mar 17

WitBox : la première imprimante 3D fonctionnant sous Android

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L’impression 3D accueille un nouvel arrivé au sein de son écurie ! En effet, la compagnie BQ vient d’annoncer l’arrivée de la Witbox, une machine avec une jolie petite caractéristique.

L’imprimante serait ainsi la première de son genre à être compatible avec un système d’exploitation de type Android. L’utilisateur pourra ainsi téléguider l’impression depuis son Smartphone, idéal si jamais vous devez imprimer quelque chose en urgence, sans être sur les lieux. Il pourra également tout stopper à distance si jamais il y a un souci.

Au niveau des dimensions, l’imprimante joue dans la cour des petites, affichant des dimensions de 30 x 25 x 48 cm et permet d’imprimer des objets de dimension 140 x 140 x 140 mm. On y retrouve sinon les options habituelles chez les imprimantes, à savoir une connexion WIFI et NFC. Pour les personnes aimant la discrétion, la Witbox se targue d’être particulièrement silencieuse. Idéal pour ceux souhaitant imprimer sans déranger autrui.

Selon le directeur général adjoint de BQ, Rodrigo del Prado, les imprimantes 3D sont potentiellement des outils indispensables en devenir au même que les ordinateurs aujourd’hui. La Witbox Go a ainsi pour but de familiariser l’utilisateur lambda à l’impression 3D, a-t-il rajouté.

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On ignore à l’heure actuelle si l’imprimante sera en Open Source, même s’il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, et le prix est déjà disponible. Vous devrez dépenser 599,90€ pour cet appareil « android friendly » et attendre le troisième trimestre pour vous la procurer. Outre le fait d’imprimer ce que bon vous semble facilement, les imprimantes 3D risquent de devenir un nouveau moyen de faire des économies. A bon entendeur.

déc 24

Afrique : la fabrication d’imprimantes 3D recyclées en plein essor

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Qui a dit qu’il fallait avoir un budget illimité pour mettre au point une imprimante 3 ? Nous vous avions déjà évoqué l’histoire de cet inventeur africain qui avait créé une imprimante en s’aidant de matériaux de récupération.

Afate Gnikou a fati des émules, à l’image de cet étudiant togolais de 22 ans, qui s’est fabriqué sa propre imprimante 3D à partir de déchets électroniques, ou de ce groupe de cinq étudiants du Ghana ayant construit le leur. Ils ont construit l’imprimante 3D à partir de déchets électroniques, tout en utilisant des matériaux locaux respectueux de l’environnement, le tout en seulement deux semaines! Le groupe s’appelle KLAKS 3D et est composé de deux étudiants de l’Université des Mines et de la Technologie (UMAT) et de trois autres étudiants. Quant au maitre à penser de tout ça, il se nomme Kobina Abakah-Paintsil et vient de l’Université Kwame Nkrumah de Science et Technologie (KNUST).

Le groupe d’étudiants a été galvanisé par les témoignages d’experts locaux, appelant à plusieurs reprises à s’investir dans ce type d’innovation et de création, arguant que c’était la clé pour transformer l’économie du pays. Le petit exploit de KLAKS 3D a attiré l’attention de certains, et le petit groupe a même réussi à vendre l’un de leurs modèles, et ce ne serait que le début !

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Une jolie initiative qui aura demandé de nombreux efforts, mais qui pourrait faire naitre tout un système parallèle où les déchets issus du monde de l’impression, ou autre, serviraient à fabriquer de nouvelles imprimantes. Dans un monde où les cartouches d’encre s’entassent par milliers dans la déchèterie, ce type de solution pourrait bien faire changer les choses.

oct 24

La Lumium : l’imprimante qui vous suit partout

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L’un des problèmes récurrents des imprimantes est leur portabilité. En effet, s’amuser à transporter une imprimante peut être assez problématique, surtout si l’on souhaite imprimer des documents où bon nous semble. Depuis des années, les chercheurs font des pieds et des mains pour essayer de trouver des solutions afin de rendre nos appareils plus mobiles, et les concepts aussi farfelus qu’ingénieux sont devenus monnaie courante.

Parmi la pléthore d’idées issue des différentes têtes pensantes, le concept proposé par la Lumium prend au pied de la lettre le concept de l’imprimante portative. En effet, imaginez un appareil qui se grefferait à merveille à votre ordinateur portable. La Lumium se présente ainsi comme une imprimante ultralégère, capable de supporter votre ordinateur et de vous accompagner partout. Armé d’un manche, vous pourrez ainsi transporter l’appareil et vous installer où vous voulez pour travailler et imprimer .

