fév 06

La Smart Magic Wand : quand votre smartphone fait bonne impression

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Nous avons déjà eu l’occasion de voir quelques beaux concepts d’imprimantes allant de pair avec avec les smartphones, mais des concepteurs tentent toujours de pondre de nouvelles idées, à l’instar de la Smart Magic Wand, une imprimante compatible avec la station d’accueil pour iPhone.

Le Smart Magic Wand est un concept hybride du plus bel effet, capable de scanner et d’imprimer et le tout a été conçu par NamGyun-Kim. Le design est plutôt racé et élégant, et il est fourni avec une poignée intégrée qui vous permet de le transporter facilement avec une main ou de le ranger dans votre sac sans prendre trop de place. Idéal si vous souhaitez imprimer loin de de chez soi.

L’attrait principal de cette imprimante résidera dans son dock iPhone intégré. En connectant simplement votre smartphone sur le socle, vous pouvez utiliser votre cher appareil pour imprimer tout ce qui se trouve sur votre iPhone, y compris l’image affichée à l’écran !

En tant que scanner portable, Smart Magic Wand vous aidera à numériser et à enregistrer des images et du texte, et sa connectivité sans fil permettra à l’utilisateur de transmettre des fichiers numérisés sur votre smartphone. Son application personnalisée vous permet également de modifier les fichiers avec votre téléphone.

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Pour ce qui est du reste, l’imprimante portable est alimentée par une batterie rechargeable intégrée et est fournie avec un lecteur de cartes SD pour un stockage extensible.

Comme nombre de concepts, celle-ci n’est pas prévue pour une commercialisation prochaine mais si certains constructeurs ont le nez creux, la Smart Magic Wand pourrait en inspirer quelques-uns !

                                     

fév 04

Une voiture 3D s’inspirant de David Bovie

 

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On se fait parfois inspirer par d’autres artistes pour donner vie à ses propres créations. Ce fut le cas de Takumi Yamamoto, qui a depuis toujours été un grand fan de David Bowie. Malheureusement, l’artiste est récemment décédé et afin d’aller au bout de son idée, le designer a décidé de faire imprimer une belle voiture rendant hommage à l’auteur de Space Oddity

Arborant un « db » sur son capot, cette belle voiture concept au design éminemment futuriste a de quoi flatter le regard

Yamamoto, qui a par ailleurs conçu la GT de Citroën, a, comme dit précédemment, toujours été fan du chanteur britannique. L’idée de ce concept assez farfelu date d’il y a plus de 20 ans, et le designer voulait même collaborer avec Bowie pour donner vie au projet. Il en garde d’ailleurs quelques croquis de l’époque.

Après la mort du chanteur, le projet s’est transformé en bel hommage. Ainsi, selon Yamamoto, le design du véhicule incorpore une structure interne représentant et protégeant à la fois le Bowie intérieur. La structure externe, quant à elle, incorpore de nombreux designs différents afin de coller à la personnalité polymorphe du chanteur. Des cristaux ont même été rajoutés à l’ensemble afin de faire référence à la pureté des paroles de l’artiste. Un sens du détail qui ne laisse pas indifférent.

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Le véhicule imprimé sera visible au Festival Automobile international et le président de l’évènement, Rémi Depoix, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, saluant la créativité de Yamamoto.

On ne saura jamais malheureusement ce qu’aurait pensé David Bowie de cet engin car à défaut d’arpenter l’asphalte, il tutoie désormais les étoiles !  

 

                             

jan 31

Une imprimante traceur qui vient de nulle part

 

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Il arrive parfois que les imprimantes sortent un peu de l’ordinaire en proposant des options d’impressions ou des designs se démarquant de leurs comparses habituelles. Mieux encore, certaines vont parfois tellement loin dans leurs concepts qu’elles laissent derrière tout le superflu pour proposer des expériences d’impressions assez inédits.

Nous avons déjà évoqué des imprimantes faisant fi des cartouches d’encre pour se contenter d’utiliser un  stylo ou un crayon usé pour imprimer. Ce sera le cas de ce traceur, sobrement appelée Liplo.

