juil 03

Gravement blessée à la cheville, elle se remet à marcher grâce à une imprimante

Alors que le créateur des imprimantes 3D vient à peine d’être récompensé, les nouvelles imprimantes issues de cette nouvelle technologie commencent à tranquillement s’installer dans notre paysage, notamment dans le domaine de la médecine.  Les chirurgiens semblent en effet avoir trouver dans l’impression un nouvel outil des plus efficaces pour réparer les gros bobos du quotidiens et ce n’est pas Betty Dube qui nous dira le contraire.

Cette Texane s’étend rendu en vacances en Jamaïque s’est malencontreusement  blessée lors de son séjour, se brisant complètement la cheville.  Sans doute peu aidée par son âge relativement avancé, les traitements conventionnels ne firent aucun bien à la femme  jusqu’à ce qu’un ami lui conseilla d’aller voir un médecin du nom Marvin Brown, un spécialiste en orthopédie ayant un gros faible pour les nouvelles technologies.

Particulièrement fasciné par les propriétés de l’impression 3D, Brown propose alors à Dube de passer par la case impression pour lui permettre de remarcher normalement. C’est ainsi grâce à une prothèse “In Bone II” venant “s’articuler” au niveau de l’os concerné que Dube se remis sur pied.  La prothèse imprimée lui permettrait ainsi de marcher sans problèmes et sans doleur aucune pendant près d’une dizaine d’années avant qu’une nouvelle intervention ne soit nécessaire pour remplacer la pièce imprimée.

La fabrication de prothèses imprimées a le vent en poupe et il semblerait qu’imprimer diverses parties de notre corps (os, mâchoire etc.) devienne l’une des tendances les plus en vogue à l’avenir. Ne reste plus qu’à attendre le jour où ce seront de vrais membres qui pourront sortir de nos imprimantes!

juil 03

Le créateur des imprimantes 3D se voit récompensé

Alors que ce nouveau type d’impression que nous propose les imprimantes 3D bat son plein ces derniers temps, il n’était que justice de récompenser celui qui avait redéfini le monde des imprimantes et c’est désormais chose faites. En effet, Charles Hull, créateur et instigateur de cette nouvelle technologie, s’est vu remettre le prix de meilleur inventeur  de l’année (dans la catégorie non européenne) lors d’une cérémonie s’étant déroulée à Berlin le mois dernier.

Hull s’est écrié “eureka”  dans les années 80 alors qu’il cherchait un nouveau moyen de fabriquer des pièces essentiels à la mise en place de nouveaux prototypes. Après avoir conçu la mère de toutes les imprimantes, Hull déposa tout naturellement son brevet et ce ne sont pas moins de 76 qui suivirent en Amérique (plus 18 et 14 brevets en Europe et au Japon respectivement).Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, Hull utilisa à bon escient cette forme d’impression révolutionnaire en mettant sur pied sa propre firme, 3D Systems, en1986 et celle-ci connue un sacré essor, tant et si bien que sa compagnie affiche désormais un beau chiffre d’affaire annuel de 700 millions de dollars. Cerise sur le gâteau, 3D Systems est également côté au Nasdaq désormais et compte plus d’un millier d’employés.

L’apport de l’invention de Hull est plus que vivace et on ne compte plus désormais les divers secteurs faisant appel à cette forme d’impression pour sortir moult objets. De la médecine à la cuisine en passant par l’aérospatiale, les nouvelles applications de l’impression en relief ne cessent de nous tomber dessus et gageons que les prochaines années nous réservent encore bien des surprises à ce niveau.

juin 24

“L’impression à jet d’encre n’est pas morte” selon Epson

Epson-financial-results

Si on devait évoquer l’une des choses revenant le plus souvent ces derniers temps dans l’actualité, il y aurait de fortes chances pour que l’impression en relief remporte la palme. Alors que cette nouvelle technologie semble couvrir de plus en plus de domaines et offrir de nouvelles perspectives, certains sont moins enthousiastes à cette déferlante actuelle, à l’image de la compagnie Epson.

D’après Minoru Usui, président de la marque, l’impression jet d’encre à encore de beau jours devant elle, argüant que les imprimantes 3D actuelles manquaient encore pas mal de précision et d’efficacité et que les matériaux utilisés étaient trop limités pour rendre leur utilisation vraiment intéressante.  Usui surenchérit en ajoutant que l’utilisation première de ces nouvelles imprimantes était la fabrication de bibelots et de jouets, faisant de cette technologie un secteur peu lucratif pour la marque.

