sept 30

Les imprimantes 3D : vers l’infini et au-delà!

 

Alors que les imprimantes 3D envahissent petit à petit les foyers de la planète, voila que cet appareil qui s’apprête de changer de manière radicale notre vision de l’impression monte en grade et va désormais accompagner les astronautes dans leurs périples spatiales à partir de l’an prochain.

La NASA avait déjà depuis longtemps jeté son dévolu sur ce type d’imprimante et avant que cette dernière n’aille satisfaire l’appétit des astronautes, elle servira dans un premier à fournir du matériel et ce de manière rapide et efficace. En effet, vu le nombre d’outils à emporter lors des voyages interstellaires, sans compter les diverses pièces de rechanges pour les réparations, une solution plus pratique se devait d’être trouvée et c’est là que l’imprimante 3D entre en lice. Outre l’aspect éminemment pratique de l’appareil, une imprimante 3D peut même se révéler vitale dans l’espace. Si  une pièce de machinerie importante viendrait à manquer pour empêcher un satellite de nous tomber dessus, un coup d’impression et nous voila tous sauvés!

Le choix  de l’appareil ne fut pas forcément évident et la NASA dut dans un premier choisir entre les divers types d’imprimantes 3D, un voyage dans l’espace impliquant des conditions de fonctionnement autres que sur la Terre, entre vibrations lors du décollage et les différentes contraintes liées à la gravité zéro. Les imprimantes présentes sur le marché ne répondant pas vraiment aux désidératas des scientifiques, une petite start-up basée dans la Sillicon Valley fut chargé de mettre au point un tout nouveau type d’imprimante.

imprimante 3d

Outre les petites réparations basiques, la NASA voit déjà plus loin et les projets liés à l’impression 3D commencent à pousser comme des champignons à l’agence spatiale. Ce sont près de 500 000 dollars qui ont été déboursés pour un projet visant à créer d’ici 2020 de gigantesques antennes et autres générateurs dans l’espace à l’aide de l’impression 3D.  Du petit bibelot à la machine flottant au dessus de nos têtes, il semblerait que seul notre notre imagination soit la seule limite des imprimantes 3D!


La première base lunaire imprimée bientôt en… par encros

sept 18

L’impression 3D : son impact sur l’économie

 

Lecteurs de notre blog, vous n’êtes pas sans savoir que l’impression 3D occupe beaucoup les actualités ces temps-ci et au vu des nombreuses applications et innovations inhérentes à cette technologie qui apparaissent chaque semaine, on peut décemment dire que ce type d’impression n’a pas fini de faire parler d’elle, bien au contraire.  Alors que  certains utilisateurs se préparent à accueillir leur futur appareil dans leur chaumière, certains se sont penchés sur l’impact futur qu’aura cette technologie sur notre société, à l’image du Crédit Suisse qui dresse un portrait assez encourageant quant à l’avenir de ces machines.

Certains secteurs en particulier accueilleront, ou accueillent déjà, cette technologie à bras ouvert. Le secteur médical fait déjà les yeux doux à cette technologie et ce serait près de 90% des coques des appareils auditifs qui seraient ainsi crées de nos jours à l’aide d’imprimantes 3D. Tous les domaines médicaux faisant appel aux prothèses devraient ainsi se frotter les mains dans les années qui viennent, à l’instar du secteur des prothèses dentaires qui devrait voir une hausse de 12% à 16% de son marché en 2016.
Autre secteur qui devrait embrasser cette technologie de plein pied, celui de l’aéronautique ( et de son corolaire l’aérospatiale) . On a déjà des idées farfelues qui nous viennent de la NASA, entre la création de stations spatiales grâce à l’impression 3D voir même de pizzas pour ses astronautes affamés mais dans un registre plus “sérieux” , l’expansion des imprimantes dans ces deux secteurs devraient être au moins équivalent à celui prévu pour le monde médical : comptez près de 30% par année, les différents services allant de la création de moteurs et autres matériaux tout en passant par la création de logiciels d’impression pourraient générer la coquette somme de 1,6 milliard de dollars en 2016.

Si l’on devant cependant mettre l’emphase sur un secteur en particulier, ce serait tout bonnement l’utilisation personnelle de ces machines qui sortirait du lot. Grâce à son prix de plus en plus accessible, de nombreux particuliers s’arment d’imprimantes 3D et 2013 devrait connaitre une hausse de près de 100% des ventes d’imprimantes. Histoire de se mettre au diapason, certaines compagnies comme Amazon proposent d’hors et déjà des sections consacrées à l’impression en relief dans leur magasin. Une preuve comme une autre pour montrer à quel point cette technologie va s’inscrire de manière concrète dans notre quotidien.

