mai 28

Les imprimantes 3D tombent sur un os

Visant à capitaliser de la meilleure des manières sur les imprimantes 3D, la médecine n’a de cesse depuis quelques temps de trouver de nouvelles taches à ces machines révolutionnaires et des membres de l’université de Tokyo comptent désormais utiliser ce type d’impression pour créer ni plus ni moins que des banques d’os!

Vous êtes victimes d’un terrible accident et vos os sont en charpies? Il vous suffira ainsi d’aller trouver l’os qui vous correspondra le mieux afin de repartir sur un bon pied.  Une bonne imprimante 3D et une bonne dose de matériau spécifique ( du phosphate de calcium et non de l’encre) sera nécessaire pour réaliser la prouesse. Le produit sera ainsi portée à une très haute température, créant un liquide qui pourra par la suite se glisser dans un moule adéquat d’où en sortira par la suite un bel os prêt à être utilisé. Cette technique présenterait plusieurs avantages, à commencer par sa rapidité d’exécution qui permettrait  d’avoir un produit fini en très peu de temps. De nombreux os pourront ainsi être stockés en attendant de trouver leur patient adéquat . Il sera également possible de scanner son ou ses os au préalable afin d’avoir un fémur ou un humérus qui vous sierra à merveille.

Ce serait en tout cas une belle aubaine pour les futurs accidentés d’avoir une os à portée de main très rapidement et à moindre cout et pour le moment ce projet, chapoté en partenariat par une compagnie du nom de Next-21, devrait passer de la théorie à la pratique dans le courant de l’année avant que ce type d’impression ne soit encore plus accessible dans les années à venir. Vous pourrez bientôt partir au ski l’esprit tranquille, votre imprimante étant au taquet pour vous sortir l’os de votre choix!

mai 27

L’avenir de la construction se trouve dans l’impression!

 

Imaginez un instant que vous deviez faire construire votre nouvelle maison. On a tous en tête les machines qui seraient nécessaires au processus, sans compter le temps qu’il faudrait pour que vous puissiez enfin aménager dans votre logis. Tout ceci risque d’être de l’histoire ancienne et la solution viendrait à priori du monde de l’impression.

De nombreuses compagnies se sont données pour mission de capitaliser sur l’impression 3D pour construire nos maisons en un rien de temps. A l’instar des Chinois qui ont commencé tout récemment à construire des habitations en 24 heures voir des Hollandais qui ont des projets afin de faire imprimer des maisons le long des canaux, les Slovènes se sont joint à leur tour dans cette bataille faisant appel aux imprimantes XXL.  Une compagnie locale du nom de BetAbram serait ainsi en passe de sortir une imprimante 3D dans les mois qui suivent et vous pouvez d’ors et déjà commencer à économiser car on sera (très) loin du cout d’une simple imprimante, la petite création coutant dans les 12 000 euros.

Loin de vouloir s’arrêter en si bon chemin, la compagnie a pour but de sortir trois différentes imprimantes cette année.  Après le modèle P3 , ses “petites” sœurs  P2 et P1 devraient pointer le bout de leur nez vers septembre, la première coutant 20 000 euros contre seulement 32 000 euros pour sa comparse. Comme vous vous en doutez, peu de chance de ranger ces imprimantes sous votre bureau, leur capacité de construction pouvant aller jusqu’à 16m X 9m (144m²) pour certains modèles.

Selon l’un des responsables de BetAbram, les trois modèles seraient quasiment prêts pour une sortie mais les softwares  permettant l’impression  seraient quant à eux en cours d’amélioration. Au rythme où vont les choses,  vous pourrez bientôt dire adieu aux bétonneuses et autres camions faisant le va-et-vient devant votre futur chez-vous afin de voir trôner une machine géante prête à imprimer votre petit nid douillet.

mai 23

Astroprint : prenez le contrôle de votre imprimante 3D à distance!

En bon utilisateur branché que vous êtes, hors de question pour vous d’aller activer l’impression de votre document ou de votre photo depuis votre ordinateur. Vous avez ainsi depuis longtemps installé sur votre Smartphone ou votre tablette une application pour imprimer à distance, vous permettant de contrôler votre appareil à votre guise. Quid des imprimantes en 3D? Alors que ces nouvelles machines pointent de plus en plus le bout de leur nez, il semblerait que certaines têtes pensantes aient également eu l’idée de marier Smartphone et impression en relief pour le plus grand bonheur de tous.

