mar 06

Imprimez vos objets avec de la bière et du café !

 

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Quand on évoque l’impression et ses consommables, on pensera à l’encre ou au toner pour les imprimantes classiques, ou les filaments en plastique pour l’impression 3D.

L’impression en relief, justement, a permis la démocratisation de consommables parfois farfelus (métal, verre voire même des imprimantes pour amateurs de pancakes) et ce n’est pas prêt s’arrêter ! En effet, la startup 3DomFuel a décidé de recycler des «produits inhabituels» et de les transformer en filaments pour être utilisés pour l’impression 3D.

Selon John Schneider, cofondateur et directeur marketing de 3DomFuel, il est possible d’imprimer des produits 3D à partir de bière, de café et de chanvre. Le nom de leur filament : 3D-Fuel.

Schneider et son partenaire Jake Clark voulaient se différencier d’un marché inondé de filaments de plastique et ont commencé à chercher des matériaux non conventionnels en 2015. Le fondateur a trouvé une société locale, spécialisée dans le mélange des déchets agricoles avec les plastiques pour créer de nouveaux matériaux a rajouté M. Schneider. La société de production utilise, par exemple, les déchets issus des torréfacteurs locaux pour donner vie à des filaments « verts ».

Leur filament saveur café se nommée «Wound up» et est de couleur brun foncé, avec quelques taches brunes. Une jolie petite odeur torréfiée s’échappe ainsi durant le processus d’impression, s’évaporant une fois terminé l’objet terminé. Pour les amateurs de senteurs plus musclées, vous retrouverez des senteurs plus houblonnées grâce au filament nommé Buzzed, fabriqué à partir de déchets issus du processus de maltage et mélangé avec du plastique.

Si vous souhaitez imprimer de façon plus écolo, tout en parfumant les lieux avec vos odeurs favorites, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

mar 03

Une maison imprimée construite en un temps record

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Nous avions déjà évoqué l’Apis Cor, cette imprimante mobile imprimant des maisons. Ce beau bestiau vient de réaliser un petit exploit en imprimant une maison d’une traite !

En effet, les bâtiments imprimés sont générale construit en morceaux par une imprimante, avant que les travailleurs n’assemblent le tout. Pas de ça avec l’imprimante Apis, qui a tout fait d’une traite ! , La machine a pris 24 heures pour compléter l’enveloppe du bâtiment, donnant ainsi naissance à une maison d’une jolie superficie.

Imprimer un tel objet pendant la période la plus froide de l’année en Russie n’a pas été facile. En effet, la température extérieure était de -35 degrés, mais une solution toute simple a été trouvée : une tente scellée a été placée autour du site d’impression pour garder le tout au chaud.

Le cœur de la technologie derrière l’imprimante 3D Apis est assez unique en son genre. Ressemblant à une grue de construction, l’imprimante peut être facilement transportée sur un site choisi. Lorsque l’impression sera terminée, l’imprimante pourra être soulevée hors de l’intérieur du bâtiment et le tour sera joué.

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Des touches finales sont ensuite ajoutées pour rendre la structure plus proche d’une maison : Du matériel isolant sera pulvérisé à l’intérieur des murs, un toit plat est installé, avant qu’une bonne couche de plâtre ne soit utilisé pour combler le tout.

Résultat : un intérieur de maison confortable, construite en un rien de temps, coutant « à peine » 8,000 euros. Une future solution qui risque de redéfinir le monde du BTP !

mar 03

Arrêté pour avoir essayer de vendre une arme imprimée

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Voilà que les armes imprimées refont parler d’elles ! Un homme de 27 ans, habitant Sydney a été arrêté par les autorités locales, après qu’ils aient découvert des plans chez lui pouvant servir à fabriquer des armes en relief 

Le coupable, Sun Sicen, a été libéré après une journée mais l’affaire est loin d’être terminée. La police aurait également trouvé quatre pistolets factices, deux pistolets à air comprimé, du matériel informatique ainsi que deux imprimantes chez le coupable.

Selon un des détectives chargés de l’enquête, le coupable fait face à une peine maximale de 20 ans pour la fabrication d’armes et de 14 pour possession des plans visant à imprimer des engins. La police a été prévenue des activités illicites de l’homme au travers des réseaux sociaux, où celui-ci s’est amusé à vendre ses armes pour la modique somme de $ 1 million.

