nous retrouvons un modèle “Twin” proposant les mêmes spécificités que le modèle initial mais puissance deux.


Une imprimante pour Gameboy à l’oeuvre par encros

avr 25

La Brother PJ 622: quand ergonomie se marie avec efficacité

Nous évoquions dans un billet précédent l’imprimante portative de LG qui avait pour but d’effacer l’image que l’on a habituellement de notre imprimante, à savoir la machine volumineuse engoncée sous notre bureau et qui est à l’antithèse de l’objet mobile. D’autres se sont mis en tête de faire de nos imprimantes des objets portatifs et compacts, à l’image des Japonais de Brother qui proposent avec la PJ-622 une intéressante alternative à ce qu’on a tendance à voir dans nos chaumières.

 

Il est vrai qu’au premier abord la PJ-622 évoque tout sauf une imprimante et on serait plus tenté de faire l’analogie avec un autoradio! A défaut de faire sortir les dernières tubes du moment, la PJ-622 vous sortira votre feuille bien imprimée et se rangera facilement dans votre porte document. Mesurant à peine 26 cm et pesant près de 400 g, la PJ-622 peut imprimer jusqu’à 6 feuilles par minute, vitesse tout à fait correcte au vue de la taille de l’engin.  Puisqu’on parle de papier, sachez que cette imprimante marchera uniquement qu’avec du papier thermique, la PJ-622 ayant décidé de mettre le toner et le jet d’encre de côté pour se concentrer sur la technologie thermique.
Histoire de pousser la portabilité à son paroxysme, sachez que vous pourrez utiliser l’imprimante sur votre ordinateur portable, grâce à sa connectivité via port USB ou infrarouge, ainsi que sur votre téléphone dernier cri, les possesseurs d’Android et autres  OS y trouveront sans doute leur bonheur!

 

Pour résumer cette imprimante s’adressera surtout aux plus nomades d’entre vous ainsi qu’à ceux qui auront systématiquement besoin d’imprimer tel ou tel document le plus rapidement possible. On pourrait juste pinailler sur le fait que ce soit une imprimante monochrome mais au vu de ses diverses capacités et de son design résolument passe-partout, la PJ-622 deviendra  peut être l’outil idéal pour l’étudiant ou l’homme d’affaire pressé que vous êtes!


Zuta : place à la plus petite imprimante au monde par encros

avr 24

Xerox et son encre solide

La plupart des utilisateurs d’imprimante laser ou à jet d’encre connaissent généralement deux types d’encre, à savoir le toner en poudre et les cartouches à encre liquide. Difficile d’imaginer l’encre sous une autre forme mais sachez qu’une troisième version, à savoir l’encre solide, existe bel et bien! Vous n’avez jamais entendu parler de l’encre solide? Pas étonnant car très peu de monde sont au fait de cette encre et pourtant les qualités de celle-ci sont bien présentes!

Vous vous demandez dans doute : quel est l’intérêt de faire une encre solide? C’est la firme Textronix qui produit ce type d’encre, compagnie qui est passé depuis sous l’égide de Xerox. L’intérêt de créer une telle encre était d’une part de créer un consommable au rendu particulièrement efficace mais surtout de créer un produit aux vertues écologiques indéniables. Car oui, l’encre solide se veut comme une alternative plus verte aux cartouches conventionnelles, générant près de 90% de déchets en moins que ses comparses lasers par exemple.  Des chiffres qui font réfléchir, surtout quand on sait à quel point les cartouches usagées peuvent être de véritables poisons pour l’environnement. L’encre solide se présente sous forme de gros blocs et utilisent un polymère absolument non toxique. Chauffé à bonne température, l’encre fondra sur un tambour et se rependra tranquillement sur votre feuille de papier par la suite.

Comme dit plus haut c’est la marque Xerox qui détient le monopole de ce procédé aussi ingénieux que non polluant, la firme proposant des machines de types Phaser et  Colorqube, exploitant cette encre de la meilleure manière qui soit. Seul bémol, ces machines sont plutôt onéreuses et satisferont surtout les petites entreprises plutôt que les utilisateurs lambda.

 

Production de déchets amoindrie, facilité d’utilisation et impression d’excellentes factures, tout semble sourire à l’encre solide et l’on s’étonne encore de la très faible couverture médiatique de ce procédé (qui existe quand même depuis le début des années 90!).
Rappelons quand même que des individus font des pieds et de mains pour faire du monde de l’impression un monde plus propre et plus économique et nous pouvons qu’espérer que l’encre solide se retrouve un jour aux côtés des cartouches rechargeables pour mener la vie dure aux cartouches (trop) polluantes.


