fév 07

Trouvez chaussure à votre pied grâce aux imprimantes 3D!

 

Vous habiller de la tête aux pieds grâce à l’imprimante 3D devrait être la lubie en vogue dans les années à venir! Alors qu’il sera bientôt possible de s’improviser styliste avec votre imprimante, les amateurs de chaussures n’ont pas été oubliés et votre armoire pourra également accueillir vos baskets favorites!

La firme française Amer Sport a ainsi adopté la technologie à bras ouvert, permettant par la même occasion à la petite boite de faire des économies conséquents. En effet, celle-ci faisait auparavant appel à des Chinois pour concevoir les prototypes, ces derniers arrivant parfois après plus d’une semaine dans les mains des concepteurs. Ce temps d’attente est désormais de l’histoire ancienne car depuis l’acquisition en 2012 d’une imprimante 3D, Amer Sport a enfin l’occasion de voir le produit fini  en un rien de temps . La firme se cantonne pour le moment à la fabrication de semelles dures mais travaille d’arrache-pied pour pouvoir mettre au point des techniques d’impressions plus efficaces pour pouvoir enfin donner naissance à la basket nouvelle génération!

De l’autre côté de l’Atlantique, les têtes pensantes de Nike ont déjà passé passé de cap de l’expérimentation et lors de l’édition 2014 du Superbowl qui s’est déroulée le weekend dernier, les footballeurs ont ainsi pu tester un nouveau modèle de chaussure conçu par impression 3D, chassure leur conférant une souplesse et une vitesse accrue.  L’idée en tout cas a déjà commencé à prendre de l’essor et devrait rapidement se démocratiser chez les petites comme les grandes marques!

Il ne reste plus qu’à savoir désormais quand le quidam pourra à son tour prendre son pied de son salon en fabriquant le modèle ultime pour un cout qu’on espère dérisoire!

jan 22

Donnez naissance à votre fœtus avec une imprimante 3D

Non, il n’est pas encore possible de créer un humain de toutes pièces en vous servant de votre imprimante 3D ( pour l’instant du moins) mais si vous êtes impatient de tenir votre enfant dans vos bras avant même qu’il soit née , une société américaine vient de mettre au point un concept qui vous permettra de cajoler non pas une poupée quelconque mais bel et bien une version imprimée de votre fœtus!

Derrière cette idée assez saugrenue se cache  un couple de parents,  Gérard et Katie Bessette, qui ont récemment fondé leur petite start-up sous le soleil californien. 3D Babies a ainsi pour mission de donner “vie” a une réplique grandeur nature ou customisable de votre futur bébé. Pour ce faire rien de plus simple, il vous suffira d’envoyer une photo de votre dernière échographie via le site de la compagnie et le tour est joué! Bien évidemment une telle opération aura son petit cout et dépendant de la taille de “l’enfant”, vous paierez entre 200 et 400 dollars la sculpture! Histoire de  pousser la customisation jusqu’au bout, vous pourrez même choisir le teint que vous souhaitez donner à votre réplique.

Plus qu’enthousiastes à l’idée de créer des répliques de futurs nouveaux-nés, les deux parents, qui se sont payés une imprimante 3D à 15 000 dollars l’an dernier, ont ainsi expliqué que cela permettait aux parents de partager leur joie et leur attente avec leurs proches et leurs amis. On a connu procédé moins iconoclaste mais loin de vouloir s’arrêter en si bon chemin, le couple propose même à la vente des répliques de fœtus provenant de couples célèbres comme Kim Kardashian et Kanye West.

bebe-imprimante

Si vous voulez en tout cas voir trôner sur votre étagère (voir dans un bocal) une réplique de votre futur bébé en attendant de pouvoir tenir l’original dans vos bras, vous savez ce qu’il vous reste à faire!

jan 10

CES 2014 : Les imprimantes 3D sur le devant de la scène

 

 

Est-il besoin de préciser à quel point l’impression 3D est venu révolutionner notre manière de concevoir l’impression? Encore un gadget “futile” il y a quelques années, les imprimante 3D sont en train de déferler dans le monde à vitesse grand V et s’apprête à venir squatter le salon de tout un chacun.

