jan 30

Besoin d’une manucure? Faites vous imprimer vos ongles!

 

ongle manucure gel uv

Nous vous avions parlé,il y a quelques temps de cela, d’une imprimante qui vous permettait de vous faire votre manucure. Il semblerait que cette idée ait faites des émules, car voila que l’impression 3D se mêle à la danse, par l’entremise de deux créatrices ayant de l’imagination à revendre.

Les Laser Grils,comme elles se font appeler, ( leurs vrais noms étant Sarah C. Awad et Dhemerae Ford ) proposent ainsi aux plus coquettes d’entre nous des faux ongles nouvelle génération, conçues grâce à l’impression 3D.  Leur conception serait des plus simples. En effet, grâce à du plastique de nylon et à une imprimante Form 1 de la société Formlabs, les deux créatrices proposent toute une variété de faux ongles, aux couleurs et aux formes différentes, afin de plaire à tout un chacun.

C’est après avoir exposé leurs petites créations au musée d’Art et de Design de New-York que les deux amies se sont fait connaitre , causant un engouement tel qu’elles ont décidé, dans la foulé, d’ouvrir leur petite  boutique en ligne, afin de toucher le maximum de personnes.  Une occasion spéciale pointe à l’horizon? Vous pourrez ainsi choisir les sets d’ongles disponibles, les couleurs et les tailles variant, tout comme les prix, allant de 5 à 50 dollars.

Alors qu’on vient d’apprendre que les imprimantes 3D permettront bientôt l’impression de vêtements, il semblerait que la mode fasse de plus en plus les yeux doux à cette technologie qui est en train d’envahir toutes les strates de notre existence!  Besoin de se refaire une beauté? N’hésitez plus à investir dans une imprimante 3D!


Une imprimante spéciale pour les manucures par encros

jan 22

Donnez naissance à votre fœtus avec une imprimante 3D

Non, il n’est pas encore possible de créer un humain de toutes pièces en vous servant de votre imprimante 3D ( pour l’instant du moins) mais si vous êtes impatient de tenir votre enfant dans vos bras avant même qu’il soit née , une société américaine vient de mettre au point un concept qui vous permettra de cajoler non pas une poupée quelconque mais bel et bien une version imprimée de votre fœtus!

Derrière cette idée assez saugrenue se cache  un couple de parents,  Gérard et Katie Bessette, qui ont récemment fondé leur petite start-up sous le soleil californien. 3D Babies a ainsi pour mission de donner “vie” a une réplique grandeur nature ou customisable de votre futur bébé. Pour ce faire rien de plus simple, il vous suffira d’envoyer une photo de votre dernière échographie via le site de la compagnie et le tour est joué! Bien évidemment une telle opération aura son petit cout et dépendant de la taille de “l’enfant”, vous paierez entre 200 et 400 dollars la sculpture! Histoire de  pousser la customisation jusqu’au bout, vous pourrez même choisir le teint que vous souhaitez donner à votre réplique.

Plus qu’enthousiastes à l’idée de créer des répliques de futurs nouveaux-nés, les deux parents, qui se sont payés une imprimante 3D à 15 000 dollars l’an dernier, ont ainsi expliqué que cela permettait aux parents de partager leur joie et leur attente avec leurs proches et leurs amis. On a connu procédé moins iconoclaste mais loin de vouloir s’arrêter en si bon chemin, le couple propose même à la vente des répliques de fœtus provenant de couples célèbres comme Kim Kardashian et Kanye West.

bebe-imprimante

Si vous voulez en tout cas voir trôner sur votre étagère (voir dans un bocal) une réplique de votre futur bébé en attendant de pouvoir tenir l’original dans vos bras, vous savez ce qu’il vous reste à faire!

jan 15

Impression 3D : Epson prépare son avenir

 

Difficile de ne pas entendre parler des imprimantes 3D ces derniers temps mais chose curieuse, les grandes marques semblent pour l’instant se tenir à l’écart de cette nouvelle technologie, se focalisant toujours sur les valeurs sures comme le jet d’encre ou le toner. Histoire de montrer que les grands constructeurs gardent quand même l’œil ouvert sur l’impression  en relief, le président de la firme Epson a récemment déclaré que la marque comptait entrer dans la course d’ici 5 ans.