Comment bien recharger les toner Xerox Phaser 6110 par encros

avr 22

D-Shape, ou comment voir les choses en (très) grand

Vous le savez déjà, vous allez pouvoir très bientôt imprimer ce que bon vous semble grâce à votre imprimante 3D.  Si nous croyons en effet les constructeurs, n’importe quel objet du quotidien pourra sortir de votre imprimante, poussant l’adage “on n’est jamais mieux servit que par soi même “ à son paroxysme. Certaines personnes ont décidé d’utiliser les propriétés de l’impression en relief de manière assez folle car voila qu’un chercheur italien du nom d’Enrico Dini, créateur de l’imprimante D-Shape, voudrait imprimer…une maison. Vous avez bien lu, un bâtiment qui servira de logis et le tout fabriqué grâce à une imprimante 3D!

Il va sans dire que la D-shape est un peu plus grande que les imprimantes 3D conventionnelles. Nous retrouvons le même modus operandi que ses comparses de taille ordinaire, à savoir un logiciel  qui traitera les  données concernant “l’objet” à imprimer avant que ce dernier ne se fasse monter couche par couche. La D-Shape se spécialise dans les impressions de grande envergure et utilise notamment du sable ainsi qu’un composé non polluant transformant le sable en matière solide. Il suffit ensuite de couler du béton à l’intérieur et le tour est joué!
Nous sommes plus proche de la maison préconstruite que du bâtiment qui apparait en claquant des doigts mais les avantages de ce type de procédé sont bien là. Outre un gain de temps considérable, plus besoin de chantier envahissant pour construire votre habitat, un simple click sur “lancer l’impression” suffira!

D-Shape est surtout pour l’instant  en phase d’expérimentation mais les quelques essais sont plutôt concluants. Divers constructeurs comptent bien emboiter le pas à Dini et sa D-Shape tandis que ce dernier a d’ores et déjà un projet encore plus fou que le précédent, à savoir imprimer une base lunaire habitable à l’aide de son imprimante 3D. Quand on vous dit qu’on arrête plus le progrès!


La Chine fabrique désormais des maisons imprimées par encros

avr 18

Samsung et HP veulent faire bonne impression

 

imprimante samsung

 

Alors que nous assistons depuis quelques temps à divers rachats dans le monde de l’impression, d’autres firmes ont décidé au contraire d’allier leurs forces pour promouvoir à l’unisson certains de leurs produits, à l’instar de Samsung et d’HP .

Les possesseurs de Smartphone, et plus particulièrement ceux du Galaxy S4, seront aux anges car la firme coréenne permettra désormais aux détenteurs de son petit bébé d’imprimer leurs documents sans soucis grâce à son nouveau partenariat.  HP a déclaré de son côté que les accros de technologies trouveront là un outil efficace pour imprimer à tout va, surtout que l’application nécessaire ne demandera pas de configuration intempestive et autre driver demandant une installation qui prendra un temps fou. En passant soit par le système de WIFI ou un procédé d’impression sans fil développé par les américains d’HP,  le but sera d’imprimer sans chichi et permettra surtout aux utilisateurs d’avoir un contrôle totale sur ses impressions, ces derniers pouvant grâce à leurs S4 de choisir la couleur voir même le type de papier ainsi que son orientation, le tout depuis sa poche.

Ce service sera aussi disponible au travers des applications propre à Samsung, à savoir le navigateur Internet, le service d’email ainsi que votre album photo afin qu’absolument tout soit disponible à l’impression.  Que les possesseurs de versions antérieurs au S4 se rassurent, Samsung a aussi pensé à eux et pourront eux aussi transformer leur téléphone en télécommande pour imprimante grâce à des mise à jour de leur logiciel qui arriveront prochainement.

HP  a aussi annoncé que ce procédé permettra de “contrôler”  prêt de 200 types d’imprimantes laser ou à jeu d’encre de la gamme. Un beau choix qui risque de guider les futurs possesseurs d’imprimante à choisir une marque bien spécifique, surtout s’ils ont jurée allégeance à la marque coréenne. Les mois à venir nous dirons ainsi si ce partenariat portera ses fruits ou non.


