mai 11

L’incroyable imprimante murale de Zeescape

imprimante muralle

 

Vous trouvez que votre mur est trop blanc et vous voudriez lui apporter une petite touche personnelle ? Pourquoi ne pas y imprimer quelque chose ! En effet, il serait facile d’y mettre un simple tableau ou une photo, mais le monde de l’impression a toujours une idée dans sa besace pour améliorer votre existence.

On doit ce petit exploit à une société australienne du nom de Zeescape. Basée à Melbourne, la boite s’était donné pour mission de créer un système d’impression capable d’affubler à n’importe quelle surface verticale, que ce soit les murs, les vitres et mêmes des volets, un joli dessin ou une photo. Ainsi, à partir d’une image haute résolution, vous pourrez donner une belle identité à vos murs.

Le nouveau bébé de la compagnie, la VSP-1000 vient tout juste de sortir des usines, après près de 12 mois de développement. Avec cette imprimante, vous pourrez imprimer ce que bon vous semble, le tout avec une encre écosolvant. Vous aurez même le luxe de choisir entre une impression mat ou brillante, afin de donner un petit cachet supplémentaire à vos impressions.

Ne vous attendez pas, bien sûr, à des vitesses d’impression record, l’imprimante ayant une vitesse de 2m² par heure. Cependant, la durée de vie de ces murs imprimés est des plus correctes, celle-ci pouvant aller de 5 à 20 ans selon les surfaces (intérieures ou extérieures). Afin de maximiser la durée de vie, il est quand même conseillé d’avoir des surfaces comportant le moins d’imperfections et de courbures possible.

Une idée des plus originales qui n’est pas sans rappeler la PrintBrush, l’appareil qui vous permettez de donner vie à vos impressions en un coup de main.

mai 10

Ricoh dévoile ses nouvelles imprimantes textiles

ricoh

Non content de proposer des imprimantes laser pour ses utilisateurs, Ricoh a décidé d’élargir son panel de produit en proposant désormais des imprimantes spécialement conçus pour le textile. Les noms des deux nouveaux arrivés : les modèles Ricoh Ri 3000 et Ri 6000.

Si jamais vous souhaitez ainsi imprimer sur vos T-shirts, sweatshirts et autres vêtements, ces deux machines feront votre bonheur. La bonne nouvelle est que ces deux machines peuvent imprimer sur divers matériaux, que ce soit du coton ou du polyester, voire des vêtements proposant des matières mélangées.

Visant les PME et autres spécialistes de la sérigraphie ou imprimeurs se spécialisant dans l’affichage, ces nouvelles imprimantes devraient être de puissants atouts pour donner vie aux plus créatifs des esprits.

Eric Gryson, président de la branche belgo-luxembourgeoise de la marque a déclaré que ses imprimantes présentaient de nombreux avantages. Outre leur facilité d’utilisation, les deux machines pouvaient proposer des travaux d’impression de petite quantité mais peuvent également fournir des travaux d’impression plus conséquents. Il en va de même pour ce qui est de leur adaptabilité, les imprimantes étant capables d’imprimer autant sur les vêtements clairs que sombres. La qualité d’impression est également au rendez-vous grâce à des têtes d’impression dernier cri et des encres capables de donner des couleurs vives, tout en étant écoresponsables !

On ignore quand ces nouvelles machines de guerre seront disponibles à la vente, mais les plus chanceux peuvent actuellement les découvrir au FESPA 2017 se déroulant actuellement à Hambourg. Avis à ceux voulant faire personnaliser tshirts et compagnie , en attendant d’imprimer ses propres vêtements !

mai 08

L’impression 3D va décrocher la Lune

base-lunaire

 

L’homme caresse depuis longtemps l’idée d’accueillir une base sur la Lune. Tenant dans un premier temps de la science-fiction, le projet a cependant murit au fil des années, notamment avec l’émergence de l’impression 3D.

L’ESA, l’agence spatiale européenne, n’a jamais ainsi caché ses envies de construire une base par-delà notre atmosphère, faisant sans cesse des recherches afin de trouver la matière constructible qui fera la différence. Les derniers résultats de l’agence sont plus qu’encourageants, les têtes pensantes de celle-ci ayant réussi à imprimer des briques qui pourraient faire l’affaire.