Présent durant le CES 2014 pour présenter leurs derniers joujoux (notamment au niveau des…montres), Epson via son PDG Minoru Usui, a ainsi exprimé le plan d’attaque de la firme qui consistait à attendre quelques années avant de se mettre à produire des imprimantes 3D. Citant entre autres la fiabilité encore discutable de certains matériaux, Usui a aussi mentionné que le temps d’impression et la précision des machines actuelles laissaient encore à désirer, les quelques expériences menées par la firme confirmant selon lui ses dires.
Histoire d’enfoncer un peu plus le clou, le président a aussi déclaré que l’engouement actuel pour les imprimantes 3D était juste bon à alimenter le buzz et que peu de personnes avaient actuellement besoin d’imprimer des morceaux de plastique chez elles.  Il reconnait néanmoins que dans les années à venir l’impression 3D pour le grand public allait connaitre un certain essor, même si Epson compte dans un premier temps se focaliser sur l’impression industrielle, visant notamment l’industrie automobile. Une machine imprimant des voitures serait-elle en cours de conception?

On ignore si l’entrée tardive de la marque dans la course à l’impression 3D ne causera pas plus de préjudice à celle-ci qu’autre chose, surtout quand on voit le nombre de petites compagnies bombardant systématiquement le marché de nouveaux concepts.  Gageons que le géant nippon possède plus de ressources que l’on ne croit et rendez vous est pris aux alentours de 2019 pour voir l’un des cadors de l’impression enfin présenter son bébé.

jan 10

CES 2014 : Les imprimantes 3D sur le devant de la scène

 

 

Est-il besoin de préciser à quel point l’impression 3D est venu révolutionner notre manière de concevoir l’impression? Encore un gadget “futile” il y a quelques années, les imprimante 3D sont en train de déferler dans le monde à vitesse grand V et s’apprête à venir squatter le salon de tout un chacun.

Durant le mois de janvier s’est tenu à Las Vegas le CES ( pour Consumer’s Electronic Show ), une belle occasion pour les concepteurs et autres grandes marques de venir présenter leur dernier bébé au grand public. L’occasion était trop belle pour les cadors de l’impression 3D et deux imprimantes en particulier ont capturé l’attention.

Makerbot fait son show

makerbot

L’un des spécialistes de l’impression 3D n’a pas manqué l’occasion de venir attirer le chaland avec ses dernières innovations et outre  sa  Replicator Mini Compact qui devrait débarquer d’ici peu sur nos rayons, la firme américaine a aussi présenté son dernier monstre de guerre, à savoir la Z18. Avec sa capacité supérieur de 35 fois à la Replicator, la Z18 se destine principalement à un usage industriel (son prix de lancement avoisinant les 6500 dollars étant suffisant pour faire fuir le commun des mortels) et permettrait aux utilisateurs de se passer d’ordinateur pour choisir quel objet imprimer. Une belle bête à réserver donc aux plus fortunés.

Fins gourmets, faites place à la Chefjet

L’histoire d’amour entre l’impression 3D et la cuisine n’a pas fini de faire parler d’elle et c’est désormais la Chefjet qui devrait faire battre le cœur des marmitons férus de nouvelles technologie. C’est grâce au rachat de  la boite des responsables de la Sugarlab que cette machine a pu voir le jour. Le principe reste quasiment le même et si vous êtes un amateur de sucreries, sachez que le Chefjet vous concoctera chocolats et autres sucreries en quelques minutes.

A noter que l’imprimante sera disponible en deux modèles, une “normale” possédant une seule tête d’impression et qui limitera les utilisateurs à une seule couleur pour leurs créations culinaires tandis que la version pro, équipée de quatre têtes d’impression, pourra donner libre cours à votre imagination sans aucune limite de colories!