Comme certains bricoleurs Benjamin Poilve a souvent été fasciné lorsqu’il démontait une imprimante en panne pour y découvrir les pièces

Il s’est ainsi amusé à garder les pièces, mais contrairement à la plupart d’entre nous, il a fait quelque chose avec elles, construisant ainsi le fameux Liplo. Les traceurs fonctionnent généralement en déplaçant un stylet sur deux axes, mais Benjamin a adopté une approche différente en utilisant les barres de friction de ses pièces d’imprimantes pour déplacer le papier sur un axe et un servo-moteur pour déplacer le stylo.

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Il a ainsi affiné sa petite création à partir de son état brut initial pour créer un produit final du plus bel effet en utilisant une combinaison de pièces récupérées mais aussi d’autres, imprimées cette fois en 3D.

Il fut pendant un temps question de créer un kit pour grand public en passant par la plateforme kickstarter, mais le projet a été abandonné. Pour se consoler, les plus bricoleurs d’entre vous, Poilven a mis à disposition les plans de sa création.

 

                                      

jan 30

Révolution : l’impression 3D passe à la vitesse supérieure

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Nous n’allons pas nous mentir, l’impression 3D n’est pas spécialement connue pour sa rapidité. Alors que certaines imprimantes entrent parfois dans le Livre des records, il faudra généralement s’armer de patience avant de voir apparaitre l’objet souhaité. Tout cela risque de changer drastiquement, et le temps d’impression risque désormais de passer à quelques minutes.

Cette nouvelle nous vient de l’université du Michigan où Timothy Scott, professeur agrégé en chimie, a découvert un moyen d’accélérer le processus, à l’aide de lumière UV et de résine.

Cette méthide, baptisée Rapid, continuous additive manufacturing by volumetric polymerization inhibition patterning” se base sur le principe de photo-polymérisation.

Il ne s’agira pas ici de se baser sur une source lumineuse mais deux, chaque type de lumière jouant un rôle défini. Ainsi, la première solidifiera la résine servant de base d’impression tandis que l’autre freinera ce processus.

Pour le professeur Scott, ce procédé révolutionnaire est le premier à imprimer réellement en 3D. Les imprimantes existantes ne faisaient jusque-là que superposer des couches 2D, alors qu’il s’agira ici de sculpter directement une forme en relief. Ce qu’il y a également de nouveau dans cette expérimentation, c’est l’inhibiteur de lumière UV qui empêche non seulement la résine durcie de coller à la paroi, mais qui peut aussi être utilisé pour sculpter des surfaces 3D et des contours de résine durcie dans la cuve.

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Si cette méthode ne manquera sans doute pas de faire parler d’elle à l’avenir, le groupe de recherche réfléchit actuellement à la commercialisation de cette invention. En attendant, trois brevets ont déjà été déposés afin de protéger l’invention. Affaire à suivre.

                                       

jan 28

La MEMOBIRD : une charmante imprimante pour fans de petits mots

 

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Plus le temps passe et plus les imprimantes ont tendance à rapetisser. Un bel exemple de cette tendance se nomme la MEMOBIRD, une machine aux dimensions des plus minimalistes.

Disponible en vert, rose ou gris, cette imprimante compacte et portable est idéale pour ceux qui ne jurent que par les petites notes imprimées, a contrario des mémos plus numériques.

Vous pourrez utiliser la MEMOBIRD pour de nombreuses choses. Vous pourrez ainsi imprimer de simples textes en passant par les photos, les images, les autocollants et même des petits messages secrets. Quoi de mieux ainsi pour donner vie à vos petits mots en un rien de temps

Autre particularité et non des moindres, l’imprimante n’utilise aucune encre. Se basant sur la fameuse technique Zink (ou zero ink), ce qui signifie que vous n’aurez plus à vous soucier du réapprovisionnement de votre stock de cartouches d’encre. Une belle manière en somme de faire des économies tout en faisant un petit geste pour la nature.

 

Au niveau de ses fonctionnalités, la MEMOBIRD propose les options habituelles. Vous pourrez ainsi envoyer votre contenu à l’imprimante depuis n’importe quel téléphone, tablette ou ordinateur portable avec ou sans connexion Internet, et imprimer sur le papier de votre choix. A noter que l’imprimante fonctionne via une application qui sera compatible sous iOS et Android.

Si vous souhaitez jeter votre dévolu sur ce charmant appareil, il est déjà disponible à la vente pour moins de 100 dollars. Un joli complément en somme, à ranger à côté de votre imprimante jet d’encre ou laser.