Baptisée Regolight, le projet permettrait aura pour finalité d’utiliser la poussière se trouvant sur la Lune pour imprimer les bases. Hors de question ainsi de ramener trop de matériaux depuis la Terre. Des expériences, utilisant de la poussière lunaire artificielle, ont donné vie à des briques de 20cm (avec une largeur de 10cm et une épaisseur de 3cm), chaque brique nécessitant 5 heures de passage dans l’imprimante. La solution pour l’impression lunaire a-t-elle enfin été trouvée ?

Afin de mettre toutes ses chances de son côté, l’ESA compte collaborer avec un cabinet d’architecte, Foster+Partners, afin de parfaire ses tests. L’agence a également évoqué un partenariat sur le long terme avec la Chine.

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Dans l’immédiat, l’ESA poursuit ses expérimentations et espère, dans un premier temps, parvenir à donner vie à ses briques lunaires plus rapidement. On ignore quand les premières habitations 3D créées en dehors de notre planète verront le jour, même si les premières estimations parlent d’une base lunaire imprimée d’ici 2030.

mai 06

Une nouvelle imprimante crée des couleurs via des nanostructures

Microsoft PowerPoint - Figure

 

Des chercheurs ont développé une nouvelle technique d’impression qui pourrait bien faire la nique au jet d’encre et consorts. En effet, avec cette nouvelle technique, les couleurs n’auront plus tendance à s’effacer avec le temps. Mis à part l’art, cette technique pourrait, par exemple, servir dans le milieu de la sécurité.

Anders Kristensen, de l’Université technique de Danemark, a conçu, avec son équipe, la technique d’impression en n’utilisant que trois matériaux: du plastique, du germanium et un revêtement protecteur. Dans l’impression traditionnelle, le papier sert généralement de base. Avec cette technique, c’est le plastique qui officiera. Un mince film de germanium sera étalé sur le plastique et la chaleur provenant du laser fera fondre la matière, modifiant sa forme et son épaisseur. Ainsi, chaque courbe donnera vie à une couleur spécifique. Le revêtement viendra ensuite protéger les formes de la nanostructure fraichement imprimée.

Ce type de méthode n’est pas vraiment une première mais selon Kristensen, l’apport du germanium augmente le contraste de la couleur et la résolution. L’imprimante utilisée pourra ainsi générer des images allant à des résolutions allant jusqu’à 127 000 points par pouce. Pour information, les imprimantes laser ne peuvent atteindre qu’environ 20 000 DPI, tandis que les imprimantes à jet d’encre atteignent environ 4 800 DPI. À noter également que cette imprimante peut donner vie à des impressions particulièrement miniatures. Ce n’est pas la plus petite imprimante au monde mais presque !

Ce type d’impression risque d’ouvrir des possibilités d’impression intéressantes, au niveau notamment de l’affichage 3-D. Ce procédé pourrait également être utilisé pour cacher des informations dans au travers de la couche de germanium. Gageons que l’on entendra bientôt reparler de cette nouvelle méthode qui risque de faire grand bruit !

mai 04

Des chercheurs mettent au point une encre effaçable pour imprimante 3D

frittage laser

 

Pouvoir effacer de l’encre: un fantasme qui a longtemps fait rêver bon nombre d’utilisateurs d’imprimantes. S’il est possible de nos jours d’effacer des documents, grâce à des appareils comme la Preapeat, il sera bientôt possible d’appliquer le même procédé sur les imprimantes 3D.

Difficile au premier abord de concevoir une telle possibilité, un objet imprimé étant par définition imprimé pour de bon (à moins de taper dessus pour le remodeler). Pas de solution magique ici, mais une “encre” capable d’être modifiée sur les imprimantes utilisant le frittage laser. Ainsi, grâce à un ingénieux procédé, un objet conçu de cette manière pourra être plongé dans une solution chimique, permettant de dissoudre ledit objet afin de le remodeler à loisir.

On pourrait, par exemple, imprimer une structure protectrice autour d’un objet, avant d’effacer ladite structure avec la solution chimique. Ce même type de procédé pourrait s’appliquer à l’impression biologique, en imprimant une structure modifiable pour des cellules-souches, afin d’étudier leur réaction dans un environnement différent.

Pour les têtes pensantes du KIT (la Karlsruhe Institute of Technology ), responsables de ce petit exploit, la création d’une telle “encre” était un véritable challenge, mais l’équipe s’en est sorti avec les honneurs. Des domaines tells que la médecine et l’ingénierie risquent ainsi de faire les yeux doux à ce nouveau procédé d’impression qui risque de faire parler de lui.

