juin 12

Imprimer via Chromebook va devenir plus aisé

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Imprimer depuis l’OS de Chrome n’a jamais été une mince affaire, les imprimantes devant pour cela se connecter au Cloud de Google (via Google print ) avant d’être utilisable sur une appareil régi par Chrome.

 

Connecter son Chromebook à une imprimante peut être assez sportif, et si tout cela vous semblait rébarbatif, vous allez être heureux d’apprendre que Google a décidé de simplifier ce modus operandi. En effet, vous pourrez désormais passer par une nouvelle option baptisée Native Printing, vous permettant de vous connecter à tout type d’imprimante, en évitant la partie Cloud.

Cette fonction sera directement intégrée à la version 59 du navigateur, et devrait ainsi faire plaisir à ceux étant peu familier avec l’impression via Cloud. Néanmoins, vous pourrez toujours utiliser cette fonction si vous êtes un afficionado du « Nuage ». Pour pouvoir imprimer avec le Native Printing, il vous suffira de connaitre l’adresse IP d votre imprimante, de même que son protocole. Vous vous en doutez, votre imprimante devra être connectée en WIFI pour imprimer à votre aise.

L’arrivée de cette solution devrait faire son petit effet dans les bureaux et les écoles, ces endroits étant particulièrement friands des produits fonctionnants sous l’OS de Chrome.

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Il est intéressant de voir certaines marques apporter des facilités d’impression à ses utilisateurs, alors que certaines profiteront de mises à jour pour mettre des bâtons dans les roues. À voir désormais si la concurrence

juin 09

Il fabrique son imprimante 3D à seulement 16 ans

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Il n’y a pas d’âge pour bien faire ! On a souvent vu des petits génies sortir des idées venant révolutionner le monde de l’impression, à l’image de Shubham Banerjee et de son imprimante braille à l’aide de Lego ! Pas besoin d’aller jusqu’aux USA pour trouver des têtes pensantes plutôt jeunes.

 

C’est ainsi un jeune lycéen de 16 ans, Felix Balmonnet qui se retrouve sur le devant de la scène avec son imprimante portative, imprimante 3D qui plus est ! Il a ainsi monté sa machine comme un grand, et les félicitations n’ont pas tardé à tomber, tant et si bien que le jeune inventeur s’est vu décerner le prix du concours « Science en vie Junior », à la cité des sciences et de l’industrie ce week-end. À noter que l’imprimante y sera d’ailleurs exposée. 

L’appareil en question, baptisé Chameleon one, possède un axe vertical permettant ainsi d’imprimer des objets pouvant être plus haut que l’imprimante elle-même. L’axe pourra se replier et rendre l’imprimante portative. On s’imagine que Felix est un féru d’informatique et de nouvelles technologies, mais ce n’est pas vraiment le cas. Le jeune homme se dit ainsi plus attirer par l’aspect mécanique et électronique de la chose, l’utilisation de l’informatique étant relativement secondaire.

 

Notre inventeur ne compte pas, en tout cas, s’arrêter en si bon chemin et pense déjà à une version 2.0 de son imprimante. Prochain objectif, rendre la Chameleon one plus compacte et y adjoindre un caisson métallique. Le meilleur reste donc à venir !

juin 08

Sprocket : la curieuse origine de l’imprimante d’HP

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Nous vous avons déjà parlé de la Sprocket, l’imprimante miniature de chez HP. Si le concept est en adéquation avec son temps, proposant ainsi aux possesseurs de Smartphones d’imprimer leurs photos en toute simplicité, ce n’est pas vraiment anodin. En effet, le grand patron de HP est revenu sur l’amusante origine de cette imprimante qui sort un peu de nulle part.

Ce serait en effet un simple lycéen qui serait à l’origine de la création de l’imprimante. C’est lors d’une présentation menée par des exécutifs de la marque que tout allait arriver. Alors que le directeur général de la firme, Dion Weisler,a demandé aux adolescents présents s’ils imprimaient, trois d’entre eux ont répondu non, cela n’étant pas nécessaire pour eux. Il a alors demandé comment ils faisaient pour coller des photos sur leur mur, ce à quoi l’un des adolescents à répondu qu’il ne voyait pas l’intérêt de coller son smartphone sur le mur.