Comment une imprimante à jet d’encre fonctionne… par encros

avr 17

Epson annonce l’arrivée de ses nouvelles imprimantes laser

La firme japonaise vient bouleverser le petit monde de l’impression laser en annonçant la sortie prochaine de son nouvel  arsenal de machines. Epson se focalisera sur deux gammes spécifiques, à savoir les WorkForce AL-M300 et AL-M400,  connues pour faire parties du haut du panier de la marque grâce à leur vitesse d’impression et la qualité du rendu.
Les modèles proposés seront les suivants : AL-M300D, AL-M300DT, AL-M300DN et  AL-M300DTN pour la gamme des 300 tandis que les modèles  AL-M400DN et AL-M400DTN viendront compléter le tout.  En ce qu’il s’agit des prix il y a à boire et à manger et ces derniers varieront entre 275 euros pour la AL-M300D tandis que la AL-M400DTN avoisinera plutôt les 995 euros.  Ces modèles seront surtout prévues pour les gros utilisateurs d’imprimante et auront plutôt leur place dans des petites entreprises que chez des particuliers.

 

 

Jetons un coup d’œil sur les spécificités des gammes précédemment mentionnées.  La AL-M400 ne laisse vraiment pas indifférent au vue de ses performances, la machine proposant un cycle d’impression des plus correctes, près de 200 000 pages et le tout avec une capacité de 45 pages par minute.  Même si ses capacités sont moindres par rapport à sa grande sœur, la M300 n’a pas à rougir avec son cycle proposant 100 000 pages, le tout pouvant aller jusqu’à 35 pages par minute. On retrouve bien entendu les petites subtilités telles que l’impression recto-verso et au delà de leur capacité et leur vitesse plus que correctes, n’oublions pas que ces imprimantes jouent aussi la carte de la connectivité avec la possibilité d’imprimer avec son Smartphone ou sa tablette. Les plus accros aux nouvelles technologies y trouveront ainsi parfaitement leur compte.

 

 

Nous reviendrons plus en profondeur sur ces imprimantes dans un futur billet et sachez que les plus impatients pourront déjà se procurer les modèles dès le mois d’avril.


Comment recharger une cartouche laser Epson… par encros

avr 16

Little Printer, une imprimante de taille!

Il va sans dire que l’une des tendances les plus rependues ces derniers temps est la miniaturisation des appareils. Téléphones ultra plats, téléviseurs filiformes…Le monde de l’impression n’échappe pas à la règle et alors que les marques rivalisent d’ingéniosité pour rendre nos imprimantes encore plus compactes, un tout petit appareil essaye de se démarquer des grosses pointures.

 

Little Printer.  Rarement un nom aura si bien sied à une machine, surtout quand on voit cette dernière. Les dimensions de cette imprimante sont effectivement assez succinctes et son design à la fois minimaliste et engageant font de la Little Printer un objet assez agréable voir mignon au regard.  Au niveau de ses spécificités la Little Printer fonctionne grâce à l’impression thermique et  n’est pas directement connecté à votre ordinateur mais passera par un routeur qui lui permettra d’aller comme une grande sur le Net pour vous permettre de récupérer diverses informations, allant de votre dernière grille de Sudoku au fil d’actualité de votre réseau social favori.  Vu la taille de l’objet vous vous doutez bien que vous ne pourrez pas imprimer des tonnes et des tonnes de documents et l’utilisation de la Little Printer se veut plus ludique que professionnelle.

 

Annoncée depuis l’an dernier, la petite bestiole a tout d’abord faut hausser bon nombre de sourcils au vu de son prix relativement exorbitant, surtout quand on regarde ses fonctionnalités plutôt limitées mais les responsables de la compagnie Berg Cloud ont rectifié le tir en proposant un  prix de vente passant désormais sous la barre des 200 euros. Un prix qui fera quand même réfléchir à deux fois avant de se le procurer mais les plus accros d’entre y trouverons sans doute leur compte tandis que ce n’y voyant qu’un vulgaire gadget rebrousseront sans doute leur chemin.


Little Printer : une imprimante aussi mignonne… par encros

avr 09

Les jets d’encre Lexmark passe sous le contrôle de Funai

Dans la valse des achats et des rachats de compagnie, voila que Lexmark se joint à la danse en cédant une partie de ses activités à autrui,  passant désormais sous l’égide de la marque japonaise Funai. En effet, la marque américaine avait annoncé depuis fin 2012 que sa section impression à jet d’encre n’était plus vraiment rentable et avait publiquement déclaré qu’elle voulait s’en défaire.

Il n’est pas étonnant quelque part de voir la firme nippone acquérir la section impression de Lexmark car les deux compagnies sont liées depuis très longtemps. En effet, Funai fabriquait des composants pour imprimantes Lexmark depuis plus de 15 ans. Un juste retour des choses en somme! En acquérant la partie consommable de Lexmark , Funai s’approprie  par la même occasion près de 1500 brevets différents , l’intégralité des parts ainsi que l’usine de manufacture se trouvant aux Philippines, le tout pour la coquette somme de 78 millions d’euros.