Si certains voient les choses de manière moins positif (la firme Goldman Sachs a prévu que l’impression 3D sera l’une des technologies qui détruira notre manière de voir le commerce et l’industrie dans les années qui viennent), on peut en tout cas être sur que les imprimantes en relief ont le vent en poupe pour les années à venir et risquent de faire de plus en plus bonne impression auprès des usagers.


Une imprimante 3D montée de toute pièces nous… par encros

sept 11

Amenez votre imprimante 3D partout avec vous grâce à la Tobeca

 

Avec le temps, nous avons remarqué que bon nombre d’objets autrefois fort encombrants gagnaient en ergonomie , que ce soit les téléphones ou les téléviseurs par exemple, et les imprimantes n’ont pas échappés à cette règle en devenant au fil du temps de plus en plus petites. Alors que les modèles d’imprimantes portables fleurissent un peu partout, il n’en fallait pas plus pour que certaines têtes pensantes imaginent une imprimante 3D portative et Cocorico, ce sont des Français qui sont derrière cette trouvaille, j’ai nommé la Tobeca.

On a tous parfois besoin d’un document à imprimer en vitesse, bientôt on aura besoin d’imprimer un bibelot en mois de deux et c’est là que la Tobeca entrera en lice. Malgré sa taille succincte, on retrouve les mêmes possibilités qu’une imprimante 3D standard et il vous sera ainsi possible d’imprimer vos objets en utilisant diverses matières telles  le plastique ou le bois. Au niveau du design , cette imprimante 3D petit format aura son propre attaché-case , lui donnant une allure des plus agréables au regard. Conçu avec un mélange de plastique et de bois, la Tobeca pèse en tout et pour tout 10 kilos, ce qui la rend particulièrement apte au déplacement 
Au niveau des autres fonctionnalités, l’imprimante possède également un port USB et est compatible avec l’ensemble des systèmes d’exploitation, tout en étant une imprimante en open-source.  Disponible en quatre colories, vous pourrez aussi si vous le souhaitez recevoir une imprimante totalement montée et opérationnelle et si l’envie vous prenait de jouer les mécanos, vous pouvez assembler vous même la machine. A noter d’ailleurs que le prix variera selon l’option choisie : près de 800 euros pour la version toute prête et 700 euros pour l’imprimante à monter soi-même.

Si vous voulez à votre tour goûter aux joies de l’impression en 3D, la Tobeca pourrait être un très bon moyen de vous lancer, son prix relativement raisonnable ainsi que sa facilité d’utilisation jouant plutôt en sa faveur. Envie d’imprimer un petit objet chez vos amis? Vous savez ce qu’il vous reste à faire! 


Zuta : place à la plus petite imprimante au monde par encros

juil 29

Le projet 3-B : une imprimante qui va faire le bzzz

 

Si l’on devait sortir quelques mots clés concernant les imprimantes 3D, les premiers qui nous viendraient à l’esprit seraient sans doute “haute technologie”, “innovation” ou “matériaux sophistiqués”.  Histoire d’aller à l’opposée des idées préconçues sur les imprimantes 3D, voila que certaines têtes pensantes ont eu la curieuse idée de faire appel à une alliée inattendue pour leur imprimante 3D, une alliée absolument pas bardé de diplômes  et qui doit faire dans les 11 mm!

 

Qu’est-ce qu’une abeille viendrait faire dans le monde de l’impression? C’est la marque de Whisky Dewar qui a eu l’idée de faire appel à ces travailleuses pour le lancement de sa nouvelle boisson aromatisée au miel.  L’idée de base est somme toute relativement simple : utiliser les talents de sculptrice des abeilles pour modéliser un objet en relief! Pas besoin d’imprimante 3D donc, vive Mère Nature!

Si le projet fait sourire, la mise en place s’est révélé être plutôt complexe. Il a fallut près de 80 000 abeilles pour arriver à “imprimer” une bouteille et un buste à partir d’alvéoles. Un moule en verre recouvrait le bloc de matière et les petites travailleuses se sont alors évertuées à reproduire le modèle désirée non sans une jolie petite somme de travail car c’est en effet quelques semaines qui ont été nécessaires pour arriver au résultat escompté.  Le résultat est justement assez impressionnant et si pour le moment ce projet est plus proche d’un happening qu’autre chose, l’utilisation des abeilles dans le cadre d’impressions en relief pourrait en inspirer certains à l’avenir!