Ni une ni deux, le directeur général a convoqué une réunion extraordinaire afin d’apporter une solution à ce « problème ». C’est ainsi que la Sprocket a vu le jour. Depuis, l’imprimante se porte plutôt bien et se vend même comme des petits pains, selon le site Amazon, qui serait régulièrement en rupture de stock. sprocket

Weisler a rajouté que le meilleur moyen de stopper la pente descendante dans laquelle le monde de l’impression conventionnelle s’était endigué était de penser à l’innovation. Cette imprimante miniature en est le parfait exemple, et la marque devrait b faire encore plus parler d’elle avec l’émergence de l’impression 3D !

juin 07

Un photographe se lance dans l’impression de son propre appareil !

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Que faire lorsque vous n’arrivez pas à avoir l’appareil de vos rêves ? Soit vous l’acheter, ou soit vous vous l’imprimez ! C’est ce que s’est dit un Anglais du nom de Paul Kohlhaussen, un photographe qui n’a hélas pas les moyens de se payer tous les appareils qu’il désire. C’est ainsi qu’il a décidé de se tourner vers l’impression pour combler son manque.

Après avoir, au préalable, effectué une batterie de recherche pour pouvoir mettre au point un concept d’appareil qui serait le ravir à tous les niveaux. Il a ainsi combiné des formats différents d’appareils pour donner vie à son prototype, qu’il a surnommé le Cyclope moutarde, en raison de sa couleur et de son design finaux.

Interrogé par un magazine spécialisé dans la photographie, notre inventeur a raconté comment il est parti en quête de la lentille nécessaire, avant de construire son appareil tout autour. Il a ainsi utilisé du polyamide pour imprimer la coque même de l’appareil, et le tour fut joué ! Pour ceux souhaitant se lancer dans ce genre d’aventure, sachez que Kohlhaussen n’avait pas la moindre expérience en terme de design. À bon entendeur !

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Bel exemple, une fois de plus, de l’efficacité de l’impression 3D, capable de nos jours de nous imprimer à peu près tout ce que l’on souhaite, même des bâtiments ! Dans un futur que l’on espère proche, acheter ce dont on a besoin deviendra peut-être caduc, l’impression 3D risquant de prendre encore plus de l’essor.

juin 05

L’imprimante 3D Neva fait tout exploser sur son passage !

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Nous vous avions parlé il y’a quelque temps de la Neva, une imprimante 3D qui vous facilitait grandement la vie. En effet, cet appareil s’est donné pour mission de faire de cette nouvelle forme d’impression une technique accessible à tout le monde. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’imprimante a su séduire le public !

En effet, la campagne Kickstarter de la marque Dagoma a été lancée vers la fin mai, et le succès ne s’est pas fait attendre. La compagnie devait atteindre les 50,000 dollars pour toucher au but, et cela est arrivé en l’espace de 4 heures ! Résultat, plus de 100,000 dollars amassés en une journée et 24 imprimantes vendues. En seulement 24 minutes ! On a connu pire comme lancement d’imprimante.

On est certes loin de la Blackbelt, qui avait exploser les records en réussissant à boucler sa campagne de financement en l’espace de 15 minutes, mais la firme française responsable de la Neva n’a pas à rougir de son petit exploit.

Comme dit plus haut, la Neva se veut être une imprimante 3D à la simplicité évidente. Ainsi, la machine dispose d’un bouton «impression » et d’un autre vous permettant de mettre pause durant une impression. Malgré sa facilité d’utilisation, l’appareil propose également des sympathiques possibilités, l’utilisateur pouvant imprimer des objets multicolores de180×200 mm, le tout à une vitesse d’impression allant jusqu’à 100 mm/s.

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Petit détail amusant, la Neva a été conçue a été créé via d’autres imprimantes 3D, ces dernières ayant imprimé près de 50% des pièces !

juin 03

HP perd l’un de ses brevets devant la justice.