L’imprimante possède différents éléments ingénieux, tels une plate-forme escamotable vous permettant d’ajuster votre ordinateur à votre guise, ainsi que des accoudoirs vous permettant de travailler à votre aise. L’imprimante dispose également d’un système de ventilation limitant les surchauffes, ainsi que des lumières LED vous indiquant le nombre de feuilles restantes ainsi que le statut d’impression.

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Comme bon nombre de concepts d’imprimantes, celui-ci ne semble pas prêt d’être mis à la vente, la compagnie n’ayant pas offert de mise à jour quant à l’avancement de son projet. Quoi qu’il en soit, les imprimantes telles que nous les connaissons risquent, sur le long terme, de connaitre un sérieux lifting, ainsi qu’une belle perte de poids !

juil 27

Impression 3D : quel plastique pour ne pas polluer ?

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Impression et pollution font, hélas, bon ménage depuis des années, les cartouches d’encre étant un véritable fléau pour la nature. L’apparition des imprimantes 3D a légèrement changé la donne, au vu de certains matériaux utilisés lors de l’impression. À ce titre, la question suivante mérite d’être posée : quels sont les matériaux susceptibles d’être utilisés dans une imprimante en relief, sans polluer outre mesure ?

Deux plastiques reviennent régulièrement dans l’impression, l’ABS et le PLA. Ce sont tous les deux des thermoplastiques, les rendant plus aisés à la fonte Au niveau du duel écolo, c’est le PLA qui sort son épingle du jeu ! La raison ? Celui-ci est issu de produits recyclables (maïs, tapioca). Même si la matière n’est pas dénuée de défauts, il est, contrairement aux autres plastiques, non issue du pétrole, le rendant plus vert et moins polluant à créer. Mieux encore, il produira moins de fumée lorsqu’il sera fondu.

Même si celui-ci n’est pas compatible pour toutes les utilisations, les amateurs de produits verts devraient l’adopter à bras ouverts.

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De son côté, l’ABS peut faire office de bête noire, mais n’est pas dénué de qualité. Outre sa solidité (en témoignent les blocs de LEGO sur lesquels on a tous marché un jour), c’est un produit qui résiste au temps. Même s’il est issu de l’industrie pétrolifère, il n’en demeure pas moins un produit recyclable.

D’autres types de plastiques existent également (le PVA, le polycarbonate…), et les autres matières ne sont pas en reste (le bois, le verre…). On est encore loin de l’impression entièrement verte, mais l’impression 3D a su apporter des petites subtilités qui risquent de damer le pion aux détracteurs.

juil 08

Samsung nous présente ses nouvelles imprimantes laser

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Samsung accueille désormais deux nouvelles imprimantes dans son écurie, plus précisément dans sa série des C30 : les multifonctions C3060FW et la C3010DW. Conçues pour les petites et moyennes entreprises, ces deux machines veulent cependant offrir ce qui se fait de mieux au niveau impression, notamment au niveau du rendu.

Avec des capacités de 8000 pages en monochrome et 5000 en couleurs, les cartouches toner proposées avec les machines ont pour mission de réduire les coûts de consommation. Toujours au niveau de la consommation, Samsung a équipé ses deux bébés de la technologie dites de l’IFS, permettant une utilisation réduite au niveau énergétique.

À noter également que le géant coréen a voulu minimiser la consommation de papier, en proposant un système d’impression recto verso facile d’accès.

Les imprimantes sont équipées de deux processeurs 800MHz et 400Mhz, permettant de délivrer 31 pages par minute, et cette vitesse s’applique également aux impressions utilisant des feuilles de papier de plus gros calibre. Il est à noter que ces imprimantes possèdent un bac permettant de stocker 1400 pages, et que le temps de chauffe prévue serait d’à peine 26 secondes

Aussi rapides que soient les imprimantes, Samsung a mis les petits plats dans les grands, et la précision sera également au rendez-vous, avec une résolution de 9600×600 dpi au compteur.