Rendez-vous en tout cas courant 2014 pour scruter de près la sortie de ces petites merveilles!

jan 02

Le premier haut-parleur imprimé voit le jour

 

A la longue liste des objets pouvant  voir le jour au travers d’une imprimante 3D vient désormais s’ajouter le haut parleur. Même si elle peut faire pale figure aux côtés d’éléments plus attirants ou farfelus ( squelette de dinosaure ou pizza), cette petite invention représente quand même une jolie petite prouesse technique ouvrant encore plus le champ de possibilités de l’impression en relief.

C’est grâce à une équipe de l’université Cornell aux Etats-Unis que l’appareil a pu voir le jour. Si la conception d’un haut-parleur semble à première vue relativement aisée, les chercheurs ont quand même du faire face à quelques petits problèmes techniques.  En effet, le haut-parleur étant composé de divers éléments faites de matières différentes, il a fallu gérer l’impression en plusieurs temps, demandant ainsi l’utilisation de trois encres différentes.
Tout d’abord, le châssis  de l’appareil , composé de plastique , a été relativement facile à mettre en place tandis que les éléments électroniques ont demandé un peu plus de doigté et de méticulosité. Pas de plastique cette fois ci mais une encre à nano particules d’argent a été nécessaire pour les circuits électriques tandis que l’aimant lui a pu voir le jour avec une encre composée de ferrite de strontium et d’un polymère. Inutile de préciser que ces encres particulièrement toxiques nécessitent des précautions particulières, sans compter que la température des imprimantes doit être réglée à la perfection pour que les composants soit opérationnels.

Après quelques heures de travail, le résultat fut plutôt satisfaisant même si la qualité du haut-parleur n’atteignait pas des sommets. Ce petit essai pourrait en tout cas donner des idées aux inventeurs pour mettre au point des prototypes bien plus sophistiqués et fabricables chez soi sans l’intervention d’une pléthore d’encre différentes et de protocoles de sécurité divers!

nov 29

Les imprimantes 3D débarquent dans votre poste

 

Dans quelques temps vous n’irez plus dans le  bureau de poste du coin pour déposer votre colis ou envoyer un petit recommandé mais plutôt pour  imprimer une petite coque pour votre téléphone ou n’importe quel objet de votre choix. En effet, voila que la Poste viens de mettre à disposition de ses usagers trois imprimantes afin que vous puissiez approcher de plus près cette technologie dont tout le monde en parle mais qui au final demeure mystérieuse pour bien des gens.

Visant à la fois le particulier et le professionnel, vous pourrez par exemple vous faire imprimer une nouvelle coque pour votre Smartphone pour la somme de 30 euros ou tout autre objet qui sera disponible dans le catalogue sur place . Pas d’inquiétude si vous êtes un néophyte, des postiers ont été formés de leur côté et pourront vous apporter l’aide nécessaire afin que vous ne fassiez pas n’importe quoi. A noter que si vous comptez utiliser l’imprimante 3D à des fins plus professionnels (et par conséquent pour imprimer des objets plus volumineux) , un devis devra alors être effectué.

Pour l’instant ce test ne couvre que trois postes sur le territoire et si vous êtes dans la capitale vous pourrez choisir parmi les trois postes suivantes pour vous initier à l’impression 3D: celle de Boulogne-Billancourt/Hôtel de Ville, de Paris/Bonne Nouvelle et de Paris/La Boétie. Pas de chance pour ceux habitant en Province car le test sera d’abord effectué dans les trois bureaux sus-mentionnés et ce pendant six mois. Au bout de cette période d’essai, il y aura de fortes chances pour que le projet se repende sur l’ensemble du pays. Patience donc.

 

On ne peut que saluer l’initiative du service publique qui vous permet ainsi de gouter à moindres frais aux joies de l’impression 3D. En attendant que vous fassiez le grand pas et que vous achetiez votre propre petite machine!

nov 21

Une imprimante 3D redonne vie aux dinosaures

 

Avant que vous ne vous mettiez à rêver d’une transposition dans le monde réel d’un hypothétique parc jurassique, il n’est hélas pas encore possible de redonner entièrement vie aux dinosaures par le biais de l’impression 3D. Il est cependant tout à fait possible, comme  viennent de le démontrer des chercheurs allemands, de récréer des fossiles en faisant appel à ces imprimantes dernier cri.