 

                                        

jan 22

La μPrinter : l’impression 3D métal à portée de main !

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Quand on pense à l’impression 3D et au métal, on aura tendance à imaginer de grosses machines fabriquant des gigantesques pièces pour des avions ou autres appareils démesurés. La société Additec vient de rendre cette technologie d’impression plus accessible, donnant naissance à un modèle « de bureau », la μPrinter

Celle belle machine passera par l’utilisation de trois laser à diodes d’une puissance de 200 watts, qui verront leurs faisceaux se concentrer vers un point unique afin de faire fondre le matériau viser, donnant ainsi vie à la pièce souhaitée.
Pour les plus ambitieux le fabricant a expliqué  qu’une version comprenant cette fois 5 lasers capables de générer 1000 watts de puissance était également disponible. Au rayon des spécificités, l’imprimante possèdera un beau gabarit d’impression (120x160x450mm) ainsi que des options comme une caméra interne pour le contrôle à distance, un système de refroidissement pour les lasers ainsi que de capteurs capables de mesurer la température de la chambre.

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Là où la μPrinter sort son épingle du jeu, c’est qu’elle offre à l’utilisateur la possibilité d’utiliser de la matière première sous différentes formes, qu’elle soit sous forme de fil ou de poudre. On pourra ajouter à cela une utilisation à la fois facile et sans danger, et vous aurez là une imprimante 3D métal de haute volée.
A noter cependant qu’une telle imprimante se mérite, et que celle-ci se chiffrera à 90,000 dollars. Le prix à payer pour pouvoir créer voire réparer des pièces tranquillement depuis son bureau !

                                       

                                    

jan 14

Quand l’impression imprimante à très petite taille

 

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Imprimer des objets minuscules est une tâche loin d’être aisée. Certains scientifiques l’ont bien remarqué et afin d’y remédier, ils ont décidé de faire les choses à l’envers, à savoir imprimer quelque chose avant de le faire rapetisser.

Cela a donné lieu à une technique d’impression appelée « fabrication à implosion », et peut être utilisé pour créer des éléments microscopiques, allant du plastique au métal en passant par l’ADN.

Ed Boyde, du MIT, a ainsi découvert, avec ses collègues une méthode s’inspirant d’une précédente qu’ils avaient mis au point.

Ainsi, les scientifiques avaient réussi à faire augmenter en volume du tissue cellulaire en les injectant dans une autre manière. En inversant le processus, ils ont ainsi pu trouver comment faire pour faire rétrécir ce que bon leur semble.

Ils ont pu créer des objets tels des petits cubes interconnectés et même une reproduction d’Alice au pays des merveilles. Chacun des éléments faisait à peine 1m³, avec des détails structurels de 50 nanomètres.

Si cette technique semble opérationnelle, d’aucuns se demandent de quelle manière elle pourrait être utilisée. On pourrait, dans un premier temps, imprimer des lentilles qui seraient utilisées sur des caméras. Mais selon Boyde, au vu du peu de matériaux nécessaires pour effectuer ce type d’impression, les applications seraient innombrables.

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Imprimer des objets de taille microscopique reste encore un domaine assez peu démocratisé mais au vu des possibilités qu’offrent les imprimantes 3D, des professionnels comme des particuliers risquent d’en faire leur cheval de bataille dans les années à venir.

 

                                    

jan 11

Une belle manucure grâce à l’impression

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Les accros de la manucure savent que le Japon est le meilleur endroit pour trouver des ongles de haute volée, et voilà qu’une imprimante dédiée à cette art nous arrive du pays du Soleil levant.

La PriNail, coutant 55 000 yens (500 $), peut embellir 10 ongles en un peu moins de 2 minutes, et est fabriqué par Koizumi Seiki Crop, spécialiste nippon du sèche-cheveux et autres appareils électroménagers.

« C’est pour ceux qui n’ont pas les compétences ni le temps nécessaires pour se faire une manucure à la maison, mais qui sont intrigués par le nail art et veulent l’essayer eux-mêmes », a déclaré Fuminori Hirano, porte-parole de Koizumi Seiki.