 

Que l’on se rassure donc, il n’est pas encore temps de jeter cartouches d’encre et autres matières servant à l’impression mais gageons qu’un jour la nature occupera une place plus prépondérante dans le monde des imprimantes. Qui vivra verra!


KFC présente une imprimante intégrée à un bucket par encros

juil 12

Sugar Lab, vous prendrez une cuillère ou deux?

Après les documents et les photos de vacances, ce seront peut être vos cupcakes qui auront bientôt le plaisir de passer par la case impression grâce à l’inventivité d’un couple d’ingénieurs américain!

 

sugarlab

 

Les différentes applications de l’impression en relief ne cesse d’évoluer au fil du temps et les plus gourmands d’entre vous ont surement remarquer que les mets tels que les pizzas pouvaient désormais prendre vie grâce à une imprimante. Histoire de continuer dans cette lignée purement alimentaire, c’est désormais au tour des têtes pensantes derrière le projet Sugar Lab de nous concocter de savoureuses impressions à base de sucre.

Ce sont deux designers américains qui ont eu l’idée de concevoir cette imprimante résolument autre. Pas de cartouches d’encre ou de toner mais quelques kilos de sucre sont à prévoir pour nourrir l’appareil!  L’idée de départ leur est venue alors qu’ils voulaient faire un gâteau pour l’une de leurs amies sans forcément passer par un four. C’est tout naturellement que l’idée d’une imprimante 3D utilisant du sucre leur est venu à l’esprit et après de nombreux essais infructueux, ils ont finalement réussi à imprimer une petite décoration en sucre arborant le prénom de leur amie, à la grande joie de cette dernière.

Même si les résultats sont assez impressionnants, la Sugar Lab n’est encore qu’à l’état de prototype et on est encore loin d’une commercialisation à grande échelle. L e couple de designers à néanmoins quelques idées quant à l’avenir de leur invention et Il va sans dire que ce sera surtout le monde de la pâtisserie qui leur fais les yeux doux, leur machine pouvant apporter une belle dose d’innovation aux pâtissiers de la planète.

 

L’un des plus fameux pâtissier d’Hollywood a d’ailleurs fait appel aux services de la Sugar Lab et nos deux apprentis cuisiniers  risquent d’affoler les prochains mariages avec leur sculptures ultra complexes en sucre!  Vous avez toujours rêver de jouer aux artistes culinaires dans votre cuisine? La Sugar Lab pourra peut être bientôt donnez vie à vos créations les plus folles!


Voici Foodini : l’imprimante pour les grands… par encros

juin 25

Buccaneer, quand l’imprimante 3D fait dans les petits prix

 

A l’instar des nouvelles télés et autres consoles Nextgen, la plupart des nouveaux appareils arrivant sur le marché coûtent parfois les yeux de la tête à leur sortie. Cela s’applique aussi au monde de l’impression mais alors que certains pensent  que les imprimantes 3D sont encore à l’état de projet farfelu, voici que ces dernières commencent petit à petit à se démocratiser et surtout se rendre plus accessible au commun des mortels.

La Buccaneer est le bébé d’une compagnie répondant au doux nom de Pirate3D  qui suite à une campagne sur Kickstarter a dévoilé sa machine de guerre aux yeux de tous.  Le but ultime de Pirate3D? Rendre l’impression en relief accessible au plus grand nombre de personnes possibles sans attendre la fin de la prochaine décennie! Outre son prix des plus abordables (comptez près de 347 dollars, 270 euros pour le prix de lancement), la Buccaneer joue aussi sur son design à la fois élégant et minimaliste pour flatter le regard.  Elle se voudra aussi très ergonomique et facile d’utilisation , les concepteurs planchant d’ailleurs sur un bouton on/off qui sera présent sur l’avant de la machine. Absolument tout est fait en tout cas pour que la machine séduise au maximum.

Au niveau de ses capacités, on sait déjà qu’elle pourra bénéficier du WIFI et les accros aux Smartphones pourront aussi se servir de leur appareil pour lancer des ordres à leur guise.  On sait aussi qu’elle disposera d’un filtre à l’arrière qui permettra aux mauvaises odeurs d’êtres réduites au silence. Quand on connaît les produits qui sont utilisés dans les imprimantes en 3D, on se dit que cette petite touche subtile sera loin d’être inutile!