 

 

Quels seront concrètement les conséquences de ce rachat? Que les utilisateurs de la marque Lexmark se rassurent, les produits Lexmark ne disparaitront pas du jour au lendemain du marché et continueront à alimenter vos imprimantes pendant encore longtemps. Il faudra cependant bientôt compter sur un petit nouveau dans le landerneau des fabricants de produits pour imprimante, Funai comptant bien créer et commercialiser ses propres produits. La firme relativement inconnue continue en tout cas son petit bonhomme de chemin car elle avait déjà raflé l’an dernier la section “divertissement” de la firme Phillips.

Un géant est-il en train de naitre? Affaire à suivre!


Comment recharger une cartouche d’encre Lexmark 41 par encros

avr 05

Le bioprinting prend vie!

 

Grâce à l’impression 3D, vous savez déjà tous qu’il est possible d’imprimer son nouveau meuble au lieu de se déplacer dans le magasin le plus proche. Mais dans un registre  plus sérieux, votre imprimante pourra peut être bientôt sauver des vies! En effet,  dans une volonté de donner à l’imprimante 3D une fonction aussi utile que responsable, certains chercheurs ont eu l’idée de développer des technologies donnant la possibilité de fabriquer des tissus humains.

 

Ce fantasme d’allier technologie d’impression et biologie existe depuis un bout de temps déjà mais dans les faits il est moins évident d’empiler des cellules  que de la résine ou du plastique. La donne est cependant en train  de  changer, des chercheurs étant parvenus durant les derniers mois à créer du cartilage voir même des cellules souches. Ces dernières, particulièrement fragiles, étaient au départ pratiquement impossible à reproduire jusqu’à ce qu’une équipe écossaise parvienne à contourner cette difficulté en mettant au point un système de jet d’encre  stable contenant une encre “biologique” contenant elle-même des cellules souches. Là où cela devient intéressant c’est qu’une journée après le premier test, près de 95% des cellules répondaient toujours présent et 89%  subsistaient encore après deux jours. Même si on note une certaine chute en 48 heures, les résultats sont quand même très encourageants .

On se prend à rêver d’une imprimante 3D qui pourra reproduire des organes ou des membres mais de telles opérations risquent d’être bien trop complexes pour débarquer chez nous . Pour l’instant du moins. Les fantasmes vont bon train en tout cas, d’autant plus qu’un collectif vient de mettre en ligne toutes les étapes nécessaires afin de fabriquer sa propre imprimante 3D biologique à la maison. A ce rythme,  la seule chose qui pourra nous empêcher d’imprimer ne sera plus le manque d’encre dans nos cartouches mais l’éthique qui interdira la reproduction d’êtres humains chez soi!

 


Une imprimante 3D sauve le crane d’une patiente par encros

avr 03

L’impression 4D, quand vos objets prennent une nouvelle dimension

 

4d

Alors qu’on est encore à un stade où l’impression 3D demeure pour beaucoup un gadget hors de prix qui n’est pas prêt de se démocratiser, certains ont commencé à voir plus loin et il se peut que l’impression en quatre dimensions vienne déjà taper à nos portes. Vous vous grattez la tête en vous demandant ce qu’on pourrait faire de plus que l’impression en relief? Explications.

C’est un professeur du MIT, Skylar Tibbits, qui a présenté en février cette innovation des plus intrigantes. En quoi consisterai donc cette technologie? Elle se base tout d’abord sur la technologie 3D, avec la création en relief d’un objet en dur. C’est par la suite que les choses deviennent intéressantes car un facteur temps vient se rajouter à la modélisation de l’objet. Là où votre création 3D se figera une bonne fois pour toute, l’impression 4D permettra à votre objet d’évoluer dans le temps, en étant en contact avec certains éléments , que ce soit l’air, l’eau, la chaleur etc.  Tibbits a ainsi effectué une démonstration avec un tube utilisant un polymère spécial réagissant à l’eau, se “transformant” ainsi au contact de cette dernière.
En somme, plus besoin pour l’homme d’intervenir directement dans la modification d’un élément, le processus se fera de lui même.

Les applications d’une  telle technologie, notamment dans le milieu industriel, seraient plutôt nombreuses. Imaginez donc un meuble qui se monterait tout seul sans que vous n’ayez à essayer de déchiffrer la notice! Vos déboires avec une certaine marque suédoise ne serait alors qu’un lointain souvenir!
L’impression en 4D demeure encore à l’état de projet, le professeur Tibbits cherchant encore des partenaires qui seront à même de l’aider à concrétiser ce projet assez fou. Il vous faudra donc attendre encore un bout de temps avant d’envoyer vos tournevis et vos marteaux à la poubelle.


Après l’impression 3D, l’impression 4D arrive… par encros