Rappelons que cette dernière sort actuellement d’une restructuration assez douloureuse et essaye vaille que vaille de se relancer en misant beaucoup sur son sujet de prédilection, l’impression jet d’encre. Bien que les chiffres de vente de la compagnie sont au plus bas depuis 2006, elle a pu enregistrer une légère amélioration lors de sa dernière année fiscale. Après avoir fourni nombre de foyers avec ses imprimantes, la compagnie nippone cherche désormais à viser le marché professionnel, même si ce dernier s’est depuis des années appuyé sur la technologie laser pour sortir des documents à foison.  Epson promet cependant une nouvelle gamme d’imprimantes bien plus rapides, économiques et efficaces qui pourront damner le pion à ses comparses à toner!

 

Quoi qu’il en soit, peu de chances de voir une imprimante 3D signée Epson dans les mois à venir, les grandes marques faisant de manière générale preuve d’un certain scepticisme face à cette technologie qui ne cesse de gagner en importance.

juin 20

Des adolescents fabriquent une main imprimée à un amputé

prothèse-3D

SI vous offrez une imprimante 3D à une bande d’adolescents, que pensez vous qu’ils en feront? On a de fortes chances pour qu’ils fabriquent des jouets et autres autres objets à l’utilité discutable mais certains auront parfois une âme bien plus charitable et viendront en aide à un infirme!

C’est ce qui s’est passé aux USA quand une homme de 38 ans du nom de Jayne Sims s’est vu offrir une main flambant neuve par trois élèves . Ces derniers voulaient en effet imprimer un objet intéressant pour un projet de classe et ils ont par la suite décidé de faire d’une pierre deux coups avec cette main articulé sans savoir à quel point cela allait changer la vie d’un individu.Sims avait perdu sa main lors d’un accident causé par un broyeur et s’était retrouvé du jour au lendemain particulièrement limité dans ses mouvements. Jusqu’à l’arrivé des inventeurs philanthropes!

Selon  Nke Ebolum, la petite bande voulant trouver un moyen d’aider quelqu’un  et c’est ainsi que leur est venu l’idée d’une prothèse pouvant permettre à quelqu’un d’utiliser un écran tactile par exemple.  Les élèves ont alors utilisé des plans en ligne avant d’imprimer les différentes parties constituant la main. Il est évident que cette dernière sera  loin de posséder les capacité d’une véritable prothèse mais le cout de production peu élevé de la chose ( 50 dollars contre plusieurs milliers pour une “vrai” ) donnera la possibilité d’imprimer les éventuelles parties défectueuses.

 

Au-delà de faire des miracles en terme d’objets imprimés, ces nouvelles imprimantes arrivent même à rendre le sourire à certaines personnes. Un moyen comme un autre de faire bonne impression auprès des gens!

juin 12

Printeer : l’imprimante 3D pour les enfants

 

Il n’y a pas d’âge pour profiter des joies de l’impression en relief!! En effet, alors que l’on a droit à un nouveau modèle d’imprimante chaque semaine, on se demandait quand sortirait un modèle réservé à nos têtes blondes et ce sera (peut-être) le cas grâce à la Printeer .

On insiste sur le “peut-être” car cette imprimante pour enfant est comme bon nombre de ses comparses en attente de financement et compte sur le soutien des internautes via kickstarter pour voir le jour. Que pouvons sinon attendre  de cette future imprimante?

Avec leurs capacités d’impression multiples et ses possibilités de création infinies, les imprimantes 3D sont en passe de devenir le jouet ultime du 21ème siècle et selon les têtes pensantes de Mission Street Manufacturing,  la compagnie derrière ce projet, ce nouveau type d’impression serait le moyen idéal de faire le lien entre les écrans dont raffolent à peu près tous les enfants du monde et une réalité bien physique avec des objets bien solides. La Printeer serait ainsi utilisable grâce à une application pour iPad et passerait par des produits comme du plastique de type  PLA pour imprimer ce que bon vous semble.

Si vous participez au financement de la petite bête, vous pourrez, dépendant de la somme investie, bénéficier d’une imprimante customisée avec couleur et nom choisis voir même la possibilité d’aller au siège de la compagnie pour pouvoir monter vous-même votre imprimante . Mission Street Marketing souhaite sur le long terme  faire de cette imprimante un outil pédagogique disponible dans les écoles et reste à savoir désormais si cette jolie petite imprimante transparente saura parler aux financeurs pour que votre gamin puisse un jour avoir le mécano ultime.  Vers une idée de cadeau originale pour la fin d’année?

juin 10

Faites plaisir à vos enfants : imprimez leur une peluche!