Les autorités ont déclaré que les ventes d’armes en ligne étaient une «nouvelle tendance », au même titre que l’utilisation des imprimantes 3D pour créer lesdites armes. Joe Doueih, l’un des inspecteurs de l’enquête, a déclaré que la technologie d’impression était bel et bien là et qu’il suffisait d’avoir les compétences appropriées pour pouvoir se créer une arme en moins de deux.  Interrogé quant au fait d’avoir à surveiller la vente et l’utilisation des imprimantes 3D, Doueihi a affirmé que c’était mission impossible.

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Aussi pratiques que soient ces nouvelles imprimantes, c’est une preuve de plus qu’utiliser une machine inoffensive à mauvais escient peut être très dommageable. Pensez-y la prochaine fois que vous songez à imprimer des faux billets avec votre imprimante !

fév 28

Innovation : les tatouages électroniques imprimés arrivent !

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Cela fait plusieurs années que les chercheurs ont développé des «tatouages ​​électroniques » qui reposent sur votre peau, capable de surveiller vos signes vitaux.

Néanmoins, la fabrication d’un tel dispositif est délicate, du fait des nombreuses contraintes à respecter : celui-ci doit être souple, ultra-mince, durable et capable d’être utiles dans diverses situations. Si l’on ajoute à cela des conditions de fabrication optimales et économiques, pas évident de mettre au point ces fameux tatouages

Une équipe de l’Université de Waseda, au Japon, a néanmoins réussi à contourner le problème, le tout grâce à une imprimante jet d’encre. Ils ont ainsi développé un nouveau type de film élastomère, 120 fois plus mince qu’un cheveu humain ! Mieux encore, le film est suffisamment souple pour une utilisation confortable sur la peau.

Les chercheurs ont ainsi découvert comment brancher des composants électroniques sans avoir besoin de les souder. Ils ont développé un «câblage» conducteur qui peut être créé en utilisant une imprimante conventionnelle, sans avoir besoin d’un matériel de pointe. Quant aux éléments comme les puces et les LED, ils peuvent être simplement pris en sandwich entre deux feuilles, en toute simplicité.

Les têtes pensantes n’ont pas tardé à imprimer un tatouage numérique avant de le coller à une peau artificielle. Résultat, le tout est resté collé tout en fonctionnant pendant plusieurs jours.

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Dans un futur proche, ce type de tatouage imprimé pourrait remplacer de nombreux appareils encombrants, que l’on utilise, par exemple, pour contrôler son rythme cardiaque.

Alors qu’imprimer des circuits flexibles est désormais possible avec une simple imprimante, gageons que l’on risque d’avoir besoin de nos chères machines pour encore longtemps, et ce malgré l’émergence des appareils 3D !

fév 27

Tiko : l’imprimante 3D en pleine déroute

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Il fut un temps où l’imprimante Tiko était dans toutes les conversations. «C’est l’imprimante 3D que vous avez tout attendue » était même devenu le slogan phare de l’appareil durant leur campagne Kickstater « . Si tout s’est bien passé au départ, la suite allait prendre des allures de cauchemar pour les instigateurs de l’imprimante.

En effet, Tiko est la dernière arrivée d’une longue série d’imprimantes 3D n’ayant pas du tout réussi à percer, le tout malgré une campagne de financement exemplaire. Ayant récolté la somme faramineuse de 2.950.874 $, pour un objectif de financement 100 000 $, les créateurs de la Tiko semblaient bien parti dans la commercialisation de leur imprimante, avant d’annoncer que le projet était mort.  Selon eux, ils ne savaient pas qu’il serait aussi difficile de passer d’un prototype à la production de masse. De ce fait, très peu d’imprimantes ont été produites ont été envoyées jusque-là, et les déclarations des instigateurs du projet n’ont pas rassuré les investisseurs.

Ce qui devait être une imprimante 3D simple d’utilisation et tout à fait abordable risque de devenir une arlésienne condamné à finir dans les bas-fonds du monde de l’impression. Pire encore, ceux voulant récupérer leur mise de départ risquent d’attendre (très) longtemps avant de pouvoir toucher quoi que ce soit. tiko2

Même si cette affaire risque de faire du bruit, on espère que les instigateurs vont tout faire pour redorer le blason de leur compagnie. On est, cependant, encore loin de l’affaire de la Peachy Printer, où les concepteurs avaient volé l’argent de la campagne de financement pour s’acheter une maison !

fév 24

Fini de prendre des photos de soi, faites vous imprimer !