Durant le mois de janvier s’est tenu à Las Vegas le CES ( pour Consumer’s Electronic Show ), une belle occasion pour les concepteurs et autres grandes marques de venir présenter leur dernier bébé au grand public. L’occasion était trop belle pour les cadors de l’impression 3D et deux imprimantes en particulier ont capturé l’attention.

Makerbot fait son show

makerbot

L’un des spécialistes de l’impression 3D n’a pas manqué l’occasion de venir attirer le chaland avec ses dernières innovations et outre  sa  Replicator Mini Compact qui devrait débarquer d’ici peu sur nos rayons, la firme américaine a aussi présenté son dernier monstre de guerre, à savoir la Z18. Avec sa capacité supérieur de 35 fois à la Replicator, la Z18 se destine principalement à un usage industriel (son prix de lancement avoisinant les 6500 dollars étant suffisant pour faire fuir le commun des mortels) et permettrait aux utilisateurs de se passer d’ordinateur pour choisir quel objet imprimer. Une belle bête à réserver donc aux plus fortunés.

Fins gourmets, faites place à la Chefjet

L’histoire d’amour entre l’impression 3D et la cuisine n’a pas fini de faire parler d’elle et c’est désormais la Chefjet qui devrait faire battre le cœur des marmitons férus de nouvelles technologie. C’est grâce au rachat de  la boite des responsables de la Sugarlab que cette machine a pu voir le jour. Le principe reste quasiment le même et si vous êtes un amateur de sucreries, sachez que le Chefjet vous concoctera chocolats et autres sucreries en quelques minutes.

A noter que l’imprimante sera disponible en deux modèles, une “normale” possédant une seule tête d’impression et qui limitera les utilisateurs à une seule couleur pour leurs créations culinaires tandis que la version pro, équipée de quatre têtes d’impression, pourra donner libre cours à votre imagination sans aucune limite de colories!

Rendez-vous en tout cas courant 2014 pour scruter de près la sortie de ces petites merveilles!

déc 18

La Foodini : imprimez vos plats en un rien de temps!

Une petite faim se fait sentir ? Pourquoi ne pas s’imprimer un petit en-cas ! Si cette phrase aurait pu paraitre bizarre il y a quelques années, elle est sur le point de devenir tout à fait banale. En effet, depuis que l’impression 3D s’étend de plus en plus dans notre société, il semblerait que cette technologie ait un faible particulier pour la nourriture et une petite boite originaire de Barcelone a décidé de surfer sur ce curieux engouement pour lancer son imprimante baptisée la Foodini.

Nous avons eu depuis le début de l’année évoqué de nombreuses imprimantes se spécialisant par exemple dans le chocolat ou la pizza. La Foodini se place comme la Rolls Royce de l’imprimante alimentaire et vous permettra ainsi d’imprimer vos margheritas mais aussi des cheeseburgers et autres raviolis ! Plus besoin ainsi de faire la cuisine, votre imprimante 3D se charge de tout !

Comment fonctionne cette petite merveille? La Foodini cache en son sein six capsules pouvant contenir différents types d’aliments et détail non négligeable, l’appareil n’a pas besoin d’un ordinateur à portée de main pour fonctionner. En effet, la Foodini possède sa propre interface et son logiciel intégré et vous pourrez tout diriger depuis celle-ci et effectuer vos petits réglages avant de donner naissance à vos petits plats. Pour ce qui est de l’impression elle-même, la machine peut chauffer les aliments jusqu’à 100 degrés, juste ce qu’il faut par exemple pour faire fondre sans problèmes chocolat et autre mozzarella.