 

Fini d’acheter des jouets à tire-larigot pour vos bambins, pourquoi ne pas les imprimer directement?? Des chercheurs de l’université de Carnegie Mellon et de la section de recherche de Disney à Pittsburgh sont en effet en train d’expérimenter de nouvelles formes d’impressions afin de faire sortir une peluche toute douce de votre imprimante 3D!

La possibilité d’imprimer des objets à la texture toute molle est néanmoins à ses balbutiements et c’est grâce à l’apport d’une nouvelle imprimante 3D aux attributs  proches d’une machine à coudre que vous allez bientôt pouvoir imprimer des ours en peluche à loisir.  Alors que l’impression en relief s’évertue depuis des années à maitriser l’impression de diverses matières (les premières tentatives étaient d’ailleurs assez peu concluantes ) , la petite création de l’équipe sus-mentionnée semble réussi à combiner des matériaux solides et malléables.
Comme toute bonne imprimante 3D qui se respecte, la première chose à faire sera de concevoir l’objet désiré au travers d’un logiciel spécial. Une fois que c’est fait, le jouet sera fabriqué en superposant des couches de fibres de laine sur du feutre et l’aiguille de l’imprimante se chargera alors de souder les différentes fibres afin de créer un objet solide à la texture la plus douce possible.

Cette nouvelle technique d’impression (ou de couture, c’est selon) est bien partie pour paver le chemin à de nouvelles possibilité industrielles. Outre les peluches qui risquent d’envahir les chambres de vos enfants, la robotique s’intéresse également de près à cette nouvelle technologie afin de créer des futures machines plus flexibles et résistantes à leur environnement. Qui avait dit que le monde de l’impression était trop rigide?

mai 29

La MOD-T Printer : l’imprimante 3D pour les petites bourses

Quand un nouvel appareil fait son apparition sur le marché, son problème immédiat sera bien souvent son prix fort onéreux. L’impression en relief ne déroge pas à la règle et bien que les modèles d’imprimantes ne cessent d’apparaitre régulièrement sur le marché, peu de gens peuvent encore se permettre d’en acheter une.

Les choses sont bien heureusement amenées à changer avec l’arrivé notamment de la MOD-T. Cette imprimante 3D présente tout d’abord la particularité d’être moins massive que ses comparses. Le design de cette machine, conçue pour une compagnie du nom de Frog Design, joue la carte de la simplicité et de l’ergonomie mais ses lignes épurées attirent quand même le regard.  Tout l’attirail habituel prévu pour l’impression sera présent comme la pointe permettant l’extrusion de filaments mais l’imprimante se limitera à l’impression d’objets en PLA (un polymère biodégradable).

Ses capacités seront également “au rabais” par rapport aux monstres de guerre présents sur le marché ( celle-ni ne pouvant imprimer des objets d’une couche maximum de 02 mm ) mais ce sera un bon moyen de se familiariser avec cette nouvelle forme d’impression, d’autant plus que son tarif devrait justement  intéresser plus d’une personne. Affichant un prix de lancement de 199 dollars, les moins fortunés d’entre nous  auront ainsi plus de chance de s’en procurer une.

La machine est pour le moment bien partie pour être commercialisée courant 2015 et termine actuellement sa phase de financement sur Kickstarter. On pourra d’ors et déjà saluer les têtes pensantes derrière cette machine  qui proposent une imprimante 3D accessible au plus grand nombre même si celle-ci possèdera des capacité plus limités. En attendant que les cadors de l’impression en relief proposent à leur tour des machines moins couteuses!

mai 26

Faites le plein de vitamines avec la 3D Fruit Printer

3dfruit

Au niveau des capacités culinaires des imprimantes, nous avons déjà vu les imprimantes imprimant des pizzas, du chocolat voir même des pancakes! Vous pensiez que la science allait s’arrêter en si bon chemin? Que nenni!  Voila que le monde de l’impression s’intéresse désormais à votre santé en proposant l’impression de…fruits!

Evitons quand même de trop rêver, il ne s’agira pas d’imprimer des pommes golden ou des kiwis mais plutôt une sorte de gelé  aux saveurs fruités à l’aide d’une technique s’inspirant de la cuisine moléculaire. C’est ce que prétend ainsi avoir réalisé une compagnie basée à Cambridge nommée Dovetailed . Celle-ci aurait donc utilisé la technique dites de sphérification pour convertir du liquide en petites globules ressemblant fort à des graines de tapioca (ou de caviar, c’est selon) .  Il suffira alors à ces jolies petites billes de prendre un  bain de chlorure de calcium afin d’obtenir une petite peau autour des billes fruitées et voila!