Pas besoin d’être un archéologue chevronné pour savoir que mettre à jour des fossiles est une tache particulièrement ardue, leur fragilité et leur accès parfois très limité rendant les choses encore moins évidentes. Histoire de palier à tous les inconvénients liés à l’extraction du squelette convoité, les chercheurs on fait appel à deux types de technologies. Dans un premier temps, une scanographie poussée du fossile désiré a été effectuée (le fossile ayant été endommagé et enterré durant la seconde Guerre Mondiale)  et une fois les données récoltées, l’imprimante 3D est entrée en jeu pour offrir aux scientifiques une réplique identique de celui-ci.

Même si recréer un fossile via une imprimante 3D n’est pas nouveau , c’est en tout cas la première fois qu’un fragment d’os est reproduit à l’identique alors qu’il est encore enfoui sous les décombres. Les possibilités que ce type de processus peuvent offrir n’ont pas échappés aux chercheurs et outre le gain de temps pour récupérer les informations nécessaires sur un dinosaure, l’impression 3D augmenterait les possibilités d’échanges entre les divers paléontologues du mondes, les modèles 3D pouvant être réimprimés à l’infini et le tout sans endommager le fossile originel.

Histoire d’utiliser le concept jusqu’au bout, les scientifiques veulent à l’avenir utiliser des matériaux plus flexibles pour reproduire les mouvements des reptiles disparues et ainsi mieux comprendre leurs modes de déplacement.

On n’est peut être pas près de revoir des dinosaures se balader dans nos champs mais au rythme où vont les choses et vues les prouesses de plus en plus nombreuses de l’impression 3D, on se prend à rêver du jour où on pourra  imprimer son propre Stégosaure chez soi!

nov 06

Imprimante 3D: quand un bricoleur vient au secours de son fils

 

Alors que certaines personnes frémissent quant aux possibilités parfois inattendues et dangereuses d’une imprimante, on est heureux de constater que des individus s’intéressent surtout aux bienfaits d’autrui plutôt qu’à la fabrication d’armes à feu nouvelle génération! Un bel exemple nous vient des Etats-Unis où un certain Paul McCarthy a crée une prothèse pour son fils handicapée grâce à une imprimante 3D.

Le fils de Paul McCarthy, Léon, s’est vu naitre avec une malformation à la main gauche, celui-ci ne possédant ainsi pas de doigts. Soucieux de trouver un moyen de venir en aide à son fils, le père se met alors en quête d’une solution pendant deux longues années et c’est grâce au  Net  qu’il va trouver la solution au problème de son fils. En effet,  après être tombé sur une vidéo montrant un bras bionique parfaitement fonctionnel, le père McCarthy décide alors d’opter pour cette solution afin d’aider son jeune fils.
Hors de question néanmoins de dépenser une fortune dans la mise au point d’une véritable main bionique qui aurait couté, c’est le cas de le dire, un bras et McCarthy décide de se tourner vers une solution aussi peu onéreuse que dans l’air du temps : l’impression 3D. Aidé dans son entreprise par l’auteur de la main bionique l’ayant inspiré, il va ainsi mettre au point une prothèse rudimentaire mais parfaitement fonctionnelle qui aura couté une modique somme par rapport à une véritable main bionique.  Son fils peut désormais faire divers taches quotidienne grâce à ses nouveaux doigts et vu le faible cout de ce type de gadget, McCarthy expérimente déjà à qui mieux mieux afin de concevoir de nouvelles prothèses lorsque Léon sera plus grand.

Une belle preuve de plus en tout cas que par delà son aspect “gadget de luxe” auquel s’apparente l’imprimante 3D, cette dernière peut se révéler être un formidable outil capable de révolutionner notre quotidien et celui de nos proches!

oct 30

L’imprimante D-Shape : un projet qui va faire des vagues

 

Nous vous avions parlé dans un précédent article de l’imprimante D-Shape, une imprimante 3D aux dimensions plus que généreuses qui servirait surtout à construire des maisons plutôt que des bibelots. Conscient des capacités assez hors normes de son imprimante XXL,  le créateur de celle-ci, l’italien Enrico Dini , a décidé de voir les choses en encore plus grand en proposant un projet assez dantesque : la création par impression d’une barrière de corail.