 

Prévue pour arriver sur les rayons en décembre 2013, la Buccaneer pourra ainsi faire office de joli cadeau de noël pour certains. Reste à savoir désormais qu’elle sera la réponse des autres compagnies face au lancement de cette imprimante qui sera à coup sur l’un des événements majeurs de cette fin d’année. La balle est désormais dans leur camp!


La Carbon 3D : l’imprimante 3D inspirée de… par encros

mai 10

L’impression de cellules photovoltaïques : une idée lumineuse!

Imaginez les mots suivants placés dans la même phrase : imprimantes 3D, papier et cellule photovoltaïque. Difficile de trouver un lien entre les trois me direz vous! Imaginez maintenant qu’il soit possible d’imprimer des cellules photovoltaïques sur du papier à l’aide d’une imprimante 3D? Assez fou comme concept mais il nous a largement été prouvé qu’impossible ne rimait pas avec impression 3D.  Alors pourquoi ne pas imprimer des petites cellules pour une consommation plus responsable?

Outre des applications aussi farfelues que dangereuses ( maison sur la lune, arme à feu) , l’impression 3D a su montrer ses capacité assez ahurissantes mais on n’avait jamais vraiment pensé à l’utiliser pour des fins “écologiques”. L’impression de cellule solaires ne date pas d’hier et des chercheurs du MIT avaient brillamment réussi l’opération en en imprimant sur des simples feuilles de papier voir même du papier journal!  On s’était même rendu compte que les cellules marchaient parfaitement bien même après les avoir pliées un bon millier de fois!
Imaginez le potentiel d’un tel procédé. Non content d’imprimer le dernier meuble à la mode, vous pourriez faire des gains d’énergies substantielles grâce aux cellules solaires tout en protégeant la nature de manière concrète! Elle n’est pas belle la vie?

 

Evidemment tout cela reste encore à l’état de projet et de nombreux tests doivent être encore fait avant que ce procédé soit vraiment efficace à 100% . Quoi qu’il en soit, sachez qu’au delà des nombreuses facéties que l’on peut effectuer avec son  imprimante 3D , il est fort possible d’en faire un usage intelligent et ceux ayant une grosse fibre écologique trouveront dans leur appareil un sérieux allié pour donner un coup de pouce à la nature.

Et pourquoi pas vous!?


La crystal 3D : une imprimante des plus faciles… par encros

avr 22

D-Shape, ou comment voir les choses en (très) grand

Vous le savez déjà, vous allez pouvoir très bientôt imprimer ce que bon vous semble grâce à votre imprimante 3D.  Si nous croyons en effet les constructeurs, n’importe quel objet du quotidien pourra sortir de votre imprimante, poussant l’adage “on n’est jamais mieux servit que par soi même “ à son paroxysme. Certaines personnes ont décidé d’utiliser les propriétés de l’impression en relief de manière assez folle car voila qu’un chercheur italien du nom d’Enrico Dini, créateur de l’imprimante D-Shape, voudrait imprimer…une maison. Vous avez bien lu, un bâtiment qui servira de logis et le tout fabriqué grâce à une imprimante 3D!

Il va sans dire que la D-shape est un peu plus grande que les imprimantes 3D conventionnelles. Nous retrouvons le même modus operandi que ses comparses de taille ordinaire, à savoir un logiciel  qui traitera les  données concernant “l’objet” à imprimer avant que ce dernier ne se fasse monter couche par couche. La D-Shape se spécialise dans les impressions de grande envergure et utilise notamment du sable ainsi qu’un composé non polluant transformant le sable en matière solide. Il suffit ensuite de couler du béton à l’intérieur et le tour est joué!
Nous sommes plus proche de la maison préconstruite que du bâtiment qui apparait en claquant des doigts mais les avantages de ce type de procédé sont bien là. Outre un gain de temps considérable, plus besoin de chantier envahissant pour construire votre habitat, un simple click sur “lancer l’impression” suffira!

D-Shape est surtout pour l’instant  en phase d’expérimentation mais les quelques essais sont plutôt concluants. Divers constructeurs comptent bien emboiter le pas à Dini et sa D-Shape tandis que ce dernier a d’ores et déjà un projet encore plus fou que le précédent, à savoir imprimer une base lunaire habitable à l’aide de son imprimante 3D. Quand on vous dit qu’on arrête plus le progrès!


La Chine fabrique désormais des maisons imprimées par encros