Ces petites machines dont déjà disponibles à la vente, et vous pourrez vous les procurer ay prix de 550 dollars (pour le modèle C3060FW) et 450 dollars pour la gamme des C3010DW.

juil 05

La Pam : la Rolls Royce des imprimantes 3D

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Si les imprimantes 3D sont tranquillement en train de prendre d’assaut le monde de l’impression, on retrouve peu d’appareils sortant du lot avec leur design. Une nouvelle venue, la PAM, conçue par une boîte française du nom de Pollen, cherche à casser le moule habituel des imprimantes en proposant un look steampunk du plus bel effet.

En effet, fini les designs ternes et communs, cet appareil s’offre une patine rétro futuriste qui flatte la rétine, et qui devrait faire plaisir aux esthètes. Mais au-delà de son simple aspect, la Pam promet des propriétés des plus attrayantes.

Ainsi, les concepteurs ont mis au point un appareil capable d’imprimer à l’aide de quatre matières différentes, sans oublier les couleurs. À titre d’exemple, vous pourrez utiliser de la silicone, voire certains métaux, la machine pouvant générer des températures pouvant aller jusqu’à 348 degrés.

Mieux encore, vous pourrez même imprimer des objets transparents, sans compter que vous pourrez aussi faire des expériences diverses avec les matériaux dont vous disposez. Un véritable terrain de jeu s’offre donc à vous !

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L’imprimante possède aussi son propre logiciel, Honeyprint, qui va vous permettre de gérer vos impressions à distance, depuis votre appareil mobile. Au vu de ses capacités, la Pam se destine avant tout aux entreprises et aux utilisateurs chevronnés, cherchant le nec plus ultra en terme d’impression.

Un tel concentré de technologie n’est, d’ailleurs, pas à la portée du premier venue, et le prix de lancement est de 8000 euros, avant de passer au double lors de son lancement définitif, en 2017. La qualité a un prix !

mai 18

Brother présente ses imprimantes à très haute capacité

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Les imprimantes jet d’encre sont toujours d’actualité, et alors que les constructeurs tentent de faire oublier le tarif exorbitant de leurs cartouches, voilà qu’un nouveau constructeur, Brother, vient proposer sa solution au problème.

Nous avons vu depuis quelque temps des marques comme Epson proposer des solutions d’impression économiques, à l’image du système Ecoink par exemple.  La firme Brother vient, elle aussi, rajouter sa pierre à l’édifice, en proposant ses modèles de type « INKvestment »

Quid de ce procédé ? Brother parle d’un procédé des plus pratiques, les imprimantes en question supportant des cartouches d’encre capables d’être utilisées pendant deux ans ! Une durée de vie exceptionnelle, qui devrait permettre à l’utilisateur d’imprimer quasi sans interruption. Visant les particuliers et les petites entreprises, les deux imprimantes en question, les  MFC-J985DW et MFC-J985DW XL, devraient coûter a somme de 199 et 299 dollars respectivement.

Les deux appareils utiliseront, chacun de leur côté, quatre cartouches. La noire devrait permettre d’imprimer 2,400 pages, tandis que ses comparses couleurs pourront donner vie à près de 1200 pages. Même son de cloche pour la version XL, qui affiche ses ambitions à hauteur de 7200 pages noires contre 3600 pages couleur.

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Selon Phil Lubell, responsable du marketing à Brother, ces imprimantes ont été créées dans le but de permettre aux utilisateurs de moins dépenser pour leurs impressions. Au niveau des autres particularités de ces imprimantes, elles auraient une vitesse d’impression de 10 à 12 pages par minute, pour une résolution de 6000X1200 dpi.

Brother va-t-il tenir ses promesses avec ces imprimantes à grande capacité ? Réponse dans quelques mois !

mai 09

La Book Printer : une imprimante qui vous suit partout

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La plupart des utilisateurs d’imprimantes se retrouvent face à ce problème : ils auraient besoin d’imprimer un document rapidement, mais ils sont malheureusement loin de leur appareil. S’il était quasi impossible de transporter son imprimante jet d’encre ou laser sur soi auparavant, la miniaturisation est, heureusement, passée par là.

Ainsi, les imprimantes taille XXS ont depuis peu commencé à faire leur apparition, pour le plus grand bonheur des personnes constamment en mouvement.

La Book Printer pourrait, elle aussi, faire le bonheur des personnes souhaitant imprimer où bon leur semble. Malgré son appellation, cet appareil n’imprime pas de livre, mais en emprunte l’apparence. Idéal pour se promener avec sous le bras.