Le projet  Astroprint, à l’instar de ses comparses Airprint et Android printing , permettrait aux heureux possesseurs d’imprimantes 3D de modeler leur objet depuis leur tablette et leur téléphone. Pas de câble ou autre élément contraignant, vous allez pouvoir donner vie à vos objets pendant que vous êtes en train de vous prélasser dans votre salon ou dans votre chambre.

Cette application serait constituée de deux parties qui marcheraient de paire :

  • L’astroBox tout d’abord vous donnera la possibilité de vous connecter et de contrôler votre imprimante avec le Wifi de votre téléphone, ordinateur  ou tablette. L’Astrobox peut être utilisé en tant que tel ou couplé avec le service Cloud proposé par Astroprint
  • Le service Cloud en question vous permettrait quant à lui d’organiser et de stocker vos différents designs sur le Cloud. Vous pourrez également passer par le service en ligne pour contrôler votre imprimante.

Ce système au premier abord fort intéressant est en cours de développement et si jamais vous aviez envie de lui donner un coup de pouce, vous retrouverez le projet sur la plateforme Kickstarter. Envie de télécommander votre imprimante 3D depuis votre lit? Vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire!

mai 19

La PancakeBot : révolutionnez vos petits déjeuners!

 

Avant que l’imprimante à pizza ne débarque chez vous et que vous vous amusiez à confectionner des petits chocolats pour vos proches avec une Choc Edge, pourquoi ne pas bien commencer la journée avec votre nouveau meilleur ami du petit déjeuner!

Beaucoup d’entre nous sont particulièrement friands des pancakes au petit déjeuner et si vous avez toujours rêver d’imprimer ces bonnes grosses crêpes en sortant du lit, votre rêve s’apprête à devenir réalité! La Pancakebot doit son existence à un homme du nom de Miguel Valenzuela qui avait décidé en 2010 de rendre les repas de sa petite fille moins terne avec cette imprimante aussi originale que formidable. La première mouture était faite en lego et pouvait ainsi reproduire des pancakes aux formes diverses et variés pour le plus grand bonheur de sa progéniture.

Le modèle actuel a quant à lui connu un petit lifting, troquant les petites briques contre un revêtement en acrylique histoire de rendre la chose plus attrayante. Même si les pancakes imprimées ne sont pas à proprement parlé des objets en 3D (manque de relief oblige!), ce petit détail ne devrait pas empêcher les plus gourmands d’entre nous de se ruer sur la PancakeBot lors de sa sortie, qui n’est cependant pas encore annoncé. Valenzuela compte entretemps arpenter les conventions dans l’espoir d’attirer l’attention sur son bébé.

En attendant, vous pouvez toujours préparer votre pâte (aucune cartouche d’encre spéciale ne sera fournie avec!) et apprêtez votre sirop d’érable ou votre sucre glace, vous risquez dans un avenir que l’on souhaite proche de donner un coup de peps à votre petit déjeuner.

mai 14

La NASA fera cohabiter imprimante 3D et recyclage dans l’espace

Lorsque la NASA se sera décidé à envoyer une imprimante 3D dans l’espace ( ce qui devrait arriver incessamment sous peu), cela risque fortement d’améliorer la vie des astronautes flottant au dessus de nos têtes, surtout lorsqu’il s’agira de faire des petites réparations à bord. Plus besoin ainsi d’acheminer des pièces de la Terre, il suffira de tout fabriquer à bord!

Toujours dans la même optique, l’agence spatiale compte également envoyer un appareil de recyclage de plastique dans la station. Ainsi, alors que l’imprimante Made in Space imprimera tout le nécessaire, sa comparse se chargera de récupérer les pièces usagées pour pouvoir fabriquer à nouveau de la matière première pour l’imprimante. La NASA s’est ainsi intéressé à la question au travers d’un financement de 125 000 dollars, la somme allant d’une part à Made in Space une fois de plus, la compagnie développant une machine à recycler du nom de R3DO. Une autre compagnie, cette fois basée dans les alentours de Seattle a également bénéficier de l’apport de l’agence avec son projet répondant au nom de Positrusion.

Les projets sont encore au tout début de leur mise en place mais si la NASA est bien partie pour installer une imprimante dans l’espace, il est plus que probable que le recycleur suive dans la foulée. Un beau moyen en tout cas de se préparer à d’éventuelles explorations lointaines (le besoin de matière première risquera alors de se faire sentir) tout en pensant au recyclage, même à des kilomètres au dessus de notre tête. En espérant désormais que le recyclage de cartouche connaisse le même  engouement sur la terre ferme!

mai 12

Un Japonais se fait arrêter pour possession d’arme imprimée

 

Alors que nous pensions que les faits-divers concernant les armes à feu venant des imprimantes 3D seraient l’apanage du pays à la bannière étoilée, c’est du côté du Japon qu’une affaire concernant la fabrication via impression d’un engin de mort a défrayé la chronique, causant ainsi le premier cas de ce genre dans le pays.