De son nom “ArchiNature”, le projet de Dini aurait ainsi pour but de reconstruire les récifs de coraux ayant disparu de la surface du globe, à commencer par la péninsule arabique où les coraux ont depuis longtemps fait leurs valises.  Pour ce qui est du mode opératoire, la D-Shape se servirait de matériaux plus que facilement trouvable, à savoir du sable et de la terre, afin de construire ces fameux récifs. L’imprimante, équipé d’une grue  spécialement conçue pour l’opération,  pourrait ainsi se mettre à créer des petites portions d’un mètre de récif qui tapisseraient les fonds marins sur plusieurs kilomètres. Il va sans dire qu’un tel projet est loin d’être banal et encore moins évident mais l’instigateur du projet semble plus que confiant quant à la mise en place de ce projet titanesque, d’autant plus que les premiers essais se sont montrés plus que concluants, les poissons étant particulièrement friands de leurs nouvelles demeures!

La mise en place du chantier dans les eaux de la péninsules serait ainsi un galop d’essai pour Dini et si jamais le projet se montrait à la hauteur de ses espérance, l’Italien ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et pourrait pourquoi pas s’attaquer à d’autres récifs en péril dans le monde, comme à Hawaii par exemple.  En tout cas, entre la construction d’habitats en Afrique et la mise en place de récifs artificiels pour sauver les fonds marins, l’impression 3D et les belles causes n’ont jamais étaient aussi étroitement liées. On croise les doigts pour que d’autres cerveaux suivent le même tracé!

oct 08

Blizzident : quand l’impression vous aide à avoir une bonne dentition

 

On aurait eu du mal il y a 10 ans de cela de trouver un lien entre la santé bucco-dentaire et l’impression, et même aujourd’hui on risquerait de se creuser les méninges pendant quelques minutes avant de trouver une quelconque relation entre ces deux univers. Néanmoins, depuis que l’impression 3D est en passe de chambouler nos vies de manière radicale, il semblerait que le terme “impossible” soit bien parti pour être rayé de notre vocabulaire de manière définitive!

C’est un petit groupe d’ingénieurs et de dentistes qui a eu l’idée de mettre au point ce curieux appareil se nommant Blizzident, le tout grâce à l’apport d’une imprimante 3D. A première vue, pas de quoi sauter au plafond quand on regarde de plus près la Blizzident. Evoquant plus un dentier transparent qu’une brosse à dents lambda, la Blizzident se présente néanmoins comme étant un moyen radical et des plus efficaces pour rendre vos quenottes propres comme un sou neuf. En effet, il suffirait de 6 secondes pour que le nettoyage soit effectif. Fini donc la longue corvée du brossage , un coup de brosse à dents 3D et ça repart!
Outre le temps de brossage qui baisse drastiquement, vous pourrez grâce à la Blizzident avoir votre propre brosse à dents personnalisée et ce grâce à l’imprimante en 3D. En effet, il faudra tout d’abord faire un scanner de votre mâchoire afin d’avoir les dimensions de cette dernière et l’imprimante vous imprimera une brosse à dents qui siéra à merveille à votre bouche! Fini donc les mélanges intempestifs de brosse à dents, vous serez tranquille pour un bon bout de temps!

En parlant de durée, cette petite merveille devrait être opérationnelle durant toute l’année tandis que votre brosse à dents normal se doit d’être changée tout les trois mois. Seule petite ombre au tableau, ce petit gadget devrait couter la bagatelle de 300 euros! Un prix qui fera certes un peu tiquer mais comme on ne plaisante pas avec la santé, c’est sans doute un investissement qui portera ses fruits à long terme. Vous pouvez sinon vous acheter votre propre imprimante en relief et vous amuser à créer votre propre dentier hi-tech!!


Une imprimante 3D Bio présente au salon de l… par encros