Même si les fonctionnalités et l’aspect pratique de la Foodini laissent rêveur, on ignore si les cuisiniers et autres ménagères seront prêts à ranger les casseroles au placard au profit d’une telle machine. Avec un prix de lancement de près de 1000 euros (et une commercialisation probable courant 2014), gageons que les fins gourmets réfléchiront quand même à deux fois avant de céder aux avances de l’impression 3D !

déc 12

L’imprimante 3D pour vêtements : réveillez le styliste qui sommeille en vous

L’impression 3D s’est semble t-il donné pour mission de rendre à peu près tout et n’importe quoi imprimable, allant de simples bibelots en passant par votre pizza ou votre future maison.  Il n’est presque pas étonnant d‘apprendre donc que nos vêtements risquent dans un avenir plus ou moins lointain de sortir non pas de la friperie du coin mais de votre imprimante.

Que les fashion victim modèrent leur enthousiasme, ce concept d’imprimante n’est pour l’instant qu’à l’état de…concept et devrait atterrir dans nos chaumières dans les années 2050. Autant dire que ce seront nos enfants qui risquent surtout de profiter de cette petite merveille.
Nous devons l’idée de cette machine à un designer du nom de Joshua Harris et outre les possibilités quasi infinies d’un tel appareil, on pourra aussi le lui  trouver des qualités étonnement écologiques. En effet, Harris s’est rendu compte que l’espace s’amenuisait de plus en plus dans notre monde (les villes grandissant notamment de manière exponentielle ) et que tout moyen était bon pour économiser de la place. Exit donc les grandes fabriques de vêtements, il suffira de quelques clics pour donner naissance à votre futur chandail avec le pantalon qui va bien avec.

Histoire de rester dans la perspective d’un produit à la fois pratique et écologique, Harris mise sur les vieux vêtements pour servir de “carburant” pour son imprimante.  En sus de cela, cette dernière pourra également faire office de machine à laver et de sèche linge! Il ne resterait plus qu’à y adjoindre un fer à repasser et vous aurez la penderie rêvée!

 

Il est dommage cependant que l’on doive attendre si longtemps avant de voir atterrir un tel bijou chez soi mais il est néanmoins plaisant de voir que la préservation de l’environnement devient de plus en plus le fer de lance des concepteurs d’imprimantes, 3D ou pas!  Rendez vous dans un demi siècle en tout cas pour assister  au premier défilé haute couture crée via imprimante 3D!

déc 10

L’impression 3D entre dans la danse

 

En attendant que les pizzas imprimées ne viennent squatter les stations spatiales et que les armes sortant de nos imprimantes aillent semer la terreur un peu partout, les possibilité quasi infinies de cette nouvelle technologie ne cessent de s’agrandir et c’est désormais la musique qui fait les yeux doux à l’impression en relief. En effet, le groupe de rock anglais Bloc Parry vient d’annoncer que leur prochain single sortira sous la forme d’un vinyle fraichement imprimé.

 

C’est grâce à une programmeuse du nom de Amanda Ghassaei que ce petit exploit a pu être réalisé, avec l’aide bien entendu d’une imprimante dernier cri modèle Stratasys 3D.  La programmeuse avait déjà expérimenté cette technique sur des titres de groupes phares tels Nirvana ou Pixies et c’est tout naturellement qu’elle a accepté l’offre du groupe britannique qui versera tout le produit des ventes du fameux disque à des associations caritatives.
Si la technique est encore à ses balbutiements, le résultat est en tout cas plutôt prometteur, même si , pour le moment, seul des disques à piste unique pourront être imprimés.  Selon Ghassaei, n’importe qui pourrait à son tour reproduire le disque chez lui même s’il faudrait avoir accès pour ça à une technologie de pointe pas vraiment accessible au premier venu.  Néanmoins, avec le regain chez les mélomanes des disques vinyle ( à une époque où la dématérialisation des données est reine qui plus est!) , l’impression 3D vous donnera sans doute une raison de ressortir votre vieux gramophone ou la platine vinyle.

 

L’impression 3D semble en tout cas  inspirer pas mal de musiciens et on même vu apparaitre ces dernières semaines le premier groupe au monde (nommée The 3D-printed Band ) ne jouant avec que des instruments crées par impression 3D.  Au rythme où vont les choses, créer son propre groupe ou son propre label commencera tout d’abord par l’acquisition d’une imprimante 3D flambant neuve!

nov 29

Les imprimantes 3D débarquent dans votre poste

 

Dans quelques temps vous n’irez plus dans le  bureau de poste du coin pour déposer votre colis ou envoyer un petit recommandé mais plutôt pour  imprimer une petite coque pour votre téléphone ou n’importe quel objet de votre choix. En effet, voila que la Poste viens de mettre à disposition de ses usagers trois imprimantes afin que vous puissiez approcher de plus près cette technologie dont tout le monde en parle mais qui au final demeure mystérieuse pour bien des gens.