Un jeune homme de 27 ans a ainsi été arrêté suite à diverses accusations de possessions d’armes imprimées, causant un certain remous dans un pays qui se targuait jusque là de posséder l’un des taux de criminalité les plus bas au monde.  Les deux armes saisies chez le nippon ont par la suite été analysées, prouvant ainsi que les objets étaient parfaitement capables de tuer quelqu’un.  Aucune balle n’a cependant retrouvé dans le domicile du coupable.
Celui-ci aurait ainsi télécharger des plans depuis un site étranger et aurait avoué qu’il avait imprimé les armes sans l’intention de commettre un crime quelconque, croyant que ce n’était nullement illégal de le faire.  Loin de vouloir garder son activité secrète, le jeune homme s’amusait ainsi à poster régulièrement ses activités sur Twitter, attirant  la curiosité de la police qui n’a pas manqué de s’intéresser de plus près aux activités de l’accusé.

 

Les autorités ont refusé de commenter l’incident et on ignore encore quel sera le verdict cette l’affaire relativement inédit dans le pays. Il est tout à fait possible de posséder une arme au Japon mais le pays possède également des lois très stricts et avoir un révolver dans son tiroir n’est pas donné à tout le monde. Vu que ce type d’affaire ne risque pas d’être la dernière en son genre, on ignore ainsi si une nouvelle loi devrait être inventée à l’avenir pour fabrication d’arme à l’aide d’une imprimante!

mai 07

Mink 3D : comment se refaire une beauté avec son imprimante

Nos imprimantes peuvent comme vous le savez devenir des appareils au service des amatrices de maquillage et de manucure.  Cette assertion au premier abord saugrenue est cependant tout à fait véridique, les concepteurs d’imprimantes 3D ne reculant devant rien pour proposer régulièrement de nouvelles applications à l’appareil.

La dernière création en date se nomme la Mink 3D et cette nouvelle imprimante (encore à l’état de prototype néanmoins)  devrait ravir celles et ceux aimant se pomponner avant de sortir. En effet,  il vous sera possible de choisir n’importe quelle couleur que vous trouverez en ligne (ou que vous récupérez en prenant une photo quelconque sur votre Smartphone) et de transférer le tout par la suite sur Photoshop. Il ne vous restera plus qu’à faire une petite impression et vous pourrez vous tartiner le visage à loisir avec du rouge à lèvre ou autre crème de votre choix.
La créatrice de ce projet, Grace Choi, nous raconte que son imprimante utilise les mêmes bases d’ingrédients que l’on trouve dans les produits cosmétiques conventionnels. Rassurez vous donc, pas la peine de faire appel à des cartouches d’encre pour vous refaire une beauté! Ayant de sérieuses ambitions quant à l’avenir de sa machine, Choi a ouvertement déclaré vouloir damner le pion aux grandes marques de cosmétique en proposant un moyen de se maquiller à moindre cout, surtout quand l’on voit le prix parfois exorbitant de certains produits disponibles en grande surface ou magasin spécialisée.

Les informations concernant la Mink sont pour l’instant assez minimes mais on sait d’ors et déjà que le public visé sera les 13-21 ans tandis qu’un éventuel partenariat avec le géant de l’impression Epson pourrait aider à une commercialisation prochaine de l’imprimante. Il vous faudra donc être encore un peu patient avant d’envoyer l’ensemble de votre maquillage à la poubelle!

avr 09

Micro : l’imprimante 3D qui fait parler d’elle

 

Plus les jours passent et plus l’impression 3D semble être à la portée du premier venue. En effet, alors que les plus réticents argüaient que l’impression en relief coutait bien trop cher, l’arrivée prochaine de la Micro 3D leur fera sans doute revenir sur leur jugement.

La campagne menée sur Kickstarter parle d’elle même. En effet, alors les concepteurs espéraient engranger près de 50 000 dollars histoire de mener leur projet à bon port, le compteur s’est envolé en quelques heures seulement, explosant leurs attentes en atteignant la somme d’un million de dollars! Le pactole est toujours en train d’augmenter mais avec ce succès hors normes nous sommes quasiment certains de voir débarquer cette petite machine incessamment sous peu!

