jan 10

Rennes accueil son laboratoire d’impression culinaire

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Vous le savez depuis longtemps, la cuisine et l’impression 3D font très bon ménage. Alors que les constructeurs d’imprimantes rivalisent d’imagination pour nous sortir des imprimantes 3D nous concoctant pizzas et autres cookies, certains hauts lieux de la cuisine et de la recherche s’intéressent également à cette forme d’impression pour gourmands.

En effet, le centre culinaire contemporain de la ville de Rennes a pour objectif d’ouvrir un laboratoire, visant à expérimenter et explorer les différentes possibilités qu’offre l’impression 3D culinaire. Mieux encore, le centre espère convaincre au moins 25 compagnies de se joindre à l’aventure afin d’explorer de nouveaux horizons. Pour informations, sept acteurs du monde de la cuisine se sont déjà joints à l’aventure.

Le centre a déjà trouvé une machine, la Pancake Bot ayant récemment élu domicile dans les lieux. Comme son nom l’indique, cette imprimante est capable d’imprimer de beaux pancakes, pour le plus grand bonheur des gourmands.

Ce n’est bien sûr qu’un début et Freddy Thiburce, directeur du centre, espère pouvoir explorer toutes les possibilités offertes. Quand on sait que les imprimantes 3D peuvent aussi fonctionner avec du chocolat et du sucre.

Au niveau des problématiques que le centre souhaite explorer, l’alimentation de personnes âgées sera l’un des priorités. Les têtes pensantes pourront également s’attabler sur la question de la cuisine faite maison et sur la création pure en relief.

 PancakeBot

S’il n’est pas dit que les imprimantes remplaceront pour de bon les fours et les casseroles,gageons que ces machines risquent d’ouvrir de nouvelles perspectives tant au niveau de la cuisine que de l’innovation.

jan 07

Impression 3D : Canon sort le grand jeu

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Alors que nous avons longuement attendu que HP daigne nous donner des informations sur son projet d’imprimante 3D, voilà que son concurrent Canon se décide à entrer dans cette course à l’impression 2.0.

En effet, le géant japonais s’apprête à faire commercialiser son imprimante 3D Marv en Chine. Pour information, ce modèle, visant le grand public, était déjà en activité en Allemagne, en Corée et en Pologne. Curieuse stratégie au premier abord, quand on connait l’énorme succès de la marque sur la planète.

Quoi qu’il en soit, a contrario de HP, Canon veut ainsi démocratiser l’impression 3D, avec un appareil de petite taille et légère (à peine 8 kilos), idéal pour les écoles par exemple. Le prix de lancement en Europe a été de 799 euros, les Chinois peuvent s’attendre à un prix du même acabit. Pour ce qui est des spécificités de l’imprimante, on notera que celle-ci possède un système de sécurité stoppant toute impression si jamais la porte de la machine est ouverte.

Même si Marv joue les discrets, le territoire chinois est loin d’être anodin. En effet, le pays a accueilli les imprimantes 3D à bras ouverts. On ne compte pas moins de 70 000 unités vendues sur le territoire en 2015, et on prévoit 440,000 unités écoulées d’ici 2020. Une véritable manne qui devrait faire plaisir aux constructeurs

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Avec désormais deux grands noms de l’impression dans l’arène de la 3D, on se demande si d’autres constructeurs « historiques » voudront également se joindre à l’aventure

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jan 06

Incroyable : il imprime une arme aux munitions insolites

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On nous parle tout autant des imprimantes 3D que des armes imprimées ces derniers temps. Mais si l’on peut effectivement fabriquer des instruments de mort grâce à l‘impression, certains ont parfois des idées autrement plus farfelues et pacifiques !

C’est le cas de Dieter Michael Krone’, qui a eu la bonne idée d’imprimer une arme capable d’envoyer des avions en papier ! On ne parle pas ici de quelques avions volant ici et là, mais d’une véritable mitrailleuse capable d’envoyer des escadrilles d’avions en papier en quelques secondes !

Loin d’être une dilettante dans le sujet, Krone est même une sommité dans l’art de l’avion de papier plié, l’homme ayant écrit des livres sur le sujet, tout en gérant un site vous expliquant l’art du pliage de papier ! L’inventeur a expliqué qu’il avait été bluffé par toutes les possibilités que cette nouvelle forme d’impression pouvait offrir, même si certains éléments de son « arme » ont été rajoutés via des achats divers.