 

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HP se retrouve à nouveau dans une affaire mettant en scène ses cartouches d’encre ! Après le mini scandale lié la mise à jour de ses imprimantes, le géant américain a dû faire face à un procès le dressant contre 123inkt.nl. Ironie du sort, c’est ce dernier qui avait alerté l’opinion publique l’an dernier suite à l’affaire des mises à jour.

L’affaire concernant cette fois des cartouches remanufacturées que le site de vente proposait à ses clients. Selon HP, ce type de vente allait à l’encontre des brevets que la firme avait déposé, au niveau des puces notamment. À noter que HP avait déjà tenté de faire tomber le site néerlandais en 2015, sans succès.

La Cour n’a pas tardé à donner son verdict, arguant que les puces de HP n’avaient rien d’innovant. Histoire d’enfoncer le clou, les puces ne disposent même plus du brevet prévu à cet effet. Un coup dur pour HP qui va même devoir offrir un dédommagement à 123inkt, soit près de 124.053 euros ! Le site de vente pourra ainsi continuer à vendre ses cartouches sans être menacé par HP. Selon Gerben Kreuning, directeur de 123inkt, qui est revenue sur cette affaire, cette décision de la justice est une belle victoire pour le site mais aussi ses clients. Selon lui, ces derniers devraient être en mesure de choisir leurs produits sans avoir à subir les diktats d’une marque.

Après Lexmark qui a perdu le droit sur ses cartouches vendues, c’est donc au tour d’HP de plier face à une décision de justice. À voir si l’on retrouvera bientôt une autre marque que la sellette !

juin 02

L’imprimante BlackBelt explose des records sur Kickstarter

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Vous vous souvenez peut-être de la Blackbelt, cette imprimante 3D qui sortait de l’ordinaire avec son système de tapis roulant vous permettant de prendre de la largeur. En effet, il vous sera possible avec l’appareil d’imprimer de longs objets sans discontinuer et le tout à très bon rythme.

Il semblerait que le concept ait beaucoup plu à certains, à tel point que la campagne Kickstarter de la BlackBelt s’est vue compléter en l’espace de 15 minutes ! Un gros record, d’autant que le palier de financement était de 50,000 dollars. Alors qu’il reste encore 29 jours avant la fin de la campagne, les chiffres ne cessent de gonfler et gageons que les créateurs auront de quoi très largement financer la production de masse. Selon Stephan Schürmann, l’un des responsables derrière la création de l’imprimante, l’idée était de faire de la Blackbelt une sorte d’équivalent des imprimantes 2D actuelles. L’idée peut faire sourire, mais on devine (presque) où il veut en venir, même si cette machine 3D risque d’être un peu complexe à manier.

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Pour en revenir au financement, certaines contreparties ont déjà disparu, mais il reste encore beaucoup de récompenses. 6 500 € vous permettront, par exemple, de bénéficier d’un rabais anticipé, alors que vous pourrez, pour 7 500 €, obtenir une belle ristourne sur le prix de vente au détail. À noter que les récompenses devraient commencer à être expédiées en octobre de cette année.

La BlackBelt 3D demeure en tout cas un concept d’impression qui sort de l’ordinaire et, à en juger par le soutien énorme que la campagne a reçu en si peu de temps, d’aucuns sont impatients de l’essayer.

mai 31

Innovation : une future encre fabriquée à partir du bois !

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La cellulose, avec la lignine et l’hémicellulose, est l’un des constituants principaux du bois. Désormais, cette matière 100% naturelle va, peut-être, être utilisée comme une encre pour imprimante 3D. Elle serait ainsi respectueuse de l’environnement et utilisable dans de nombreux domaines, y compris la biomédecine.

Gilberto Siqueira et Tanja Zimmermann, de l’EMPA, ont réussi, avec des collègues de l’Université d’Harvard et de l’ETH de Zürich, à développer cette encre écologique fabriquée à partir de nanocristaux de cellulose. Selon Siqueira, le plus grand défi consistait à obtenir une consistance suffisamment élastique et visqueuse qui pourrait être pressée dans les buses de l’imprimante 3D sans que le tout coince. Les têtes pensantes de l’Empa sont convaincues que cette encre serait adaptée à une grande variété d’applications différentes, du fait des excellentes propriétés mécaniques que celle-ci, ainsi que de la possibilité de modifier sa composante chimique. Au niveau des applications possibles, on pourrait évoquer, entre autres, la fabrication de prothèses et d’implants, ainsi que son utilisation dans l’industrie automobile et les emballages.