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On a tous, plus ou moins, fait ces séances de photos en studio, posant devant la caméra de photographe pour immortaliser un moment en famille ou entre amis. Les choses ont désormais évolué, et au lieu d’avoir votre portrait accroché à un mur, la magie de l’impression va permettre de donner une dimension supplémentaire à vos séances.

En effet, un propriétaire de studio, Kenny Baumgarten, propose à ses clients une séance de photo bien particulière. Au lieu de prendre un seul cliché avec un seul appareil, l’homme va vous prendre sous tous les angles, avec pas moins de 130 appareils ! Un logiciel se chargera alors de reconstituer un modèle en relief à partir des images récupérées.

Une fois l’opération effectuée, ce seront des imprimantes 3D qui prendront le relais afin de sortir une jolie figurine vous représentant avec un souci du détail particulièrement poussé. Un beau moyen d’avoir un souvenir impérissable d’un épisode de sa vie.

L’idée a en tout cas fait des émules, et des pompiers se sont même joints à la partie pour faire photographier et imprimer leur brigade. Ce sont ainsi près de 40 soldats du feu qui se sont vu passer par la case impression afin d’avoir leur version miniature.

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L’arrivée de ces nouvelles imprimantes aura permis de doper l’imagination de certains et les services les plus farfelues commencent à faire leur apparition. Les futurs parents peuvent même, désormais, faire imprimer leur fœtus en 3D. Le fait d’immortaliser ses souvenirs prend désormais une toute autre dimension !

fév 23

Art : Epson donne vie à la célèbre photo de Bert Monroy

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Le Computer History Museum, situé en Californie, a lancé une nouvelle exposition, centrée sur les différents logiciels ayant marqué l’histoire de l’informatique ( Photoshop par exemple). Afin de bien illustrer le thème abordé, les organisateurs ont tenu à utiliser le « Time Square » de Bert Monroy.

Afin de bien faire les choses, l’œuvre a été imprimé avec une imprimante de haute volée, à savoir la Epson SureColor P20000. Résultat, une photo de très belle taille, rehaussé par un écran rétro éclairé. Pour information, l’œuvre aura demandé près de 750 000 couches de calques Photosop, nécessitant près de 4 ans de travail. Le panorama final comporte ainsi des prises de vues de Time Square, ainsi que la famille de Monroy, ses amis et des pionniers de l’imagerie numérique comme John et Thomas Knoll.

Selon Kirsten Tashey, l’une des responsables du musée, l’œuvre d’art de Bert représente une pièce de choix pour illustrer l’exposition a déclaré Elle a rajouté que l’imprimante d’Epson a permis de donner vie à l’image de Bert, la montrant sous ses plus beaux atours, que ce soit au niveau des dimensions ou au niveau des détails.

De son côté, le responsable produit d’Epson Larry Kaufmann a vanté les mérites de son imprimante, arguant que la Surecolor mettait à profit des techniques d’impressions de haute volée, ceci afin de repousser les limites connues dans ce domaine. Cela aura ainsi permis, selon lui, de donner vie à une œuvre d’art des plus inspirantes.

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Un beau moyen de redorer le blason de la firme qui aura surtout fait parler d’elle, ces derniers temps, pour des histoires de cartouches pas aussi vides que ça !

fév 22

Une classe d’école primaire victime de l’incendie d’une imprimante 3D

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Les imprimantes impriment depuis quelques années nos rêves les plus fous et les objets les plus insolites ! Néanmoins, ces appareils nouvelle génération peuvent également se révéler être un pur cauchemar pour certains.

En effet, une l’école primaire du Michigan a dû temporairement fermer ses portes suite à un incendie causé dans l’une des salles scientifiques du bâtiment. En effet, une imprimante 3D se trouvant sur les lieux a causé le sinistre, suite à un court-circuit. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. L’incendie lui-même n’a endommagé qu’une seule classe (réservée aux cours de science) les salles alentour n’ayant été que légèrement touchées.

Selon Carol Selby, concierge dans l’établissement, les produits chimiques de la salle n’ont pas été touchés par les flammes, ce qui aurait pu causer un plus gros incendie. Les travaux pour remettre la salle d’aplomb sont en cours et aucun chiffre concernant le montant des dégâts n’a été divulgué.