Néanmoins, ce Geo Trouvetou n’a pas voulu mettre les plans de son invention sur Internet, à vous donc de vous fabriquer votre propre arme à avions en papier !

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À y réfléchir, Krone vient, ni plus ni moins, de fabriquer une imprimante ultra rapide, louchant sur certains modèles ultra rapides comme la HP OfficeJet X. À l’avenir, les constructeurs pourraient tabler sur des imprimantes imprimant des factures et des dossiers en forme d’avions de papier. Un moyen comme un autre de rendre le monde de l’impression plus ludique !

jan 04

Dubaï se prépare à l’avènement de l’impression 3D

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L’impression 3D connaît un bel essor depuis ces dernières années et parmi les pays embrassant cette technologie, Dubaï se hisse dans le haut du panier. Depuis que la ville-état des Émirats arabes unis a annoncé sa stratégie, visant à les transformer en leader mondial de l’impression 3D d’ici 2030, d’aucuns sont curieux de voir les idées qui seront mis en place pour que cette place forte de l’innovation arrive à ses fins

Néanmoins, les Dubaïotes sont également bien conscience qu’un tel projet comporte certaines difficultés, au niveau de la sécurité notamment.

L’’impression 3D étant de plus en plus connectée et répandue, les risques de piratage augmentent, ainsi que la prolifération de produits contrefaits représentant une véritable menace pour certains secteurs. La police de Dubaï a ainsi établi un partenariat avec la firme des sciences de la sécurité Underwriters Laboratories (UL), pour tenir un atelier de deux jours sur l’industrie de l’impression 3D et comment se préparer à ses effets, positifs et négatifs, sur l’industrie locale.

Selon le conférencier Khalid Rafi, l’impression 3D est une technologie qui détient beaucoup de pouvoir, et son influence est de plus en plus prégnante dans de nombreux secteurs et industries. Un nombre disproportionné de personnes, cependant, ne comprend toujours pas l’impression 3D, ce qui pourrait avoir un effet négatif sur l’industrie, a-t-il ajouté.

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Dubaï espère ainsi donner un bon exemple en encourageant les autres pays à s’intéresser de manière plus sérieuse à l’impact de l’impression 3D. Ayant récemment adopté cette procédé pour l’élaboration de bâtiments imprimés, l’émirat compte plus que jamais faire de cette technique d’impression l’un de ses chevaux de bataille pour les années à venir.

déc 24

Afrique : la fabrication d’imprimantes 3D recyclées en plein essor

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Qui a dit qu’il fallait avoir un budget illimité pour mettre au point une imprimante 3 ? Nous vous avions déjà évoqué l’histoire de cet inventeur africain qui avait créé une imprimante en s’aidant de matériaux de récupération.

Afate Gnikou a fati des émules, à l’image de cet étudiant togolais de 22 ans, qui s’est fabriqué sa propre imprimante 3D à partir de déchets électroniques, ou de ce groupe de cinq étudiants du Ghana ayant construit le leur. Ils ont construit l’imprimante 3D à partir de déchets électroniques, tout en utilisant des matériaux locaux respectueux de l’environnement, le tout en seulement deux semaines! Le groupe s’appelle KLAKS 3D et est composé de deux étudiants de l’Université des Mines et de la Technologie (UMAT) et de trois autres étudiants. Quant au maitre à penser de tout ça, il se nomme Kobina Abakah-Paintsil et vient de l’Université Kwame Nkrumah de Science et Technologie (KNUST).

Le groupe d’étudiants a été galvanisé par les témoignages d’experts locaux, appelant à plusieurs reprises à s’investir dans ce type d’innovation et de création, arguant que c’était la clé pour transformer l’économie du pays. Le petit exploit de KLAKS 3D a attiré l’attention de certains, et le petit groupe a même réussi à vendre l’un de leurs modèles, et ce ne serait que le début !

