nov 27

Seaweed : quand l’impression 3D se met au vert

 

 

Alors que le raz de marée de l’impression 3D déferle lentement mais surement sur notre paysage (les innovations et autres scandales alimentant les informations en sont la preuve), il est bon de voir que certains commencent dès à présent à considérer l’impact écologique que pourrait avoir une imprimante 3D et c’est ainsi que deux compagnies basées en Bretagne, à savoir Fabshop et Algopack,  ont unis leurs forces et sont sur le point de lancer une imprimante 3D fonctionnant à l’aide d’un matériau conçu à partir d’algues.

S’il est virtuellement possible de tout construire avec une imprimante 3D, personne n’avait encore pensé à créer un élément moins polluant que le métal ou le plastique et grâce aux têtes pensantes des compagnies sus mentionnées, il sera tout à fait possible de créer ce que bon vous semble sans faire du mal à la nature. Baptisé SeaWeed Filament ( ou SWF pour les intimes) , ce matériau serait le premier à se revendiquer 100% écolo et sera bien entendu fabriqué à partir des algues baignant dans les eaux bretonnes.
Outre ses évidentes propriétés non polluantes (nul besoin d’engrais ou autre élément chimique pour en faire pousser) , il sera difficile de se trouver en manque de matière première tant les eaux locales regorgent de plantes ne demandant qu’à être transformées en consommables.  Pour les plus impatients d’entre vous, il ne faudra pas attendre très longtemps avant de voir débarquer la Seaweed chez vous car elle devrait déjà être commercialisée aux alentours du printemps 2014.

 

Alors que les imprimantes conventionnelles ont souffert pendant des années d’une image (pas forcément déméritée) de machine parfois très polluante, l’impression 3D prend déjà les devants en proposant des alternatives vertes. Reste à savoir désormais si d’autres fabricants suivront le pas  en optant à leur tour pour des solutions plus écologiques

nov 13

Récupération de cartouches d’encre : la France ne baisse pas les bras!

 

On n’y pense pas forcément mais la cartouche d’encre peut être une source de déchets plus qu’importante  et elle peut tout autant avoir un prix extrêmement prohibitif que faire un tort considérable à la nature. Fort heureusement, les initiatives pour contrer la trop forte pollution engendrée par les consommables sont bien présentes, à l’image de l’association Car’Touch qui a s’est formée il y a quelques années.

Mise en place par l’ensemble des principaux constructeurs de cartouches d’encre en France, Car’touch avait ainsi pour principale vocation d’encourager les citoyens à faire un usage intelligent de leur vielle cartouche en la portant par exemple à un point de collecte au lieu de la jeter n’importe où.  Après un an d’existence, le premier bilan tombe en 2012 et les chiffres sont plutôt encourageants : une hausse de 8% quant aux retours de cartouches d’encre a pu être notée, ce qui laisse présager du meilleur pour la suite!
Loin de s’arrêter en si bon chemin, l’association a aussi lancé un programme test sur deux régions du pays ( en Ile-de-France et en Languedoc Roussillon) afin d’encourager encore plus le consommateur a faire un geste pour la nature. On ignore si ce programme s’étendra au niveau national ou pas mais l’enjeu étant particulièrement intéressant au niveau environnemental, on peut espérer que le renvoi de cartouches d’encre ou de toner deviendra dans un avenir proche une norme établie.

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Il est tout à fait possible d’utiliser sa cartouche d’encre de manière responsable, en la rechargeant par exemple quand elle est vide au lieu d’en racheter systématiquement de nouvelles et en la renvoyant au fabricant lorsque celle-ci est en bout de course pour pouvoir lui redonner une seconde vie. Pensez y  désormais lorsque vous en aurez fini avec votre cartouche et dites que vous pouvez tout autant faire des économies et un geste pour la nature en optant pour les bonnes solutions!