Visant à la fois le particulier et le professionnel, vous pourrez par exemple vous faire imprimer une nouvelle coque pour votre Smartphone pour la somme de 30 euros ou tout autre objet qui sera disponible dans le catalogue sur place . Pas d’inquiétude si vous êtes un néophyte, des postiers ont été formés de leur côté et pourront vous apporter l’aide nécessaire afin que vous ne fassiez pas n’importe quoi. A noter que si vous comptez utiliser l’imprimante 3D à des fins plus professionnels (et par conséquent pour imprimer des objets plus volumineux) , un devis devra alors être effectué.

Pour l’instant ce test ne couvre que trois postes sur le territoire et si vous êtes dans la capitale vous pourrez choisir parmi les trois postes suivantes pour vous initier à l’impression 3D: celle de Boulogne-Billancourt/Hôtel de Ville, de Paris/Bonne Nouvelle et de Paris/La Boétie. Pas de chance pour ceux habitant en Province car le test sera d’abord effectué dans les trois bureaux sus-mentionnés et ce pendant six mois. Au bout de cette période d’essai, il y aura de fortes chances pour que le projet se repende sur l’ensemble du pays. Patience donc.

 

On ne peut que saluer l’initiative du service publique qui vous permet ainsi de gouter à moindres frais aux joies de l’impression 3D. En attendant que vous fassiez le grand pas et que vous achetiez votre propre petite machine!

nov 27

Seaweed : quand l’impression 3D se met au vert

 

 

Alors que le raz de marée de l’impression 3D déferle lentement mais surement sur notre paysage (les innovations et autres scandales alimentant les informations en sont la preuve), il est bon de voir que certains commencent dès à présent à considérer l’impact écologique que pourrait avoir une imprimante 3D et c’est ainsi que deux compagnies basées en Bretagne, à savoir Fabshop et Algopack,  ont unis leurs forces et sont sur le point de lancer une imprimante 3D fonctionnant à l’aide d’un matériau conçu à partir d’algues.

S’il est virtuellement possible de tout construire avec une imprimante 3D, personne n’avait encore pensé à créer un élément moins polluant que le métal ou le plastique et grâce aux têtes pensantes des compagnies sus mentionnées, il sera tout à fait possible de créer ce que bon vous semble sans faire du mal à la nature. Baptisé SeaWeed Filament ( ou SWF pour les intimes) , ce matériau serait le premier à se revendiquer 100% écolo et sera bien entendu fabriqué à partir des algues baignant dans les eaux bretonnes.
Outre ses évidentes propriétés non polluantes (nul besoin d’engrais ou autre élément chimique pour en faire pousser) , il sera difficile de se trouver en manque de matière première tant les eaux locales regorgent de plantes ne demandant qu’à être transformées en consommables.  Pour les plus impatients d’entre vous, il ne faudra pas attendre très longtemps avant de voir débarquer la Seaweed chez vous car elle devrait déjà être commercialisée aux alentours du printemps 2014.

 

Alors que les imprimantes conventionnelles ont souffert pendant des années d’une image (pas forcément déméritée) de machine parfois très polluante, l’impression 3D prend déjà les devants en proposant des alternatives vertes. Reste à savoir désormais si d’autres fabricants suivront le pas  en optant à leur tour pour des solutions plus écologiques

nov 21

Une imprimante 3D redonne vie aux dinosaures

 

Avant que vous ne vous mettiez à rêver d’une transposition dans le monde réel d’un hypothétique parc jurassique, il n’est hélas pas encore possible de redonner entièrement vie aux dinosaures par le biais de l’impression 3D. Il est cependant tout à fait possible, comme  viennent de le démontrer des chercheurs allemands, de récréer des fossiles en faisant appel à ces imprimantes dernier cri.