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Une jolie initiative qui aura demandé de nombreux efforts, mais qui pourrait faire naitre tout un système parallèle où les déchets issus du monde de l’impression, ou autre, serviraient à fabriquer de nouvelles imprimantes. Dans un monde où les cartouches d’encre s’entassent par milliers dans la déchèterie, ce type de solution pourrait bien faire changer les choses.

nov 07

Fait-divers : il meurt suite à l’explosion de son imprimante 3D

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Les drames sont plutôt rares dans le monde de l’impression, mais il arrive cependant que des personnes soient malheureusement victimes du mauvais fonctionnement, ou de mauvaises manipulations, de leur imprimante.

C’est le cas de Tom Taylor, un jeune anglais de 17 ans qui est mort suite à un incendie, causé par son imprimante 3D. L’accident a eu lieu alors que le jeune garçon cherchait à finaliser un projet pour le lycée. Utilisant de la laque pour cheveux afin d’apporter plus d’adhésion à son projet, il a malencontreusement envoyé du produit sur le plateau brulant de l’imprimante, causant une explosion. Celle-ci a mis le feu au stock de papier situé à proximité et la victime n’a pas eu le temps de quitter la pièce, succombant aux émanations de fumée.

Selon l’enquête, l’imprimante, un modèle d’entrée de gamme, avait été achetée sur eBay pour une somme de 300 livres. Tom aurait voulu utiliser la laque après avoir vu un tutoriel sur le Net, selon les enquêteurs. Ian Wood, un officier chargé de l’enquête, a justement déconseillé ce genre de pratique, incitant les utilisateurs à être très prudent en manipulant ces divers objets.

Ce type d’accident demeure cependant extrêmement rare mais il est important que les utilisateurs d’imprimantes ne suivent pas n’importe quel conseil lancé sur Internet, au risque de douloureuses répercutions.

L’impression 3D connait depuis quelques années un véritable engouement chez les professionnels et les particuliers, leur permettant de créer aussi bien des armes à feu que des objets pratiques et innovants.

sept 27

Le premier bâtiment imprimé français voit le jour

 

L’impression 3D de bâtiments gagne désormais l’Europe ! Alors que cette mode commence à faire parler dans des pays tels la Chine ou Dubai, c’est au tour de la France de goûter aux joies de l’impression à très grande échelle.

C’est sur le Campus de Dassault Systèmes, à Vézily-Villacoublay, dans le 78, qu’a eu lieu le petit exploit, en présence du fondateur de la compagnie Dassault et de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France. La mise en place de ce petit bâtiment est le fruit d’une collaboration entre Dassault et XtreeE, une start-up se spécialisant dans la mise au point d’imprimantes 3D de taille XXL.

L’impression a été possible grâce à un béton spécial, qui a été soumis à une batterie de tests avant d’effectuer son baptême du feu. Quid du modus operandi ? On a d’abord imprimé les parois, d’un seul trait, avant que le toit ne soit rajouté par la suite.

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Les ingénieurs ayant travaillé à la conception de ce bâtiment n’ont pas tari d’éloges quant à cette nouvelle technologie, que ce soit au niveau de la rapidité et du coût de construction. Valérie Pécresse n’a pas manqué de saluer les qualités de l’impression 3D, déclarant que cette nouvelle technique représentait une nouvelle étape dans le monde de l’industrie, évoquant justement une nouvelle révolution faisant la part belle à la 3D, dans toutes ses formes.

 

L’avenir s’annonce radieux pour l’impression 3D, et malgré l’aspect assez archaïque de la bâtisse imprimée, l’idée risque de faire des émules et de se démocratiser à l’avenir.

sept 06

L’imprimante OLO devient la ONO 3D

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Souvenez-vous, nous évoquions il y a quelques mois de cela la venue d’oLO, une imprimante 3D assez originale, qui utilise la lumière générée par votre Smartphone pour créer des objets 3D. L’imprimante est toujours d’actualité, et vient de connaitre un léger petit changement.

En effet, OLO 3D vient de faire place à ONO 3D, en raison d’un problème de droit avec une autre marque. Passé ce léger petit problème de dénomination, qui a retardé la production des appareils, l’imprimante s’apprête à venir nous émerveiller dans les mois qui viennent.

Pour rappel, la compagnie responsable de la ONO avait rencontré un beau succès sur Kickstarter, générant près de 2,3 millions de dollars en donations de la part des internautes. La ONO devrait faire plaisir aux utilisateurs, son prix de départ, 99 dollars (soit environ 88 euros) étant toujours le même.