D’aucuns seraient tenter de savoir ce qui attire tant chez la Micro (ou M3D pour les intimes ). Comme dit plus haut, cette nouvelle imprimante se veut être un appareil accessible au niveau du prix. Les 250 premiers acquéreurs pourront ainsi en profiter au tarif de 145 euros avant qu’elle ne soit disponible pour 180 euros par la suite. A ce prix là, difficile en effet de résister.  Loin de se résumer à son tarif, la M3D compte également sur ses capacités pour attirer le public. Elle sera d’une part compatible avec la majeure partie des systèmes d’exploitation du marché et permettra l’utilisation de différents types de filaments ( ABS et PLA par exemple).  Détail non négligeable, cette imprimante 3D aux lignes épurées se targue d’être la plus silencieuse du marché. Avis aux personnes souhaitant imprimer en toute quiétude!

Gageons que le succès rencontré sur Kickstarter devrait inciter d’autres têtes pensantes à tenter leur chance! Rappelons néanmoins que certains projets sont peut être sortis haut la main du financement participatif tandis que d’autres n’ont pas eu cette chance. Quoi qu’il en soit, la M3D risque bien assez vite de débarquer de manière spectaculaire dans nos bureaux!

avr 07

Origo : une imprimante pour les plus jeunes

 

Même si les imprimantes seraient au premier abord l’apanage des adultes, ces petites machines peuvent tout autant faire le bonheur des enfants! Avec la démocratisation des imprimantes 3D, il n’aura pas fallu attendre très longtemps avant de voir débarquer des concepts ciblant non pas des employés de bureaux mais des utilisateurs hauts comme trois pommes.

Avec son design tout en bonhommie et ses couleurs vives et chatoyantes, Origo aurait ainsi de fortes chances de faire plaisir à votre bambin. Spécialement conçu pour les enfants de dix ans ou plus, cette belle imprimante  permettrait ainsi de créer moult objets de manière très simple et ludique via une interface très accessible. Après une heure d’attente, votre objet serait ainsi prêt à être utilisé, pour le plus grand bonheur de votre enfant. Imaginez que le dernier jouet que vous achèteriez pour votre progéniture soit une imprimante! Vous pourriez ainsi développer l’imagination de celle-ci tout en vous épargnant un arrachage de cheveux intempestif lorsque viendrait le moment de faire la liste des cadeaux pour Noel.

Cette petite merveille, conçue par deux chercheurs du nom de Artur Tchoukanov and Joris Peels, était bien parti pour débarquer sur nos bureaux (avec un prix de vente qui aurait avoisiné les 650 euros) mais la recherche de fonds pour une commercialisation  effective n’aura semble t-il pas portée ses fruits et l’Origo est pour le moment cantonné aux projets avortés.

C’est d’autant plus dommage que cette imprimante résolument attractive aurait fait le bonheur des petits (voir même des grands). Néanmoins, l’actualité de l’impression en relief est tellement vivace qu’on devrait entendre parler d’un nouveau concept d’imprimante pour enfants dans les mois à venir. A moins que l’Origo ne fasse un comeback inattendu!

avr 03

Des étudiants transforment une imprimante 3D en machine à tatouer

 

Après la cuisine et la salle d’opération, on se prend à se demander quelle autre corps de métier l’impression 3D va investir. Il semblerait que les salons de tatouage soient les prochains à voir atterrir chez eux ce nouveau mode d’impression!

A y réfléchir ce n’est pas très illogique, les tatoueurs faisant appel à de l’encre pour appliquer le dessin ou motif de leur choix à leurs clients. Néanmoins, ce ne sont pas des tatoueurs mais une bande d’étudiants qui ont réussi à détourner une imprimante de son usage habituel en la transformant en machine à tatouer. Les cinq petits malins, issus de l’ENCSI ( Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle d’Ingénieurs ) ont ainsi bidouillé la machine et c’est l’an dernier lors d’un salon se déroulant à Paris  (salon qui invité justement les gens à proposer des version détournées de machines déjà existantes) que la bande de Géo Trouvetou ont expérimenté leur création.

Au-delà du plaisir même du détournement, les cinq jeunes voulaient surtout étudier le rapport qu’entretien l’homme à la machine ainsi qu’aux différentes modes régissant notre société actuelle. Ainsi, leur imprimante remaniée  a généré son petit buzz au salon, allant même jusqu’à interpeler la ministre de la culture qui n’a pas manqué de s’y prêter au jeu en se faisant apposer un tatouage numérique.

 

Si les étudiants n’ont nullement l’intention de commercialiser leur invention (pensant plutôt mettre les plans de la machine sur Internet, sous réserve), ils viennent néanmoins d’ouvrir une nouvelle voie à l’impression 3D, ajoutant une nouvelle fonctionnalité à la liste déjà longue de l’appareil.  De là à ce qu’une Makerbot remplace les tatoueurs dans les salons…