sept 11

Amenez votre imprimante 3D partout avec vous grâce à la Tobeca

 

Avec le temps, nous avons remarqué que bon nombre d’objets autrefois fort encombrants gagnaient en ergonomie , que ce soit les téléphones ou les téléviseurs par exemple, et les imprimantes n’ont pas échappés à cette règle en devenant au fil du temps de plus en plus petites. Alors que les modèles d’imprimantes portables fleurissent un peu partout, il n’en fallait pas plus pour que certaines têtes pensantes imaginent une imprimante 3D portative et Cocorico, ce sont des Français qui sont derrière cette trouvaille, j’ai nommé la Tobeca.

On a tous parfois besoin d’un document à imprimer en vitesse, bientôt on aura besoin d’imprimer un bibelot en mois de deux et c’est là que la Tobeca entrera en lice. Malgré sa taille succincte, on retrouve les mêmes possibilités qu’une imprimante 3D standard et il vous sera ainsi possible d’imprimer vos objets en utilisant diverses matières telles  le plastique ou le bois. Au niveau du design , cette imprimante 3D petit format aura son propre attaché-case , lui donnant une allure des plus agréables au regard. Conçu avec un mélange de plastique et de bois, la Tobeca pèse en tout et pour tout 10 kilos, ce qui la rend particulièrement apte au déplacement 
Au niveau des autres fonctionnalités, l’imprimante possède également un port USB et est compatible avec l’ensemble des systèmes d’exploitation, tout en étant une imprimante en open-source.  Disponible en quatre colories, vous pourrez aussi si vous le souhaitez recevoir une imprimante totalement montée et opérationnelle et si l’envie vous prenait de jouer les mécanos, vous pouvez assembler vous même la machine. A noter d’ailleurs que le prix variera selon l’option choisie : près de 800 euros pour la version toute prête et 700 euros pour l’imprimante à monter soi-même.

Si vous voulez à votre tour goûter aux joies de l’impression en 3D, la Tobeca pourrait être un très bon moyen de vous lancer, son prix relativement raisonnable ainsi que sa facilité d’utilisation jouant plutôt en sa faveur. Envie d’imprimer un petit objet chez vos amis? Vous savez ce qu’il vous reste à faire! 


Zuta : place à la plus petite imprimante au monde par encros

juil 26

Quand les imprimantes sortent de l’ordinaire

On a tous en tête une image bien précise de l’imprimante, que ce soit au niveau de son design ou de ses fonctionnalités. Néanmoins, quelques inventeurs plus ou moins farfelues décident parfois de sortir des sentiers battus afin de proposer des concepts résolument originaux et parfois plutôt intéressants. Petits florilèges d’imprimantes qu’on verra peut être un jour :

 

 

  • L’imprimante 3D pour nourriture :

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On a vu ces derniers temps une recrudescence d’imprimantes 3D  offrant toujours plus de possibilités en terme d’impressions, notamment au niveau culinaire. Ce concept imaginé dans le cadre d’un concours imaginé par la firme Electrolux nous présente une imprimante qui sera capable d’imprimer de la nourriture. On sort radicalement du design habituel de l’imprimante pour se retrouver avec un appareil évoquant à la fois une cafetière hi-tech et un lampe à lave.  Vu son aspect des plus élégants, on serait plus tenté de s’en servir comme objet de décoration plutôt que comme objet du quotidien!

 

  • La AVES, quand la nature inspire l’impression

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On retourne vers l’imprimante jet d’encre conventionnelle avec la AVES, conçu par un designer du nom de Myo Wi. Encore une fois, le design de la bête flatte vraiment le regard et le concepteur aurait puisé son inspiration dans certains éléments de la nature ( des fleurs mais aussi des oiseaux) pour mettre au point son appareil. Lorsque celle-ci est en mode marche, elle est censé se “déployer” sous les yeux ébahis de l’utilisateur, sans pour autant qu’elle décolle de votre bureau. A la fois fin et racé, l’AVES  serait en tout cas un joli petit appareil à posséder chez soit

 

 

  • Textbase : quand impression rime avec religion

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On dit au revoir aux designs stylisées avec la Textbase qui propose de son côté un look résolument austère pour une fonction assez inattendue! Vous êtes en perte de foi? Pas d’inquiétude, cette imprimante vous rappellera régulièrement à l’ordre en imprimant de temps en temps des extraits de textes issues de la Bible et trouvables en ligne.  On s’imagine très bien que cette imprimante pourra très bien s’adapter aux différentes religions et attendons nous à la voir chez les plus fervents croyants mais aussi dans l’église la plus proche de chez vous!


La Braigo : L’imprimante Braille en Lego par encros

juin 25

Buccaneer, quand l’imprimante 3D fait dans les petits prix

 

A l’instar des nouvelles télés et autres consoles Nextgen, la plupart des nouveaux appareils arrivant sur le marché coûtent parfois les yeux de la tête à leur sortie. Cela s’applique aussi au monde de l’impression mais alors que certains pensent  que les imprimantes 3D sont encore à l’état de projet farfelu, voici que ces dernières commencent petit à petit à se démocratiser et surtout se rendre plus accessible au commun des mortels.