Ce concept d’imprimante portative nous vient de Corée du Sud, de l’école de SADI. Comme vous pouvez le voir, le concepteur, Moonhwan Park a joué la carte de l’ergonomie à tous les étages. Lorsqu’elle est inactive, l’imprimante peut se fermer, lui conférant son apparence de petit livre. Au niveau des dimensions, l’appareil mesure seulement  50 x 257 x 182 mm. Pour ce qui est de son mode de fonctionnement, il faudra passer par la fonction bluetooth de votre PC ou de de votre tablette / smartphone. Pour ce qui est des cartouches d’encre, on doute que l’imprimante en utilise, du fait de la taille restreinte de l’imprimante (on penserait plutôt à la technologie Zink) .

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Pour le moment, cette petite imprimante est encore sur les étagères, rejoignant les nombreux concepts qui le sont encore. À voir si son concepteur arrivera à un jour à nous faire profiter de son appareil aussi pratique qu’ergonomique.

mai 06

Des chercheurs australiens mettent au point des prothèses imprimées

 

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Les personnes souffrant de malformations auditives vont pouvoir profiter de nouvelles prothèses, tout droit sorties d’imprimantes 3D. En effet, fini les appareils sans personnalité que l’on pouvait voir autrefois, place à des oreilles imprimées du plus bel effet.

Ces oreilles nous viennent d’Australie, et ce sont des chercheurs de l’université de Queensland qui ont donné naissance aux prothèses. Une petite fille du nom du nom de Maiai va avoir le privilège de les essayer, la gamine souffrant d’une malformation congénitale.

Outre l’utilisation d’une technologie d’impression aussi novatrice qu’efficace, la création de ses oreilles devrait permettre aux patients de faire des économies. En effet, l’outil d’impression utilisé permet de mettre au point des prothèses bien moins onéreuses que leurs comparses conventionnelles.

Selon Mia Wooddruff, enseignante à l’université de Queensland, personne n’avait jusque-là imprimé de prothèse pour oreille fonctionnelle. Le fait d’imprimer des oreilles serait même plus économique que d’acheter une paire de lunettes, a-t-elle rajouté.

Ce projet d’impression va comprendre deux phases : la première consistera de faire à imprimer des prothèses à l’aide de silicone médicale. Dans un second temps, le projet fera intervenir des cellules directement prélevées depuis le patient. L’oreille poussera alors en quelques semaines, avant d’être implantée sur le patient.

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Combien de temps avant que l’impression d’organes se démocratisent ? Les scientifiques pensent que le public devra attendre deux ans avant de profiter de cette technologie. À l’avenir, les imprimantes 3D risquent de devenir le moyen numéro pour soigner les malformations et autres blessures.

mai 04

Une imprimante 3D française bat le record de vitesse d’impression

 

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Parmi les reproches revenant régulièrement concernant les imprimantes 3D, la vitesse d’impression occupe parfois le haut du podium.

Néanmoins, les ingénieurs planchent nuit et jour afin de trouver une solution à ce problème, et les choses commencent à évoluer. Ainsi, une imprimante française vient de s’octroyer le titre d’imprimante 3D la plus rapide au monde.

Quid du record en question ? L’appareil utilisé a réussi à imprimer un objet mesurant 8,5 cm de hauteur en seulement 4minutes et 15 secondes, le tout en utilisant de la résine.

On doit ce petit exploit à une compagnie nommée Prodways (filiale du groupe Gorgé), ayant acquis une technologie dite de MOVINGLight. Ce procédé, basée sur la stéréolithographie, permet aux utilisateurs de polymériser de la résine liquide, à l’aide, d’une projection intense de lumière UV.

Pour en revenir au record de la compagnie, le procédé utilisé a permis d’imprimer un objet à la vitesse de 2 cm par minute. À titre de comparaison, une imprimante 3D lambda (utilisant la stéréolithographie) donnera naissance à un objet à vitesse de 1 cm par heure.

Le précédent record de vitesse était tenu par une boite américaine, Carbon3D, qui utilise la même technologie d’impression. On ignore à quelle échelle cette innovation va se répercuter, mais on imagine bien que les constructeurs vont tenter d’émuler le record de Prodways, et de faire oublier la lenteur que l’on attribue aux imprimantes.

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Le groupe Gorgé risque, de son côté, de se frotter les mains, sa branche impression commençant petit à petit à prendre de l’essor. Pour information, leur chiffre d’affaires se chiffrait dernièrement à 18 millions d’euros.