Pour information, le KIT s’illustre depuis quelque temps déjà dans des exploits liés à l’impression en relief. En effet, l’institut a récemment mis au point un procédé permettant d’imprimer des structures en verre dotées d’une très haute résolution.

mai 03

La MIT teste son premier moteur de fusée imprimé

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Plus que jamais, l’impression semble se destiner à un petit voyage dans l’espace. Alors que l’on parle désormais de construire des bases lunaires, voire martiennes, à l’aide d’imprimantes 3D, voilà que l’on évoque désormais la possibilité de créer des moteurs de fusée entièrement imprimés !

La MIT, qui a récemment fait parler d’elle avec son imprimante de bâtiment, se tourne un peu plus vers les étoiles, en testant leur moteur conçu par impression. En partie construit avec des pièces en plastique, ce moteur nouvelle génération a été soumis à quelques tests.

Les résultats sont plutôt encourageants pour une première ! La pièce a pu résister à sa première sortie, même s’il a connu quelques dommages. Un second test a été effectué dans la foulée, et celui-ci s’est montré moins concluant. Néanmoins, le moteur imprimé n’avait été conçu que pour un seul vol et non deux.

Si les tests à venir se montrent concluants, il se peut que l’industrie aérospatiale adopte pour de bon cette technique d’impression révolutionnaire. Pour rappel, une imprimante a même été envoyée sur l’ISS pour permettre aux astronautes d’imprimer des outils et pièces manquantes, au lieu d’attendre une nouvelle livraison d’équipement en provenance de la Terre.

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L’utilisation massive de l’impression dans ce domaine permettrait aux constructeurs de fusées et autres agences spatiales de faire des économies de coûts assez considérables. Sur le long terme, nous verrons peut-être des engins spatiaux entièrement imprimés s’envoler vers les étoiles. Un projet assez fou qui risque de devenir réalité bien plus vite qu’on ne le croirait.

mai 01

Quelques faits historiques sur l’impression

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Johannes Gutenberg, le « père » de l’impression est mort dans la pauvreté totale. Il a été poursuivi par ses partenaires commerciaux en 1455 et a perdu le procès. Résultat, l’imprimeur a renoncé à son imprimerie, causant sa ruine financière, avant sa mort en 1468.

Pour information, Gutenberg a imprimé plus de 150 exemplaires de la Bible, mais on ne retrouve que 49 exemplaires de nos jours.

Les premiers billets de banque américains ont été imprimés en centimes, pas en dollars. Créés en 1862 pour aider à financer la guerre civile, ces premiers billets étaient chiffrés à 1 centime, 5 centimes, 25 centimes et 50 centimes.

La Renaissance n’aurait probablement pas existé sans l’aide de l’imprimerie. Ainsi, l’apparition de l’impression aura de donner corps à une nouvelle philosophie, connue sous le nom d’humanisme (cette philosophie puisant ses sources dans des manuscrits et enseignements classiques grecs et romains). Cet enseignement est réapparu sous forme de documents, de brochures et de livres.

Quand les livres étaient faits à la main, les scribes utilisaient des encres à base d’eau. Ces encres ne s’accrochaient pas très bien aux pages imprimées, de sorte que les imprimeurs ont dû, par la suite, inventer des encres à base d’huile. Les encres à base d’huile se répartissent plus uniformément sur les machines d’imprimerie. Pour information, les imprimeurs utilisaient parfois des éléments de « maisons » pour créer des encres. La suie, par exemple, a fait une bonne encre noire ne coûtant absolument rien.

Par ailleurs, l’idée de la suie comme encre fait encore des émules, la pollution ambiante étant pour certains un moyen ingénieux d’imprimer des documents !

avr 28

Un bâtiment imprimé qui va peut-être finir sur Mars !

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Au rythme où l’impression évolue, votre prochaine maison pourrait être construite par une imprimante 3D !

Suite au récent départ en fanfare de la compagnie Apis Cor, l’imprimante mobile imprimant des maisons, une équipe de chercheurs du MIT a créé sa propre machine mobile et autonome. Pour prouver que le prototype fonctionne, l’équipe a construit un igloo de 3m de haut et 15m de large, le tout avec une mousse à prise rapide. Résultat, la plus grande structure de ce type réalisée par une imprimante, a ainsi vu le jour.