Le principal attrait demeure cependant son impact minimal sur l’environnement, sans compter que l’on trouve très facilement du bois. La cellulose est le polymère naturel le plus fréquent sur Terre a ainsi déclaré Siqueira. Il ne se trouve pas seulement dans les arbres, mais aussi dans d’autres plantes et même dans les bactéries !

L’impression verte à de beaux jours devant elle et après l’impression à base de bois ou les encres magiques à base d’algues, on se demande ce que l’on nous réserve pour la suite !

mai 29

L’impression 3D vient en aide à nos genoux

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Vous avez des problèmes de genou ? Dans un avenir proche, ce ne sera peut-être plus qu’une formalité ! En effet, l’impression 3D risque de venir changer la donne ! En effet, un nouvel hydrogel pourrait aider les patients à se faire soigner à moindre coût.

 

Les implants que l’on utilise aujourd’hui pour soigner les genoux comportent deux problèmes : ils ne présentent pas une élasticité nécessaire et sont peu résistants. C’est là que l’hydrogel interviendrait. Pour rappel, cette matière est un polymère insoluble capable de se composer à 99,9% d’eau. Avantage de la matière : outre son excellente flexibilité, elle peut aussi se mêler à l’organisme sans causer de rejets. Des chercheurs ont ainsi réussi à mettre au point un cartilage suffisamment souple et solide pour imiter le cartilage des genoux. Histoire d’affiner le tout, ils ont également ajouté une argile faite de nanoparticules afin de rendre le tout un peu plus souple.

Il suffira ensuite d’imprimer le tout, en se basant sur la structure du genou du patient (en utilisant un IRM pour scanner le corps du patient). Le coût de l’impression ne serait que de 300 dollars et devrait être utilisable après seulement une journée. Une jolie avancé médicale qui n’en est qu’à ses balbutiements et qui devrait connaitre des améliorations à l‘avenir. En effet, les chercheurs veulent désormais mettre au point des hydrogels se rapprochant au maximum du tissu humain.

 

Après la possibilité de se voir offrir des prothèses imprimées, l’impression 3D ajoute une nouvelle corde à son arc.

mai 26

Ils ont hacké un Galaxy Note 8 en imprimante une photo !

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On parle souvent du hacking d’imprimante, mais il arrive parfois que l’on utilise une imprimante à des fins peu glorieuses. Nous vous avions déjà évoqué cette curieuse affaire où une imprimante 3D avait été utilisée pour imprimer les doigts d’un cadavre, afin de débloquer son téléphone. Il n’est, cependant, parfois pas nécessaire d’en arriver là pour accéder à un smartphone.

Alors que Samsung se remet péniblement de la catastrophique histoire de son Galaxy Note 7, il semblerait que la firme coréenne doive faire face à un autre problème. Pas d’explosion de smartphone ici, mais un sérieux problème au niveau de la sécurité. En effet, des hackers allemands ont réussi à déjouer le scanner d’iris du téléphone, en utilisant des éléments trouvables par monsieur tout le monde.

Les pirates ont commencé par prendre une photo en très haute définition d’un œil (en mode nuit afin de capter toutes les aspérités de celui-ci) avant d’imprimer le cliché à l’aide d’une imprimante laser. Ils ont ensuite placé une lentille sur la photo et le tour a été joué ! Les hackers ont même rajouté que divers tests avaient été effectués sur des imprimantes, tous donnant un résultat positif. De quoi donner des sueurs froides aux têtes pensantes de Samsung. Interrogés suite à cette affaire, ils ont certifié que si cette méthode de hack était bel et bien efficace, tout serait alors mis en place pour mettre à jour le système de protection du Smartphone.

 

L’histoire ne nous dit pas cependant si l’imprimante laser utilisée était un modèle de chez Samsung !