En considérant de plus près la machine en question, on serait plus proche au final d’un mixeur hi-tech que d’une imprimante pouvant recréer un verger dans votre cuisine. Vous pourrez surtout utiliser une multitude de jus de fruits en guise d’encre pour créer de nouvelles saveurs pour un réveil riche en vitamines par exemple!
Selon Vaiva Kalnikaitė, l’un des  responsables de Dovetailed, cette imprimante  serait autant accessible aux grands chefs qu’aux ménagères, permettant ainsi à tout un chacun de gouter aux joies de l’impression vitaminée.  Aussi curieux que cela puisse paraitre, il semblerait bel et bien que les imprimantes risquent autant de squatter votre cuisine que votre bureau.

fruits rouges

A vous néanmoins de voir si vous préfèreriez opter pour des fruits frais de bon matin ou a contrario choisir de vous faire une bonne rasade de billes ultra vitaminées! En attendant de prendre votre décision, vous pouvez toujours choisir votre mixeur pour faire un bon compromis!

mai 15

Autodesk : le nouveau venu dans le monde de l’impression

 

Le monde de l’impression a pris un nouvel essor avec l’arrivée des imprimantes 3D et il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau constructeur ou projet ne vienne jouer les troubles-fêtes.  Alors que les grands constructeurs tardent à encore à s’imposer dans le domaine, les petits nouveaux sont d’ors et déjà au taquet afin de se  faire leur petite place au soleil!

C’est ainsi au tout d’Autodesk de se mêler de la partie. Cette compagnie est loin d’être une dilettante en la matière car nous lui devons quelques programmes visant justement à faciliter la création et l’impression d’objets en relief.  Voulant passer un cap supérieur, elle a ainsi dévoilé au grand public sa petite création cette semaine, création qui sera accompagné d’une plate-forme en open-source du nom de Spark. Ce sera d’ailleurs l’un des plus grands atouts de la marque et son système  devrait permettre à l’utilisateur de se servir plus facilement de l’imprimante pour créer des objets divers et variés .  Pour ce qui est du modus operandi on retrouvera une imprimante qui donnera naissance à des objets en solidifiant de la résine liquide (un procédé aussi connu sous le nom de stéréolithographie ) tout en essayant par la même occasion de couvrir un large panel de produits afin d’empêcher le public de se ruiner en matière première.

 

On ignore encore la date exact de lancement ainsi que le prix de la chose mais l’expérience de la firme dans le domaine de l’impression nouvelle génération laisse augurer du meilleur. Reste à savoir si le public saura faire le tri entre les nombreuses marques apparaissant chaque semaine! Le chemin vers le succès risque en tout cas d’être assez long pour cette nouvelle arrivée.

mai 14

La NASA fera cohabiter imprimante 3D et recyclage dans l’espace

Lorsque la NASA se sera décidé à envoyer une imprimante 3D dans l’espace ( ce qui devrait arriver incessamment sous peu), cela risque fortement d’améliorer la vie des astronautes flottant au dessus de nos têtes, surtout lorsqu’il s’agira de faire des petites réparations à bord. Plus besoin ainsi d’acheminer des pièces de la Terre, il suffira de tout fabriquer à bord!

Toujours dans la même optique, l’agence spatiale compte également envoyer un appareil de recyclage de plastique dans la station. Ainsi, alors que l’imprimante Made in Space imprimera tout le nécessaire, sa comparse se chargera de récupérer les pièces usagées pour pouvoir fabriquer à nouveau de la matière première pour l’imprimante. La NASA s’est ainsi intéressé à la question au travers d’un financement de 125 000 dollars, la somme allant d’une part à Made in Space une fois de plus, la compagnie développant une machine à recycler du nom de R3DO. Une autre compagnie, cette fois basée dans les alentours de Seattle a également bénéficier de l’apport de l’agence avec son projet répondant au nom de Positrusion.

Les projets sont encore au tout début de leur mise en place mais si la NASA est bien partie pour installer une imprimante dans l’espace, il est plus que probable que le recycleur suive dans la foulée. Un beau moyen en tout cas de se préparer à d’éventuelles explorations lointaines (le besoin de matière première risquera alors de se faire sentir) tout en pensant au recyclage, même à des kilomètres au dessus de notre tête. En espérant désormais que le recyclage de cartouche connaisse le même  engouement sur la terre ferme!