La Buccaneer est le bébé d’une compagnie répondant au doux nom de Pirate3D  qui suite à une campagne sur Kickstarter a dévoilé sa machine de guerre aux yeux de tous.  Le but ultime de Pirate3D? Rendre l’impression en relief accessible au plus grand nombre de personnes possibles sans attendre la fin de la prochaine décennie! Outre son prix des plus abordables (comptez près de 347 dollars, 270 euros pour le prix de lancement), la Buccaneer joue aussi sur son design à la fois élégant et minimaliste pour flatter le regard.  Elle se voudra aussi très ergonomique et facile d’utilisation , les concepteurs planchant d’ailleurs sur un bouton on/off qui sera présent sur l’avant de la machine. Absolument tout est fait en tout cas pour que la machine séduise au maximum.

Au niveau de ses capacités, on sait déjà qu’elle pourra bénéficier du WIFI et les accros aux Smartphones pourront aussi se servir de leur appareil pour lancer des ordres à leur guise.  On sait aussi qu’elle disposera d’un filtre à l’arrière qui permettra aux mauvaises odeurs d’êtres réduites au silence. Quand on connaît les produits qui sont utilisés dans les imprimantes en 3D, on se dit que cette petite touche subtile sera loin d’être inutile!

 

Prévue pour arriver sur les rayons en décembre 2013, la Buccaneer pourra ainsi faire office de joli cadeau de noël pour certains. Reste à savoir désormais qu’elle sera la réponse des autres compagnies face au lancement de cette imprimante qui sera à coup sur l’un des événements majeurs de cette fin d’année. La balle est désormais dans leur camp!


La Carbon 3D : l’imprimante 3D inspirée de… par encros

juin 10

Quand l’impression en 3D se joue de la gravité.

 

 

Le modus operandi d’une imprimante en 3D commence à se faire connaître de tous. Cette dernière va en effet  “imprimer” l’objet de votre choix en superposant de nombreuses couches de matière jusqu’à obtenir le résultat souhaité. Jusque là rien d’extraordinaire. Imaginez maintenant que l’on soit capable d’imprimer des objets à tout va sans prendre en compte ce fameux assemblage de couches et ainsi imprimer sur n’importe quelle surface , plane ou pas, à sa guise. Impossible? Une firme du nom de Mataerial cherche à nous prouver le contraire.

Comme nous le disions plus tôt, l’impression 3D se rapproche d’un plat de lasagnes avec ses différentes superpositions d’éléments mais voila que les têtes pensantes de Mataerial auraient mis au point une imprimante 3D voulant faire dans l’avant-garde. Tout d’abord, l’imprimante en question, outre son design plus proche du robot industriel que de l’imprimante,  utiliserait non pas les matériaux habituels comme la résine et le plastique mais un type de polymère très particulier et à la composition tenue secrète. Ce polymère se durcirait immédiatement au contact de l’air, permettant ainsi à l’objet imprimé de se figer en un rien de temps.
Quels avantages pourraient-on tirer de cette nouvelle manière de concevoir les objets 3D? Selon les concepteurs du projet, on pourrait s’affranchir de certaines contraintes liées à l’impression 3D conventionnelle et ainsi donner aux objets 3D une forme plus proche du résultat souhaité. Aucunes contraintes non plus au niveau de la taille de l’objet, la forme du ” bras” imprimant conférant une liberté d’action quasi sans limites.

On se permet néanmoins d’avoir certaines réserves sur les réels avantages de la machine. Si le projet peut paraître séduisant en soi, on ignore à quel point le rendu des objets imprimés sera aussi fidèle qu’on le dit.  Le coût de l’ensemble risque aussi de faire fuir les plus téméraires et l’utilisation d’un polymère très particulier risque de limiter le champ d’action de la machine.  Aucun annonce concrète pour une commercialisation de la machine n’a encore été annoncée mais nous gardons néanmoins un œil sur cette manière d’imprimer au final assez originale.


Maisons imprimées en 3D et en ciment : bientôt… par encros

mai 10

L’impression de cellules photovoltaïques : une idée lumineuse!

Imaginez les mots suivants placés dans la même phrase : imprimantes 3D, papier et cellule photovoltaïque. Difficile de trouver un lien entre les trois me direz vous! Imaginez maintenant qu’il soit possible d’imprimer des cellules photovoltaïques sur du papier à l’aide d’une imprimante 3D? Assez fou comme concept mais il nous a largement été prouvé qu’impossible ne rimait pas avec impression 3D.  Alors pourquoi ne pas imprimer des petites cellules pour une consommation plus responsable?