Même si les incidents impliquant des imprimantes demeurent très rares, il arrive parfois que ces machines fassent quelques dégâts, tuant même des personnes dans la foulée. En début d’année, une imprimante 3D a été à l’origine de la mort d’une famille de Berkeley en Californie.

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Alors que tout le monde a les yeux rivés vers les armes imprimées, une mauvaise utilisation ou un mauvais branchement de votre imprimante peut ainsi s’avérer dangereux, voire mortel. L’impression 3D, un danger pour notre santé ?

On est encore très loin de la panique totale mais il est bon de bien installé son imprimante comme il se doit pour éviter tout incident.

fév 20

Incroyable : Une imprimante 3D créant des objets avec des hologrammes

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Le spécialiste de la réalité augmentée Daqri a décidé de faire un premier pas dans le monde de l’impression, et ce de la plus spectaculaire des manières.

L’imprimante de la firme, qui est toujours en développement, propose ainsi une alternative assez étonnante. Exit le PLA et l’ABS, la machine utilise un champ lumineux complexe, ou un hologramme pour les intimes, pour traiter un objet entier en une fois, et non couche par couche comme la plupart des imprimantes 3D.

Ces étonnants hologrammes de polymérisation monomère sont produits par une puce spéciale, sans qu’il y ait besoin d’utiliser des systèmes optiques complexes. Au lieu de cela, un système de cristaux accordables sera placé sur une plaquette de silicium, plaquette qui contrôlera la forme de la lumière réfléchie à partir d’un laser. Un champ lumineux en 3D sera alors produit, avant d’être projeté dans une cuve remplie d’une substance photosensible. À partir de là, les hologrammes créeront des objets 3D physiques en durcissant la substance partout où la lumière sera projetée.

Cette technologie risque d’apporter une belle touche de fraîcheur au secteur, même si le prototype est pour le moment capable d’imprimer que de très petits objets. Néanmoins, le temps d’impression est particulièrement rapide (près de 5 secondes pour une agrafe).

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Les têtes pensantes de Daqri espèrent, sur le long terme, créer une puce plus efficace, capable de créer des objets plus massifs. D’autres problèmes risquent cependant d’apparaitre, notamment au niveau de la chaleur générée, celle-ci pouvant faire fondre l’objet si elle est trop importante.

Un challenge qui mérite en tout cas d’être relevé, d’autant qu’il est désormais possible d’imprimer de la lumière. L’impression n’a, en tout cas, pas fini de nous impressionner !

fév 17

Une imprimante 3D qui règle les problèmes de surplomb

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Nous le savons déjà, les imprimantes 3D peuvent sont capables de nous faire des objets de formes diverses et variées. Cela dit, nos chers appareils possèdent une petite faille : le surplomb.

En effet, si les imprimantes 3D à base de filaments créent des objets une couche à la fois, en partant de la base. Si l’objet que vous imprimez a des surplombs qui dépassent à des angles de plus de 45 degrés, l’imprimante est (généralement) incapable de faire l’objet sans structures de soutien, et doit donc imprimer de petits échafaudages en plastique pour maintenir l’objet pendant qu’il imprime. Problème, la machine utilise alors du plastique supplémentaire, laissant souvent des bavures et des imperfections sur l’objet lorsque les supports sont enlevés.

Fort heureusement, deux étudiants de l’Université des Sciences Appliquées de Zurich (ZHAW) ont trouvé une parade à ce petit souci.

Oliver Tolar et Denis Herrmann ont développé un prototype d’imprimante 3D qui utilise un lit basculant, afin imprimer des objets avec un surplomb marqué, le tout sans avoir besoin de filament supplémentaire

L’imprimante elle-même peut pivoter avec un total de six axes: trois contrôlant la tête d’impression, et trois autres qui contrôlent le lit d’imprimante. Résultat : une large gamme de mouvements impossibles à reproduire à l’aide d’une imprimante 3D conventionnelle ! La nouvelle Rolls-Royce des imprimantes 3D est-elle née ?

Entre le gain de temps et l’aspect pratique, une telle imprimante ferait des heureux, même si on ignore si les créateurs comptent commercialiser leur création. Quand on sait que les deux compères n’ont pas eu le temps nécessaire de créer un logiciel digne de ce nom, nous risquons bel et bien d’attendre un peu.