Les utilisateurs pourront sélectionner l’un des 300 motifs proposés ou utiliser une image représentant un animal domestique ou une célébrité pour l’impression. Bien qu’ils aient à peindre en fonction de la couleur et à appliquer une pré-couche séparée, le processus ne prend que 10 secondes. La dernière étape est une couche de finition transparente que les utilisateurs doivent appliquer eux-mêmes.

Compte tenu de son prix élevé, l’imprimante vise surtout les salons professionnels plutôt que les particuliers. Rie Nofuji, qui gère son propre magasin de manucure à Osaka, a déclaré que PriNail était meilleur que les humains pour créer des motifs délicats. « C’est également agréable de pouvoir imprimer des photos et peindre des motifs sur des ongles comme des rayures. »

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L’appareil rencontre déjà un petit succès au Japon et il ne serait pas impossible devoir celui-ci débarquer en Europe bien assez tôt, surtout que le nail art via impression se démocratise.

 

                            

jan 07

Quand l’impression 3D aide l’archéologie

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L’impression 3D peut avoir de nombreuses applications, certains pouvant être insolites et d’autres résolument surprenantes et utiles. Ainsi, utiliser une « simple » imprimante pour mener une enquête sur un lien clé de l’histoire de l’humanité est loin désormais d’être une lubie !

Le lieu en question se nomme Pumapunku et se situe non loin du fameux lac Titicaca, sur le versant ouest de la Bolivie.

Avec sa construction atypique et étonnement poussée pour l’époque, ce temple voulant littéralement dire « la porte du Puma » a intrigué les scientifiques depuis des lustres, mais aucun n’a réussi à y percer les secrets, tant le temps a rendu toute analyse des lieux compliqué.

En effet, au vu de la dégradation des lieux, il fallait une solution pour contourner le problème, et c’est là que l’impression est arrivée à la rescousse.

Un chercheur de l’université de Berkeley, Alexei Vranich, a mené une équipe pour tenter de percer les mystères de ce lieu aux multiples légendes.

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Les scientifiques ont, dans un premier temps, modélisé numériquement chaque pierre des lieux, en utilisant une échelle de 4% par rapport aux originaux. Le tout a ensuite été imprimé, afin de faciliter les observations. Ainsi, Vranich a déclaré qu’il était bien plus intuitif de manipuler de vrais objets entre les mains, plutôt que de diriger un modèle 3D sur un écran.

Cette première tentative de reconstitution ne serait, à priori, pas la dernière car Vranich et son équipe songent déjà à reconstituer d’autres temples de la région s’ils recueillent suffisamment d’indices pour le faire.

                       

                                

déc 30

La pâte de papier à la rescousse de l’impression 3D

 

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Beer Holthuis, diplômé de la Design Academy Eindhoven, a mis au point une imprimante utilisant de la pâte à papier afin de lutter contre la quantité de déchets plastiques générée par l’impression 3D.

En effet, l’homme s’est lancé le défi de fabriquer une imprimante 3D pouvant utiliser du papier recyclé, après avoir découvert que l’un des matériaux les plus gaspillés au monde.

« L’impression 3D avec du papier pourrait avoir un impact important sur le monde de l’impression. Il y a beaucoup de gaspillage dans ce secteur. La plupart des modèles sont imprimés pour communiquer quelque chose et sont souvent jetés par la suite » a déclaré le chercheur Comment le tout fonctionne ? La structure fibreuse du papier permet de créer des structures étonnamment solides, et il suffit d’une bonne couche de vernis pour que l’ensemble soit encore plus résistant.

Afin de créer une pâte pouvant être extrudée de manière cohérente, Holthuis a expérimenté différentes liaisons et consistances naturelles du matériau, avant que le tout aboutisse à la création d’une extrudeuse personnalisée pour imprimer le mélange. Il a développé l’imprimante comme projet de fin d’études de la Design Academy Eindhoven, le présentant ensuite lors de l’exposition de fin d’études de l’école à Eindhoven en octobre. L’inventeur souhaite désormais mettre au point une version grand public de son appareil.

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Bien que les filaments de plastique restent le matériau prédominant pour l’impression 3D, des expériences récentes ont permis de tester l’utilisation d’un large éventail de solutions de remplacement, en particulier dans les domaines de la fabrication médicale et alimentaire.

Après votre toner et votre jet d’encre, il semblerait que le papier n’ait toujours pas dit son dernier mot !