Outre des applications aussi farfelues que dangereuses ( maison sur la lune, arme à feu) , l’impression 3D a su montrer ses capacité assez ahurissantes mais on n’avait jamais vraiment pensé à l’utiliser pour des fins “écologiques”. L’impression de cellule solaires ne date pas d’hier et des chercheurs du MIT avaient brillamment réussi l’opération en en imprimant sur des simples feuilles de papier voir même du papier journal!  On s’était même rendu compte que les cellules marchaient parfaitement bien même après les avoir pliées un bon millier de fois!
Imaginez le potentiel d’un tel procédé. Non content d’imprimer le dernier meuble à la mode, vous pourriez faire des gains d’énergies substantielles grâce aux cellules solaires tout en protégeant la nature de manière concrète! Elle n’est pas belle la vie?

 

Evidemment tout cela reste encore à l’état de projet et de nombreux tests doivent être encore fait avant que ce procédé soit vraiment efficace à 100% . Quoi qu’il en soit, sachez qu’au delà des nombreuses facéties que l’on peut effectuer avec son  imprimante 3D , il est fort possible d’en faire un usage intelligent et ceux ayant une grosse fibre écologique trouveront dans leur appareil un sérieux allié pour donner un coup de pouce à la nature.

Et pourquoi pas vous!?


La crystal 3D : une imprimante des plus faciles… par encros

avr 05

Le bioprinting prend vie!

 

Grâce à l’impression 3D, vous savez déjà tous qu’il est possible d’imprimer son nouveau meuble au lieu de se déplacer dans le magasin le plus proche. Mais dans un registre  plus sérieux, votre imprimante pourra peut être bientôt sauver des vies! En effet,  dans une volonté de donner à l’imprimante 3D une fonction aussi utile que responsable, certains chercheurs ont eu l’idée de développer des technologies donnant la possibilité de fabriquer des tissus humains.

 

Ce fantasme d’allier technologie d’impression et biologie existe depuis un bout de temps déjà mais dans les faits il est moins évident d’empiler des cellules  que de la résine ou du plastique. La donne est cependant en train  de  changer, des chercheurs étant parvenus durant les derniers mois à créer du cartilage voir même des cellules souches. Ces dernières, particulièrement fragiles, étaient au départ pratiquement impossible à reproduire jusqu’à ce qu’une équipe écossaise parvienne à contourner cette difficulté en mettant au point un système de jet d’encre  stable contenant une encre “biologique” contenant elle-même des cellules souches. Là où cela devient intéressant c’est qu’une journée après le premier test, près de 95% des cellules répondaient toujours présent et 89%  subsistaient encore après deux jours. Même si on note une certaine chute en 48 heures, les résultats sont quand même très encourageants .

On se prend à rêver d’une imprimante 3D qui pourra reproduire des organes ou des membres mais de telles opérations risquent d’être bien trop complexes pour débarquer chez nous . Pour l’instant du moins. Les fantasmes vont bon train en tout cas, d’autant plus qu’un collectif vient de mettre en ligne toutes les étapes nécessaires afin de fabriquer sa propre imprimante 3D biologique à la maison. A ce rythme,  la seule chose qui pourra nous empêcher d’imprimer ne sera plus le manque d’encre dans nos cartouches mais l’éthique qui interdira la reproduction d’êtres humains chez soi!

 


Une imprimante 3D sauve le crane d’une patiente par encros

avr 03

L’impression 4D, quand vos objets prennent une nouvelle dimension

 

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Alors qu’on est encore à un stade où l’impression 3D demeure pour beaucoup un gadget hors de prix qui n’est pas prêt de se démocratiser, certains ont commencé à voir plus loin et il se peut que l’impression en quatre dimensions vienne déjà taper à nos portes. Vous vous grattez la tête en vous demandant ce qu’on pourrait faire de plus que l’impression en relief? Explications.

C’est un professeur du MIT, Skylar Tibbits, qui a présenté en février cette innovation des plus intrigantes. En quoi consisterai donc cette technologie? Elle se base tout d’abord sur la technologie 3D, avec la création en relief d’un objet en dur. C’est par la suite que les choses deviennent intéressantes car un facteur temps vient se rajouter à la modélisation de l’objet. Là où votre création 3D se figera une bonne fois pour toute, l’impression 4D permettra à votre objet d’évoluer dans le temps, en étant en contact avec certains éléments , que ce soit l’air, l’eau, la chaleur etc.  Tibbits a ainsi effectué une démonstration avec un tube utilisant un polymère spécial réagissant à l’eau, se “transformant” ainsi au contact de cette dernière.
En somme, plus besoin pour l’homme d’intervenir directement dans la modification d’un élément, le processus se fera de lui même.

Les applications d’une  telle technologie, notamment dans le milieu industriel, seraient plutôt nombreuses. Imaginez donc un meuble qui se monterait tout seul sans que vous n’ayez à essayer de déchiffrer la notice! Vos déboires avec une certaine marque suédoise ne serait alors qu’un lointain souvenir!
L’impression en 4D demeure encore à l’état de projet, le professeur Tibbits cherchant encore des partenaires qui seront à même de l’aider à concrétiser ce projet assez fou. Il vous faudra donc attendre encore un bout de temps avant d’envoyer vos tournevis et vos marteaux à la poubelle.


Après l’impression 3D, l’impression 4D arrive… par encros