L’équipe a récemment publié son travail dans la revue Science Robotics, arguant que l’automatisation devrait aider à réduire les coûts de construction et à accélérer les temps de construction. Leur création, baptisée Digital Construction Platform, se compose d’un grand bras hydraulique, monté sur des bandes de chenilles. À la pointe de son bras, l’équipe a installé une attache, afin de pouvoir y mettre nombre d’outils différents, y compris des extrudeuses de mousse et thermoplastiques, un soudeur voire un tuyau d’arrosage !

Afin d’aller dans vers une impression encore plus verte, et plutôt que de compter sur des combustibles fossiles, l’imprimante n’est alimenté que par l’énergie solaire.

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Selon Steven Keating, instigateur du projet, cette imprimante robotisée a un bel avenir devant elle. L’ingénieur voit ainsi un avenir fait de bâtiments imprimés, que ce soit sur Terre mais également sur Mars ! Réalité ou projet frôlant la science-fiction ? On est en droit d’être sceptiques, mais au vu des miracles actuels causés par les imprimantes 3D, il se peut que celles-ci aillent un jour à la conquête des étoiles.


Une maison imprimé en 24h ! par encros

avr 27

Angela Merkel se fait imprimer !

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On aimerait tous avoir une copie de soi conçue par impression 3D ! En effet, certaines firmes proposent désormais aux personnes lambda de se faire imprimer le portrait, sous forme de figurine ou de buste. Cette petite tendance a le vent en poupe, à tel point que les grands de ce monde ont désormais droit à ce privilège !

Souvenez-vous, Barack Obama était devenu le premier président imprimé de l’histoire, l’ancien homme d’Etat recevant un buste entièrement conçu par une imprimante. C’est au tour de la chancelière Angela Merkel d’avoir ce privilège.

Cette dernière, accompagnée de son homologue polonais Beata Szydlo, s’est rendue à Hanovre, où se déroulait le salon de l’industrie. En guise de cadeaux, les deux sommités ont reçu des miniatures à leurs effigies, fraichement sorties d’une imprimante 3D. Ce cadeau a eu le don d’amuser la chancelière, d’autant plus que Joe Kaeser, instigateur du cadeau et actuel PDG de la firme Siemens, a plaisanté en déclarant avoir dû deviner les proportions des dirigeantes. La présidente polonaise a également un bouquet de fleurs artificielles, imprimées également.

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Le patron de Siemens a par la suite déclaré que ces petits cadeaux marquaient le début d’une industrie 5.0 en Allemagne, menée par Siemens.

On ignore ce que la firme nous prépare de plus, d’autant plus qu’elle s’est très peu exprimée sur ce sujet brulant qu’est l’impression 3D. L’avenir semble nous réserver de belles surprises, surtout outre-Rhin !

avr 26

Un nouveau procédé pour transformer le plastique en consommable pour imprimante 3D

plastique imprimante

 

La pollution causée par le plastique n’est plus une surprise, les océans étant bien souvent victimes des nombreux détritus peuplant les mers. Afin de contrer tout cela, des têtes pensantes ont trouvé une ingénieuse solution impliquant, de loin, l’impression.

Les ingénieurs du Centre Deakin ont ainsi mis au point un moyen de décomposer le plastique afin de le transformer en granules, granules qui serviront par la suite à créer des filaments prêts à être utilisés sur des imprimantes 3D standard.  Cette trouvaille pourrait avoir des implications considérables pour les pays en développement confrontés à des problèmes d’encombrement, ainsi qu’à un problème d’accès à l’eau potable. Un prototype sera testé dans les îles Salomon dans les mois à venir

L’un des chercheurs de la Deakin School of Engineering, le Dr Mazher Mohammed, a déclaré que les pièces de plomberie en plastique imprimées en 3D pourraient, par la suite, aider à l’approvisionnement en eau, dans les pays où le précieux liquide est difficile d’accès.

Le responsable australien de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Tom Rankin, a également déclaré que les applications potentielles étaient illimitées, en particulier pour les pays en voie de développement, où la quantité de déchets en plastique dépassait la capacité de gestion des déchets des gouvernements. Dans certaines régions du monde, le taux de plastique présent dans la nature est tel que la faune marine est sévèrement touchée. Avec ce procédé de transformation du plastique en élément imprimable, il serait possible de faire d’une pierre deux coups.

L’impression écologique a encore des beaux jours devant elle. Quand on sait que l’on fabrique désormais de l’encre magique à base d’algues, on peut se dire que nos imprimantes pourraient bien être une des pierres angulaires pour lutter de manière drastique contre la pollution.