Pour ce qui est de l’imprimante même, son type d’utilisation ne bouge pas d’un iota, ce sera toujours votre Smartphone qui sera au cœur de l’action, qu’il soit sous Android, Windows ou iOS. L’imprimante fonctionnera avec quatre piles, faisant d’elle un appareil relativement peu gourmand en énergie. Une application se chargera de son côté de donner vie à vos modèles, les calibrant même pour vous.

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Cette imprimante 3D est pour le moment l’une des plus abordables du marché, et il sera intéressant de voir à quel point ce nouveau type d’impression bon marché arrivera (ou pas ) à trouver son public.

Aucune date de sortie n’est encore prévue en Europe.

août 23

On peut désormais s’imprimer un détecteur de Pokémon

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Si vous êtes un chasseur assidu de Pokemon, vous devez savoir qu’aller à la recherche de ces charmantes bestioles est un véritable parcours du combattant. Histoire de traquer plus facilement Mew, Dracofeu et consort, l’impression 3D a décidé de venir à la rescousse des chasseurs, pour leur offrir un engin des plus pratiques.

Vous devrez ainsi vous armer d’une imprimante 3D, d’un Raspberry Pi Zero et d’une bonne dose de bidouillage. Il vous faudra également penser à inclure un petit adaptateur WI-FI USB, afin que votre petit appareil soit au taquet. Vous allez également avoir besoin d’une batterie externe pour pouvoir alimenter le tout.

Il va sans dire que créer un tel engin nécessitera d’avoir quelques connaissances en électronique, ainsi que l’imprimante nécessaire à la création du boitier. Il est possible de trouver des plans pour monter le tout sur le Net, avant que vous n’alliez à la chasse aux Pokemon.

Si l’idée peut séduire, elle peut tout autant faire fuir les affionados. En effet outre des compétences échappant au commun es mortel, il est peu certain que Niantic ne veille que des gens s’amusent à utiliser d’autres éléments que leur application pour la traque. Qu’à cela ne tienne, si vous vous sentez l’âme d’un hacker, ceci est à faire à vos risques et périls

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Si jamais vous souhaitez utiliser l’impression pour vous aider, vous pouvez toujours vous rabattre sur le viseur imprimé, que vous pourrez placer à même votre Smartphone. Moins 2.0 certes, mais tout aussi ludique !

juil 27

Impression 3D : quel plastique pour ne pas polluer ?

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Impression et pollution font, hélas, bon ménage depuis des années, les cartouches d’encre étant un véritable fléau pour la nature. L’apparition des imprimantes 3D a légèrement changé la donne, au vu de certains matériaux utilisés lors de l’impression. À ce titre, la question suivante mérite d’être posée : quels sont les matériaux susceptibles d’être utilisés dans une imprimante en relief, sans polluer outre mesure ?

Deux plastiques reviennent régulièrement dans l’impression, l’ABS et le PLA. Ce sont tous les deux des thermoplastiques, les rendant plus aisés à la fonte Au niveau du duel écolo, c’est le PLA qui sort son épingle du jeu ! La raison ? Celui-ci est issu de produits recyclables (maïs, tapioca). Même si la matière n’est pas dénuée de défauts, il est, contrairement aux autres plastiques, non issue du pétrole, le rendant plus vert et moins polluant à créer. Mieux encore, il produira moins de fumée lorsqu’il sera fondu.

Même si celui-ci n’est pas compatible pour toutes les utilisations, les amateurs de produits verts devraient l’adopter à bras ouverts.

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De son côté, l’ABS peut faire office de bête noire, mais n’est pas dénué de qualité. Outre sa solidité (en témoignent les blocs de LEGO sur lesquels on a tous marché un jour), c’est un produit qui résiste au temps. Même s’il est issu de l’industrie pétrolifère, il n’en demeure pas moins un produit recyclable.

D’autres types de plastiques existent également (le PVA, le polycarbonate…), et les autres matières ne sont pas en reste (le bois, le verre…). On est encore loin de l’impression entièrement verte, mais l’impression 3D a su apporter des petites subtilités qui risquent de damer le pion aux détracteurs.