Pas besoin d’être un archéologue chevronné pour savoir que mettre à jour des fossiles est une tache particulièrement ardue, leur fragilité et leur accès parfois très limité rendant les choses encore moins évidentes. Histoire de palier à tous les inconvénients liés à l’extraction du squelette convoité, les chercheurs on fait appel à deux types de technologies. Dans un premier temps, une scanographie poussée du fossile désiré a été effectuée (le fossile ayant été endommagé et enterré durant la seconde Guerre Mondiale)  et une fois les données récoltées, l’imprimante 3D est entrée en jeu pour offrir aux scientifiques une réplique identique de celui-ci.

Même si recréer un fossile via une imprimante 3D n’est pas nouveau , c’est en tout cas la première fois qu’un fragment d’os est reproduit à l’identique alors qu’il est encore enfoui sous les décombres. Les possibilités que ce type de processus peuvent offrir n’ont pas échappés aux chercheurs et outre le gain de temps pour récupérer les informations nécessaires sur un dinosaure, l’impression 3D augmenterait les possibilités d’échanges entre les divers paléontologues du mondes, les modèles 3D pouvant être réimprimés à l’infini et le tout sans endommager le fossile originel.

Histoire d’utiliser le concept jusqu’au bout, les scientifiques veulent à l’avenir utiliser des matériaux plus flexibles pour reproduire les mouvements des reptiles disparues et ainsi mieux comprendre leurs modes de déplacement.

On n’est peut être pas près de revoir des dinosaures se balader dans nos champs mais au rythme où vont les choses et vues les prouesses de plus en plus nombreuses de l’impression 3D, on se prend à rêver du jour où on pourra  imprimer son propre Stégosaure chez soi!

oct 22

Armes à feu : quand les imprimantes 3D commencent à faire peur

 

arme

Propriétés de plus en plus nombreuses, modèles de plus en plus performants, la liste devient de plus en plus longue lorsqu’on parle des avantages et qualités des imprimantes 3D. Si le monde semble accueillir  ces machines à bras ouverts, un petit impair commence à apparaitre dans ce tableau tout idyllique.

Avec leurs possibilités quasi infinies, les imprimantes 3D donnent libre court à notre imagination et certains ont vu dans ces appareils un moyen de mettre au point des armes à feu de manière rapide et efficace. Pire encore, il semblerait que les armes conçues par impression en relief soient bel et bien capables de faire feu pour de vrai. Il va sans dire que certains voient d’un très mauvais œil cette nouvelle manne pour criminels en herbe et en début d’année le gouvernement américain avait fait fermé un site du nom de Defcad basé au Texas. Le site proposait ainsi  des plans pour pouvoir fabriquer son propre pistolet chez soi, le tout en quelques heures seulement et avec très peu de matériel.

L’Europe n’est pas en reste et mis à part le prix des imprimantes qui est en constante chute libre depuis quelques mois déjà, c’est surtout la possibilité de fabriquer des armes en utilisant des matériaux moins conventionnels qui inquiéte. Le métal pouvant ainsi être mis de côté en faveur du plastique, les autorités craignent ainsi que les armes nouvelle génération puissent passer les contrôles de sécurité dans les aéroports par exemple.  Il est vrai que les lois concernant la fabrication et la possession d’armes sur le vieux continent sont bien plus stricts que chez l’Oncle Sam mais quand on sait que les plans de fabrication pour armes à feu circulent désormais sur nombre de sites Web, la tentation risque d’être un peu trop grande pour certains.

A l’heure qu’il est, on n’a pas encore eu de fais divers liés à la fabrication d’armes par impression 3D et de nombreux pays, européens notamment, s’organisent pour endiguer ce nouveau type de problème dans l’œuf. Croisons les doigts pour que les futurs utilisateurs d’imprimantes 3D s’intéressent plus aux bibelots et aux meubles qu’au dernier modèle de Fa-mas!


Jouer au Jeu Doom sur une imprimante Canon Pixma! par encros